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Premier Forum national des jeunes membres de l’AFPC

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 12/14/2018 - 10:03

Les plus jeunes membres de l’AFPC ont convergé vers Ottawa pour assister au tout premier forum national des jeunes membres, qui se tenait du 7 au 9 décembre derniers. Provenant des quatre coins du pays, près de 50 participants, âgés de moins de 35 ans, ont suivi des ateliers, établi des stratégies et discuté d’enjeux importants pour la plus jeune cohorte au sein de la main-d’œuvre canadienne.

Au programme du forum : des discours inspirants, des ateliers et un panel. Les membres ont pu entendre des leaders de l’AFPC qui ont mis en valeur les contributions des jeunes.

« Les comités jeunesse sont des réseaux. Les membres peuvent y échanger et apprendre les uns des autres; c’est exactement ce que nous ferons ce week-end », a déclaré Jaime Mills, VPER-Colombie-Britannique. « Au sein de ces réseaux, on peut planifier, aborder de façon créative les enjeux qui sont importants pour les jeunes membres, tant dans le syndicat que dans les lieux de travail, s’entraider et se mobiliser pour faire avancer le syndicat. »

Le forum a permis de s’attaquer à divers dossiers qui touchent particulièrement les jeunes travailleuses et travailleurs, tels que les services de garde, les congés parentaux, la santé et sécurité et le travail précaire. Il a aussi été question de mesures prises par les gouvernements qui créent des conditions de travail instables pour les jeunes employés, notamment : le nombre croissant de contrats de 90 jours, la sous-traitance et d’autres formes de travail temporaire.

Durant les ateliers, les personnes déléguées ont appris à :

  • mobiliser les milléniaux;
  • orchestrer des campagnes à tout casser;
  • créer des réseaux solides;
  • renforcer les comités jeunesse;
  • se préparer en vue des prochaines élections fédérales.

Le président de l’AFPC, Chris Aylward, et la vice-présidente exécutive nationale, Magali Picard, ont assisté au forum. Dans leur discours de clôture, ils ont remercié les jeunes militantes et militants pour leur contribution au succès du forum, mais surtout pour leur aide à renforcer le syndicat.

« Lorsque je regarde dans la salle, je ne vois pas les leaders de demain, mais ceux d’aujourd’hui », a déclaré M. Aylward. « Oui, vous êtes l’avenir. Mais vous êtes aussi le présent.

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Premier Forum national des jeunes membres de l’AFPC

PSAC National News - Fri, 12/14/2018 - 10:03

Les plus jeunes membres de l’AFPC ont convergé vers Ottawa pour assister au tout premier forum national des jeunes membres, qui se tenait du 7 au 9 décembre derniers. Provenant des quatre coins du pays, près de 50 participants, âgés de moins de 35 ans, ont suivi des ateliers, établi des stratégies et discuté d’enjeux importants pour la plus jeune cohorte au sein de la main-d’œuvre canadienne.

Au programme du forum : des discours inspirants, des ateliers et un panel. Les membres ont pu entendre des leaders de l’AFPC qui ont mis en valeur les contributions des jeunes.

« Les comités jeunesse sont des réseaux. Les membres peuvent y échanger et apprendre les uns des autres; c’est exactement ce que nous ferons ce week-end », a déclaré Jaime Mills, VPER-Colombie-Britannique. « Au sein de ces réseaux, on peut planifier, aborder de façon créative les enjeux qui sont importants pour les jeunes membres, tant dans le syndicat que dans les lieux de travail, s’entraider et se mobiliser pour faire avancer le syndicat. »

Le forum a permis de s’attaquer à divers dossiers qui touchent particulièrement les jeunes travailleuses et travailleurs, tels que les services de garde, les congés parentaux, la santé et sécurité et le travail précaire. Il a aussi été question de mesures prises par les gouvernements qui créent des conditions de travail instables pour les jeunes employés, notamment : le nombre croissant de contrats de 90 jours, la sous-traitance et d’autres formes de travail temporaire.

Durant les ateliers, les personnes déléguées ont appris à :

  • mobiliser les milléniaux;
  • orchestrer des campagnes à tout casser;
  • créer des réseaux solides;
  • renforcer les comités jeunesse;
  • se préparer en vue des prochaines élections fédérales.

Le président de l’AFPC, Chris Aylward, et la vice-présidente exécutive nationale, Magali Picard, ont assisté au forum. Dans leur discours de clôture, ils ont remercié les jeunes militantes et militants pour leur contribution au succès du forum, mais surtout pour leur aide à renforcer le syndicat.

« Lorsque je regarde dans la salle, je ne vois pas les leaders de demain, mais ceux d’aujourd’hui », a déclaré M. Aylward. « Oui, vous êtes l’avenir. Mais vous êtes aussi le présent.

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PSAC hosts its first National Young Workers' Forum

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 12/14/2018 - 09:45

PSAC’s youngest members met in the Ottawa from December 7 to 9 to take part in the very first national gathering of young workers. A selection of nearly 50 delegates, all aged 35 and younger, traveled across the country to receiving training, and to strategize around and discuss important issues facing the youngest demographic of Canada’s workforce.

The forum schedule was filled with inspirational key note speakers, workshops, and an informative panel discussion. The members were able to hear from some of PSAC’s leaders who stressed the value of young workers’ contributions.

“Young worker committees are networks for members to share and learn from each other – just as we will do here this weekend,” said PSAC REVP – British Columbia, Jaime Mills. “Within these networks we can strategize, creatively address issues within the union and the workplaces that are important to younger members, support each other, and mobilize as a force that will move our union forward.”

The forum was an opportunity to tackle some of the issues that particularly impact young workers such as childcare, parental leave, health and safety, and precarious work. For those in the public service, the government’s increased reliance on 90-day hires, contracting out, and other forms of temporary work, continues to create unstable working conditions for young employees.

Delegates were able to take part in several workshops to be trained on how to:

  • mobilize millennials
  • build kick-ass campaigns
  • forge strong networks
  • strengthen their committees
  • prepare for the upcoming federal election.

Both PSAC’s National President, Chris Aylward, and National Executive Vice-President, Magali Picard, attended the forum. They closed out the weekend by thanking the young activists for helping make the forum a success, but most importantly for helping to build a strong union.

“When I look around this room, I don’t see tomorrow’s leaders, I see the leaders of today,” said PSAC National President, Chris Aylward. “Young workers are not just the future. They are the now.”

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PSAC hosts its first National Young Workers' Forum

PSAC National News - Fri, 12/14/2018 - 09:45

PSAC’s youngest members met in the Ottawa from December 7 to 9 to take part in the very first national gathering of young workers. A selection of nearly 50 delegates, all aged 35 and younger, traveled across the country to receiving training, and to strategize around and discuss important issues facing the youngest demographic of Canada’s workforce.

The forum schedule was filled with inspirational key note speakers, workshops, and an informative panel discussion. The members were able to hear from some of PSAC’s leaders who stressed the value of young workers’ contributions.

“Young worker committees are networks for members to share and learn from each other – just as we will do here this weekend,” said PSAC REVP – British Columbia, Jaime Mills. “Within these networks we can strategize, creatively address issues within the union and the workplaces that are important to younger members, support each other, and mobilize as a force that will move our union forward.”

The forum was an opportunity to tackle some of the issues that particularly impact young workers such as childcare, parental leave, health and safety, and precarious work. For those in the public service, the government’s increased reliance on 90-day hires, contracting out, and other forms of temporary work, continues to create unstable working conditions for young employees.

Delegates were able to take part in several workshops to be trained on how to:

  • mobilize millennials
  • build kick-ass campaigns
  • forge strong networks
  • strengthen their committees
  • prepare for the upcoming federal election.

Both PSAC’s National President, Chris Aylward, and National Executive Vice-President, Magali Picard, attended the forum. They closed out the weekend by thanking the young activists for helping make the forum a success, but most importantly for helping to build a strong union.

“When I look around this room, I don’t see tomorrow’s leaders, I see the leaders of today,” said PSAC National President, Chris Aylward. “Young workers are not just the future. They are the now.”

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L’AFPC déclare l’impasse suite au gel de deux ans proposé par les libéraux

Nouvelles de l'AFPC - Tue, 12/11/2018 - 09:48

Le gouvernement libéral a déposé une série de contre-offres carrément offensantes dans le cadre des pourparlers entre le syndicat et le Conseil du Trésor. Après des mois de piétinement et d’offres insultantes, les équipes de négociation représentant 90 000 fonctionnaires ont déclaré l’impasse et demandé la mise sur pied d’une commission de l’intérêt public pour faire avancer les négociations.

Le gouvernement propose en effet un maigre 0,75 % d’augmentations salariales annuelles pendant quatre ans, ce qui est bien en dessous du taux d’inflation, et refuse que les augmentations s’appliquent rétroactivement dès le début de la période couverte par la convention collective. Il demande également que la nouvelle entente entre en vigueur 365 jours après sa signature, ce qui se traduira essentiellement par un gel salarial de deux ans pour les membres de l’AFPC.

« Le gouvernement de Justin Trudeau n’est pas fichu de nous faire une offre sérieuse, alors que nos membres attendent toujours d’être payés correctement, presque trois ans après le lancement de Phénix. C’est scandaleux! », tonne Chris Aylward, président national de l’AFPC. « Il y a plus de six mois que nous essayons de convaincre le gouvernement de négocier de manière juste et respectueuse — de toute évidence, c’est l’impasse. »

« Le premier ministre Trudeau a promis d’établir de meilleures relations avec les fonctionnaires, des relations fondées sur le respect, mais les agissements de la semaine dernière sont bien loin de cette promesse. C’est une trahison, pure et simple », ajoute-t-il.

Le Conseil du Trésor n’a pas non plus donné suite à nos revendications importantes, comme la conciliation travail-vie personnelle, la charge de travail, les congés et le recours aux agences de placement temporaire.

Du 27 au 29 novembre, les négociations portaient sur les revendications propres à chaque groupe : Services des programmes et de l’administration (PA), Services techniques (TC), Services de l’exploitation (SV), Enseignement et bibliothéconomie (EB). La négociation sur les enjeux communs avait lieu du 4 au 6 décembre.  

« Nous sommes contrariés et nous ne laisserons pas le gouvernement s’en tirer ainsi. Chaque jour, les membres de l’AFPC vont travailler, ne sachant pas s’ils seront payés correctement. Leurs conditions de travail doivent refléter leur dévouement et la valeur de leur travail. Nous ne baisserons pas les bras tant que nous n’obtiendrons pas des conditions de travail dignes de nos membres », conclut M. Aylward.

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L’AFPC déclare l’impasse suite au gel de deux ans proposé par les libéraux

PSAC National News - Tue, 12/11/2018 - 09:48

Le gouvernement libéral a déposé une série de contre-offres carrément offensantes dans le cadre des pourparlers entre le syndicat et le Conseil du Trésor. Après des mois de piétinement et d’offres insultantes, les équipes de négociation représentant 90 000 fonctionnaires ont déclaré l’impasse et demandé la mise sur pied d’une commission de l’intérêt public pour faire avancer les négociations.

Le gouvernement propose en effet un maigre 0,75 % d’augmentations salariales annuelles pendant quatre ans, ce qui est bien en dessous du taux d’inflation, et refuse que les augmentations s’appliquent rétroactivement dès le début de la période couverte par la convention collective. Il demande également que la nouvelle entente entre en vigueur 365 jours après sa signature, ce qui se traduira essentiellement par un gel salarial de deux ans pour les membres de l’AFPC.

« Le gouvernement de Justin Trudeau n’est pas fichu de nous faire une offre sérieuse, alors que nos membres attendent toujours d’être payés correctement, presque trois ans après le lancement de Phénix. C’est scandaleux! », tonne Chris Aylward, président national de l’AFPC. « Il y a plus de six mois que nous essayons de convaincre le gouvernement de négocier de manière juste et respectueuse — de toute évidence, c’est l’impasse. »

« Le premier ministre Trudeau a promis d’établir de meilleures relations avec les fonctionnaires, des relations fondées sur le respect, mais les agissements de la semaine dernière sont bien loin de cette promesse. C’est une trahison, pure et simple », ajoute-t-il.

Le Conseil du Trésor n’a pas non plus donné suite à nos revendications importantes, comme la conciliation travail-vie personnelle, la charge de travail, les congés et le recours aux agences de placement temporaire.

Du 27 au 29 novembre, les négociations portaient sur les revendications propres à chaque groupe : Services des programmes et de l’administration (PA), Services techniques (TC), Services de l’exploitation (SV), Enseignement et bibliothéconomie (EB). La négociation sur les enjeux communs avait lieu du 4 au 6 décembre.  

« Nous sommes contrariés et nous ne laisserons pas le gouvernement s’en tirer ainsi. Chaque jour, les membres de l’AFPC vont travailler, ne sachant pas s’ils seront payés correctement. Leurs conditions de travail doivent refléter leur dévouement et la valeur de leur travail. Nous ne baisserons pas les bras tant que nous n’obtiendrons pas des conditions de travail dignes de nos membres », conclut M. Aylward.

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PSAC declares bargaining impasse as Liberals table 2-year wage freeze

Nouvelles de l'AFPC - Mon, 12/10/2018 - 16:36

The Liberal government tabled a series of offensive counter-proposals in the latest talks between the Union and Treasury Board. After months of Government delays and insulting offers, PSAC bargaining teams representing 90,000 federal public service workers have declared impasse and filed for a Public Interest Commission (PIC) to help negotiations move forward.

The Government proposed to increase wage rates by only 0.75% per year for 4 years, well below the rate of inflation, and refused to make the increase retroactive to the start of the term o fthe collective agreementIn addition, they requested the new agreement only take effect 365 days after it is signed by both parties, amounting to a two-year wage freeze for PSAC members.  

“​It’s outrageous that the Trudeau government won’t even come to the table with a serious offer after our members have been waiting three years to get paid correctly under Phoenix,” said Chris Aylward, PSAC National President. “We’ve tried to get this government to bargain in a fair and respectful manner – it's clear we’ve reached impasse.”

“Prime Minister Trudeau promised a new relationship with public service workers – one of respect – but that couldn’t be further from what happened this week. This is a real betrayal.”

Treasury Board also ignored important demands for improvement in areas such as work-life balance, workload, leave provisions, and use of temporary workers.

Negotiations covering table-specific proposals took place from November 27 to 29 for the four bargaining groups: Program & Administrative Services (PA), Technical Services (TC), Operations Services (SV), and Education & Library Science (EB). Discussions around issues common to all teams were covered December 4 to 6.

“We’re angry, and we’re not going to let the Liberal government get away with this. Every day PSAC members show up to work not even knowing if they’re going to get paid properly – they deserve working conditions that reflect that dedication, as well as the value of their work. We won’t back down until they get it.”

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PSAC declares bargaining impasse as Liberals table 2-year wage freeze

PSAC National News - Mon, 12/10/2018 - 16:36

The Liberal government tabled a series of offensive counter-proposals in the latest talks between the Union and Treasury Board. After months of Government delays and insulting offers, PSAC bargaining teams representing 90,000 federal public service workers have declared impasse and filed for a Public Interest Commission (PIC) to help negotiations move forward.

The Government proposed to increase wage rates by only 0.75% per year for 4 years, well below the rate of inflation, and refused to make the increase retroactive to the start of the term o fthe collective agreementIn addition, they requested the new agreement only take effect 365 days after it is signed by both parties, amounting to a two-year wage freeze for PSAC members.  

“​It’s outrageous that the Trudeau government won’t even come to the table with a serious offer after our members have been waiting three years to get paid correctly under Phoenix,” said Chris Aylward, PSAC National President. “We’ve tried to get this government to bargain in a fair and respectful manner – it's clear we’ve reached impasse.”

“Prime Minister Trudeau promised a new relationship with public service workers – one of respect – but that couldn’t be further from what happened this week. This is a real betrayal.”

Treasury Board also ignored important demands for improvement in areas such as work-life balance, workload, leave provisions, and use of temporary workers.

Negotiations covering table-specific proposals took place from November 27 to 29 for the four bargaining groups: Program & Administrative Services (PA), Technical Services (TC), Operations Services (SV), and Education & Library Science (EB). Discussions around issues common to all teams were covered December 4 to 6.

“We’re angry, and we’re not going to let the Liberal government get away with this. Every day PSAC members show up to work not even knowing if they’re going to get paid properly – they deserve working conditions that reflect that dedication, as well as the value of their work. We won’t back down until they get it.”

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Journée des droits de la personne : défendre nos acquis et l’inclusion des trans

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 12/07/2018 - 16:00

En ce 10 décembre, Journée internationale des droits de la personne, les travailleurs et les

VOIR LA CAMPAGNE​

militants célèbrent le progrès et renouvellent leur engagement à promouvoir les droits de la personne tant au Canada qu’à l'étranger.

Le progrès face aux attaques

En 1948, on adoptait la Déclaration universelle des droits de l’homme pour reconnaître les droits civils, sociaux, économiques et politiques, enchâssés plus tard dans la Charte canadienne des droits et libertés.

Aujourd’hui, bon nombre des droits et libertés qui nous tiennent à cœur sont menacés. Dans certaines régions du Canada et du monde, des nationalistes blancs gagnent des alliés racistes chez les élus, des étudiants LGBTQ2+ se font exclure des programmes scolaires, des travailleurs se font dépouiller des protections fondamentales et bien d’Autochtones n'ont toujours pas accès à l'eau potable.

Mais face à ces attaques, les travailleuses et travailleurs, les groupes autochtones, les personnes racialisées, les femmes, les communautés LGBTQ2+, les personnes ayant un handicap et leurs alliés s'organisent pour défendre la justice sociale. En 2018, ils ont remporté quelques victoires notables. En effet, le gouvernement fédéral a :

  • lancé des consultations pour contrer le racisme;
  • adopté une loi proactive sur l'équité salariale;
  • accordé cinq jours de congé payés aux victimes de violence familiale;
  • présenté une nouvelle loi sur l’accessibilité;
  • réalisé des investissements historiques dans les services à la famille et à l'enfance des Premières Nations;
  • mis la défenseure des droits de la personne Viola Desmond sur le nouveau billet de 10 $.
Favoriser l’inclusion des transgenres

Bien que nous ayons fait des pas de géant, nous sommes encore loin de notre but. L’AFPC le sait et c’est pourquoi elle continuera à lutter pour le respect des droits au travail, dans nos collectivités et sur la scène internationale. Cette année, nous mettons l'accent sur l'inclusion des personnes transgenres.

Même si les personnes trans et non binaires jouissent depuis récemment de certaines protections législatives, nombre d’entre elles continuent d’être victimes de harcèlement et de discrimination au travail. Afin de lutter contre les violations transphobes des droits de la personne, l'AFPC lance aujourd'hui sa campagne de création de milieux de travail accueillants pour les personnes transgenres. Vous trouverez sur notre site Web les ressources suivantes :

  • Un milieu de travail accueillant pour les personnes transgenres : Guide à l'intention des gestionnaires, des syndicats et du personnel
  • Fiche d’information sur la création de milieux de travail accueillants pour les personnes transgenres
  • Toilettes neutres en milieu de travail: Guide à l’intention du personnel et des gestionnaires

Autant les progrès législatifs sont importants, autant nous devons travailler à changer les cœurs et les esprits. En cette journée, rappelons-nous des graves manquements aux droits de la personne. Rappelons-nous que nous devons continuer à mobiliser, sensibiliser et contester.

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Journée des droits de la personne : défendre nos acquis et l’inclusion des trans

PSAC National News - Fri, 12/07/2018 - 16:00

En ce 10 décembre, Journée internationale des droits de la personne, les travailleurs et les

VOIR LA CAMPAGNE​

militants célèbrent le progrès et renouvellent leur engagement à promouvoir les droits de la personne tant au Canada qu’à l'étranger.

Le progrès face aux attaques

En 1948, on adoptait la Déclaration universelle des droits de l’homme pour reconnaître les droits civils, sociaux, économiques et politiques, enchâssés plus tard dans la Charte canadienne des droits et libertés.

Aujourd’hui, bon nombre des droits et libertés qui nous tiennent à cœur sont menacés. Dans certaines régions du Canada et du monde, des nationalistes blancs gagnent des alliés racistes chez les élus, des étudiants LGBTQ2+ se font exclure des programmes scolaires, des travailleurs se font dépouiller des protections fondamentales et bien d’Autochtones n'ont toujours pas accès à l'eau potable.

Mais face à ces attaques, les travailleuses et travailleurs, les groupes autochtones, les personnes racialisées, les femmes, les communautés LGBTQ2+, les personnes ayant un handicap et leurs alliés s'organisent pour défendre la justice sociale. En 2018, ils ont remporté quelques victoires notables. En effet, le gouvernement fédéral a :

  • lancé des consultations pour contrer le racisme;
  • adopté une loi proactive sur l'équité salariale;
  • accordé cinq jours de congé payés aux victimes de violence familiale;
  • présenté une nouvelle loi sur l’accessibilité;
  • réalisé des investissements historiques dans les services à la famille et à l'enfance des Premières Nations;
  • mis la défenseure des droits de la personne Viola Desmond sur le nouveau billet de 10 $.
Favoriser l’inclusion des transgenres

Bien que nous ayons fait des pas de géant, nous sommes encore loin de notre but. L’AFPC le sait et c’est pourquoi elle continuera à lutter pour le respect des droits au travail, dans nos collectivités et sur la scène internationale. Cette année, nous mettons l'accent sur l'inclusion des personnes transgenres.

Même si les personnes trans et non binaires jouissent depuis récemment de certaines protections législatives, nombre d’entre elles continuent d’être victimes de harcèlement et de discrimination au travail. Afin de lutter contre les violations transphobes des droits de la personne, l'AFPC lance aujourd'hui sa campagne de création de milieux de travail accueillants pour les personnes transgenres. Vous trouverez sur notre site Web les ressources suivantes :

  • Un milieu de travail accueillant pour les personnes transgenres : Guide à l'intention des gestionnaires, des syndicats et du personnel
  • Fiche d’information sur la création de milieux de travail accueillants pour les personnes transgenres
  • Toilettes neutres en milieu de travail: Guide à l’intention du personnel et des gestionnaires

Autant les progrès législatifs sont importants, autant nous devons travailler à changer les cœurs et les esprits. En cette journée, rappelons-nous des graves manquements aux droits de la personne. Rappelons-nous que nous devons continuer à mobiliser, sensibiliser et contester.

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Human Rights Day: Defending our gains and highlighting trans inclusion

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 12/07/2018 - 15:56

VIEW OUR CAMPAIGN

December 10 is Human Rights Day – when workers and activists celebrate progress and recommit to advancing human rights in Canada and abroad.

Progress in the face of attacks

In 1948, the Universal Declaration of Human Rights was adopted in recognition of civil, social, economic and political rights, later enshrined in the Canadian Charter of Rights and Freedoms.

Today, many of the rights and freedoms we cherish are being threatened. In some parts of Canada and the world, white nationalists are finding racist allies in elected officials, LGBTQ2+ students are being written out of school curricula, workers are being stripped of fundamental protections, and far too many Indigenous people still lack access to safe drinking water.

But in the face of these attacks, workers, Indigenous groups, racialized people, women, LGBTQ2+ communities, people living with disabilities and allies are organizing for social justice. In 2018, they achieved some notable victories. The federal government has:

  • Opened consultations on anti-racism
  • Introduced pro-active pay-equity legislation
  • Allotted 5 paid days of leave for workers experiencing domestic violence
  • Introduced new accessibility legislation
  • Made historic investments in First Nations Family and Child Services
  • Put anti-racist civil rights campaigner Viola Desmond on the new $10 bill
Building trans inclusion

Although much has been accomplished, much more work still needs to be done. PSAC is committed to continuing our work regarding human rights in the workplace, in our communities, and around the world. This year, we are highlighting our campaign to build trans inclusion.

Although trans and non-binary people have recently won protections in the law, many continue to face harassment and discrimination. In order to combat transphobic human rights violations PSAC is today launching our campaign to build trans-inclusive workplaces. On our website you will find:

  • Building Trans-Inclusive Workplaces: A Guide for Managers, Unions and Workers
  • Building Trans-Inclusive Workplaces: A Fact Sheet
  • Gender-Inclusive Washrooms in Your Workplace: A Guide for Employees and Managers

To the extent that legislative progress is important, our organizing must also include changing hearts and minds. Let this day be a reminder of pressing human rights issues. We must continue to mobilize, educate ourselves and speak out.

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Human Rights Day: Defending our gains and highlighting trans inclusion

PSAC National News - Fri, 12/07/2018 - 15:56

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December 10 is Human Rights Day – when workers and activists celebrate progress and recommit to advancing human rights in Canada and abroad.

Progress in the face of attacks

In 1948, the Universal Declaration of Human Rights was adopted in recognition of civil, social, economic and political rights, later enshrined in the Canadian Charter of Rights and Freedoms.

Today, many of the rights and freedoms we cherish are being threatened. In some parts of Canada and the world, white nationalists are finding racist allies in elected officials, LGBTQ2+ students are being written out of school curricula, workers are being stripped of fundamental protections, and far too many Indigenous people still lack access to safe drinking water.

But in the face of these attacks, workers, Indigenous groups, racialized people, women, LGBTQ2+ communities, people living with disabilities and allies are organizing for social justice. In 2018, they achieved some notable victories. The federal government has:

  • Opened consultations on anti-racism
  • Introduced pro-active pay-equity legislation
  • Allotted 5 paid days of leave for workers experiencing domestic violence
  • Introduced new accessibility legislation
  • Made historic investments in First Nations Family and Child Services
  • Put anti-racist civil rights campaigner Viola Desmond on the new $10 bill
Building trans inclusion

Although much has been accomplished, much more work still needs to be done. PSAC is committed to continuing our work regarding human rights in the workplace, in our communities, and around the world. This year, we are highlighting our campaign to build trans inclusion.

Although trans and non-binary people have recently won protections in the law, many continue to face harassment and discrimination. In order to combat transphobic human rights violations PSAC is today launching our campaign to build trans-inclusive workplaces. On our website you will find:

  • Building Trans-Inclusive Workplaces: A Guide for Managers, Unions and Workers
  • Building Trans-Inclusive Workplaces: A Fact Sheet
  • Gender-Inclusive Washrooms in Your Workplace: A Guide for Employees and Managers

To the extent that legislative progress is important, our organizing must also include changing hearts and minds. Let this day be a reminder of pressing human rights issues. We must continue to mobilize, educate ourselves and speak out.

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Négos avec l’ARC : L’AFPC et le SEI proposent leurs demandes salariales. L’Agence ne répond pas aux préoccupations des membres

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 12/07/2018 - 11:10

L’équipe de négociation de l’AFPC-SEI a rencontré celle de l’Agence du revenu du Canada (ARC) du 3 au 6 décembre pour poursuivre les négociations en vue de renouveler la convention collective. Les deux parties ont longuement discuté des préoccupations de nos membres, mais les contre-offres des représentants de l’Agence étaient loin de répondre aux attentes du syndicat.

Revendications salariales du syndicat

Les demandes salariales de l’AFPC-SEI visent à :

  1. Obtenir des augmentations de salaire justes qui vont au-delà des tendances en matière d’inflation; et
  2. un ajustement du marché qui rapprocherait le salaire des travailleurs et des travailleuses de l’ARC de celui de leurs homologues à l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC).

Rappelons que le gouvernement fédéral a scindé en deux l’Agence des douanes et du revenu du Canada (ADRC) en décembre 2003 pour former l’ARC et l’ASFC. Au fil du temps, un important fossé s’est creusé entre le salaire des travailleurs et travailleuses occupant des fonctions semblables au sein des deux organismes. L’AFPC-SEI estime que les travailleurs et travailleuses de l’ARC mérite d’être rémunérés équitablement. Les représentants de l’ARC ont promis de répondre aux demandes salariales lorsqu’ils retourneront à la table de négociation en janvier.

Principales préoccupations toujours pas résolues

L’équipe de négociation de l’AFPC-SEI a également réitéré les priorités exprimées tout au long de la présente ronde de négociation, soit :

  • une meilleure conciliation travail-vie personnelle, grâce à de meilleurs congés;
  • de meilleures conditions de travail pour les travailleurs et travailleuses des centres d’appels, y compris de meilleures protections et le droit de participer à l’établissement des horaires;
  • des protections contre le recours excessif aux emplois à durée déterminée, incluant une augmentation du nombre de postes permanents et une meilleure sécurité d’emploi;
  • des protections contre l’accroissement du travail par poste et de nouveaux droits pour les travailleuses et travailleurs de soir;
  • les droits syndicaux au travail, similaires à ceux consentis par d’autres ministères fédéraux.

Bien que des discussions constructives aient eu lieu concernant les centres d’appels et les congés pour obligations familiales, l’ARC n’a toujours pas fourni de réponse valable aux diverses revendications de notre équipe de négociation. Les seuls progrès réalisés au cours des derniers jours portaient sur des questions d’ordre cosmétique.

Les négociations devraient reprendre la semaine du 21 janvier. L’AFPC et le SEI demandent à l’ARC de revenir à la table prête à discuter de ces principaux enjeux pour nos membres.

N’hésitez pas à consulter les sites internet du SEI (ute-sei.org/fr) et de l’AFPC (syndicatafpc.ca) pour obtenir de plus amples renseignements et vous inscrire afin de recevoir des mises à jour régulières. Si vous avez des questions, communiquez avec le président ou la présidente de votre section locale du SEI.

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Négos avec l’ARC : L’AFPC et le SEI proposent leurs demandes salariales. L’Agence ne répond pas aux préoccupations des membres

PSAC National News - Fri, 12/07/2018 - 11:10

L’équipe de négociation de l’AFPC-SEI a rencontré celle de l’Agence du revenu du Canada (ARC) du 3 au 6 décembre pour poursuivre les négociations en vue de renouveler la convention collective. Les deux parties ont longuement discuté des préoccupations de nos membres, mais les contre-offres des représentants de l’Agence étaient loin de répondre aux attentes du syndicat.

Revendications salariales du syndicat

Les demandes salariales de l’AFPC-SEI visent à :

  1. Obtenir des augmentations de salaire justes qui vont au-delà des tendances en matière d’inflation; et
  2. un ajustement du marché qui rapprocherait le salaire des travailleurs et des travailleuses de l’ARC de celui de leurs homologues à l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC).

Rappelons que le gouvernement fédéral a scindé en deux l’Agence des douanes et du revenu du Canada (ADRC) en décembre 2003 pour former l’ARC et l’ASFC. Au fil du temps, un important fossé s’est creusé entre le salaire des travailleurs et travailleuses occupant des fonctions semblables au sein des deux organismes. L’AFPC-SEI estime que les travailleurs et travailleuses de l’ARC mérite d’être rémunérés équitablement. Les représentants de l’ARC ont promis de répondre aux demandes salariales lorsqu’ils retourneront à la table de négociation en janvier.

Principales préoccupations toujours pas résolues

L’équipe de négociation de l’AFPC-SEI a également réitéré les priorités exprimées tout au long de la présente ronde de négociation, soit :

  • une meilleure conciliation travail-vie personnelle, grâce à de meilleurs congés;
  • de meilleures conditions de travail pour les travailleurs et travailleuses des centres d’appels, y compris de meilleures protections et le droit de participer à l’établissement des horaires;
  • des protections contre le recours excessif aux emplois à durée déterminée, incluant une augmentation du nombre de postes permanents et une meilleure sécurité d’emploi;
  • des protections contre l’accroissement du travail par poste et de nouveaux droits pour les travailleuses et travailleurs de soir;
  • les droits syndicaux au travail, similaires à ceux consentis par d’autres ministères fédéraux.

Bien que des discussions constructives aient eu lieu concernant les centres d’appels et les congés pour obligations familiales, l’ARC n’a toujours pas fourni de réponse valable aux diverses revendications de notre équipe de négociation. Les seuls progrès réalisés au cours des derniers jours portaient sur des questions d’ordre cosmétique.

Les négociations devraient reprendre la semaine du 21 janvier. L’AFPC et le SEI demandent à l’ARC de revenir à la table prête à discuter de ces principaux enjeux pour nos membres.

N’hésitez pas à consulter les sites internet du SEI (ute-sei.org/fr) et de l’AFPC (syndicatafpc.ca) pour obtenir de plus amples renseignements et vous inscrire afin de recevoir des mises à jour régulières. Si vous avez des questions, communiquez avec le président ou la présidente de votre section locale du SEI.

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CRA Bargaining: PSAC and UTE table wage proposals; Agency fails to respond to member concerns

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 12/07/2018 - 10:07

The PSAC/UTE bargaining team met with the Canada Revenue Agency (CRA) on December 3-6 to continue negotiations for a new collective agreement. While there was considerable discussion on several matters of concern to our members, Agency representatives did not respond with meaningful counterproposals. 

Union wage proposal 

The PSAC/UTE wage proposal aims to:  

  1. Achieve fair annual wage increases that exceed current inflationary trends. 

  1. Introduce a market adjustment that would close the gap between CRA workers and their former co-workers at the Canada Border Services Agency (CBSA).   

The Canada Customs and Revenue Agency (CCRA) was a government agency that was split into the CRA and CBSA in December 2003. Over time, this led to vastly divergent pay for workers doing similar work in each organization. PSAC/UTE believes CRA workers deserve to be compensated fairly. Agency representatives committed to providing a response to the union wage proposal at the next bargaining session in January. 

Key concerns still not addressed 

The PSAC/UTE bargaining team also reiterated previously tabled priorities for this round of bargaining: 

  • Increased work-life balance, with an emphasis on improved access to leave. 

  • Improved conditions for call centre workers, including scheduling rights and better protections. 

  • Protections against excessive term employment, along with more permanency and job security. 

  • Protections against the expansion of shift work, as well as new rights for employees scheduled to work evenings. 

  • Union rights in the workplace, consistent with what other federal employers have agreed to.  

While there was some constructive discussion around call centres and family-related leave, the CRA ultimately provided little of substance in response to the bargaining team’s various proposals. The only progress made during this session pertained to some ‘housekeeping’ matters. 

The bargaining team is scheduled to return to the table the week of January 21. PSAC and UTE are calling on the CRA to return to the table in January ready to address these key concerns for our members.  

Be sure to go to ute-sei.org and psacunion.ca for more information and to subscribe for regular updates. Should you have any questions, please contact your UTE Local President. 

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CRA Bargaining: PSAC and UTE table wage proposals; Agency fails to respond to member concerns

PSAC National News - Fri, 12/07/2018 - 10:07

The PSAC/UTE bargaining team met with the Canada Revenue Agency (CRA) on December 3-6 to continue negotiations for a new collective agreement. While there was considerable discussion on several matters of concern to our members, Agency representatives did not respond with meaningful counterproposals. 

Union wage proposal 

The PSAC/UTE wage proposal aims to:  

  1. Achieve fair annual wage increases that exceed current inflationary trends. 

  1. Introduce a market adjustment that would close the gap between CRA workers and their former co-workers at the Canada Border Services Agency (CBSA).   

The Canada Customs and Revenue Agency (CCRA) was a government agency that was split into the CRA and CBSA in December 2003. Over time, this led to vastly divergent pay for workers doing similar work in each organization. PSAC/UTE believes CRA workers deserve to be compensated fairly. Agency representatives committed to providing a response to the union wage proposal at the next bargaining session in January. 

Key concerns still not addressed 

The PSAC/UTE bargaining team also reiterated previously tabled priorities for this round of bargaining: 

  • Increased work-life balance, with an emphasis on improved access to leave. 

  • Improved conditions for call centre workers, including scheduling rights and better protections. 

  • Protections against excessive term employment, along with more permanency and job security. 

  • Protections against the expansion of shift work, as well as new rights for employees scheduled to work evenings. 

  • Union rights in the workplace, consistent with what other federal employers have agreed to.  

While there was some constructive discussion around call centres and family-related leave, the CRA ultimately provided little of substance in response to the bargaining team’s various proposals. The only progress made during this session pertained to some ‘housekeeping’ matters. 

The bargaining team is scheduled to return to the table the week of January 21. PSAC and UTE are calling on the CRA to return to the table in January ready to address these key concerns for our members.  

Be sure to go to ute-sei.org and psacunion.ca for more information and to subscribe for regular updates. Should you have any questions, please contact your UTE Local President. 

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Déclaration du 6 décembre: Trop de femmes sont encore victimes de violence

Nouvelles de l'AFPC - Thu, 12/06/2018 - 09:54

*/

Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes

Le 6 décembre, l’AFPC honore la mémoire des femmes qui ont perdu la vie en raison de la violence et réaffirme son engagement à mettre fin à toutes les formes de violence fondée sur le sexe.

Au Canada :

  • Plus d’une travailleuse sur trois (37 %) sera victime de violence familiale au cours de sa vie.
  • Tous les six jours, une femme est tuée par son conjoint.
  • Le taux d’homicide touchant les femmes autochtones est six fois plus élevé que celui des autres femmes.
  • Quatre femmes sur dix ayant un handicap subissent une forme quelconque de violence et ces femmes sont deux fois plus susceptibles d’être victimes d’agression physique grave.
  • Les femmes trans sont particulièrement vulnérables au harcèlement de rue, à la violence familiale et aux homicides.
Quelques progrès

En 2017, le gouvernement fédéral a adopté une stratégie nationale pour lutter contre la violence fondée sur le sexe. La stratégie a donné lieu à certaines mesures concrètes, y compris la création et l’amélioration de 7 000 places dans les maisons de refuge et la modification des dispositions du Code criminel en matière d’agression sexuelle et de violence familiale. Par ailleurs, les travaux de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues ou assassinées se poursuivent. En février, le gouvernement a annoncé qu’il accordait cinq jours de congé payé pour violence familiale aux travailleuses et travailleurs assujettis à la réglementation fédérale – une première étape positive, mais en deçà des dix jours de congé payé que réclament l’AFPC et d’autres syndicats.

Ce qu’il reste à faire

Trop de femmes sont encore victimes de violence. L’AFPC exhorte le gouvernement à :

  • mettre en œuvre toutes les recommandations qui découleront de l’Enquête sur les femmes et les filles autochtones disparues ou assassinées;
  • accorder 10 jours de congé payé aux victimes de violence familiale;
  • éliminer les obstacles à l’accès au soutien juridique pour les femmes victimes de violence;
  • accroître dès maintenant le financement destiné aux refuges pour femmes et aux centres d’aide aux victimes d’agression sexuelle.

Aujourd’hui et chaque jour, nous devons lutter pour éliminer la violence fondée sur le sexe sous toutes ses formes.

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Déclaration du 6 décembre: Trop de femmes sont encore victimes de violence

PSAC National News - Thu, 12/06/2018 - 09:54

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Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes

Le 6 décembre, l’AFPC honore la mémoire des femmes qui ont perdu la vie en raison de la violence et réaffirme son engagement à mettre fin à toutes les formes de violence fondée sur le sexe.

Au Canada :

  • Plus d’une travailleuse sur trois (37 %) sera victime de violence familiale au cours de sa vie.
  • Tous les six jours, une femme est tuée par son conjoint.
  • Le taux d’homicide touchant les femmes autochtones est six fois plus élevé que celui des autres femmes.
  • Quatre femmes sur dix ayant un handicap subissent une forme quelconque de violence et ces femmes sont deux fois plus susceptibles d’être victimes d’agression physique grave.
  • Les femmes trans sont particulièrement vulnérables au harcèlement de rue, à la violence familiale et aux homicides.
Quelques progrès

En 2017, le gouvernement fédéral a adopté une stratégie nationale pour lutter contre la violence fondée sur le sexe. La stratégie a donné lieu à certaines mesures concrètes, y compris la création et l’amélioration de 7 000 places dans les maisons de refuge et la modification des dispositions du Code criminel en matière d’agression sexuelle et de violence familiale. Par ailleurs, les travaux de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues ou assassinées se poursuivent. En février, le gouvernement a annoncé qu’il accordait cinq jours de congé payé pour violence familiale aux travailleuses et travailleurs assujettis à la réglementation fédérale – une première étape positive, mais en deçà des dix jours de congé payé que réclament l’AFPC et d’autres syndicats.

Ce qu’il reste à faire

Trop de femmes sont encore victimes de violence. L’AFPC exhorte le gouvernement à :

  • mettre en œuvre toutes les recommandations qui découleront de l’Enquête sur les femmes et les filles autochtones disparues ou assassinées;
  • accorder 10 jours de congé payé aux victimes de violence familiale;
  • éliminer les obstacles à l’accès au soutien juridique pour les femmes victimes de violence;
  • accroître dès maintenant le financement destiné aux refuges pour femmes et aux centres d’aide aux victimes d’agression sexuelle.

Aujourd’hui et chaque jour, nous devons lutter pour éliminer la violence fondée sur le sexe sous toutes ses formes.

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More action is needed to end gender-based violence in Canada

Nouvelles de l'AFPC - Thu, 12/06/2018 - 09:50
National Day of Remembrance and Action on Violence Against Women

On December 6th, PSAC commemorates women who have lost their lives to abuse and re-commits to ending all forms of gender-based violence.

In Canada:

  • More than 1 in 3 women experiences domestic violence throughout their lifetime
  • A woman is killed by her intimate partner approximately every six days
  • Indigenous women are killed at six times the rate of non-Indigenous women
  • Four in 10 women with disabilities experience some form of violence and women with disabilities are twice as likely to report severe physical violence
  • Trans women are at particular risk of street harassment, domestic violence and homicide
Some progress

In 2017 the federal government introduced a national strategy to address and prevent gender-based violence. The strategy has led to some positive initiatives including 7,000 new and repaired shelter beds across Canada and changes to the Criminal Code that clarify sexual assault and domestic violence offenses.

They also continued the work of the National Inquiry on Missing and Murdered Indigenous Women and Girls.

Moreover, in February they announced 5 paid days of leave for federally regulated workers experiencing domestic violence – a positive first step but short of the 10 paid days that PSAC and other unions have called for.

More action needed

Far too many women continue to suffer violence. PSAC calls on the Government of Canada to:

  • Fully implement all recommendations from the MMIWG Inquiry, when they become available
  • Ensure every worker has access to 10 paid days of domestic violence leave
  • Eliminate barriers to accessing legal supports for women experiencing violence
  • Immediately increase funding to women’s shelters and sexual assault centres

On December 6th and every day, we must fight to eliminate gender-based violence in all forms.

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More action is needed to end gender-based violence in Canada

PSAC National News - Thu, 12/06/2018 - 09:50
National Day of Remembrance and Action on Violence Against Women

On December 6th, PSAC commemorates women who have lost their lives to abuse and re-commits to ending all forms of gender-based violence.

In Canada:

  • More than 1 in 3 women experiences domestic violence throughout their lifetime
  • A woman is killed by her intimate partner approximately every six days
  • Indigenous women are killed at six times the rate of non-Indigenous women
  • Four in 10 women with disabilities experience some form of violence and women with disabilities are twice as likely to report severe physical violence
  • Trans women are at particular risk of street harassment, domestic violence and homicide
Some progress

In 2017 the federal government introduced a national strategy to address and prevent gender-based violence. The strategy has led to some positive initiatives including 7,000 new and repaired shelter beds across Canada and changes to the Criminal Code that clarify sexual assault and domestic violence offenses.

They also continued the work of the National Inquiry on Missing and Murdered Indigenous Women and Girls.

Moreover, in February they announced 5 paid days of leave for federally regulated workers experiencing domestic violence – a positive first step but short of the 10 paid days that PSAC and other unions have called for.

More action needed

Far too many women continue to suffer violence. PSAC calls on the Government of Canada to:

  • Fully implement all recommendations from the MMIWG Inquiry, when they become available
  • Ensure every worker has access to 10 paid days of domestic violence leave
  • Eliminate barriers to accessing legal supports for women experiencing violence
  • Immediately increase funding to women’s shelters and sexual assault centres

On December 6th and every day, we must fight to eliminate gender-based violence in all forms.

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