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Les demandes des fonctionnaires fédéraux concernant les problèmes de santé mentale grimpent à 52%

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 08/23/2019 - 15:55

Selon les données qui viennent d’être communiquées au Conseil de gestion du Régime d’assurance-invalidité du Conseil national mixte, les demandes concernant des troubles mentaux représentaient 52 % des demandes d’assurance-invalidité approuvées pour les fonctionnaires fédéraux en 2018. En d’autres termes, il y a maintenant plus de demandes de prestations d’invalidité approuvées pour des problèmes de santé mentale que pour tout autre problème de santé.

Un pourcentage historique

Bien que, dans le passé, les demandes de prestations de santé mentale aient constitué la plus grande partie des demandes approuvées, c’est la première fois, depuis la création du régime fédéral d’assurance-invalidité il y a 49 ans, que le pourcentage dépasse 50 %. Il est également important de noter que les demandes de prestations d’invalidité fédérales ne sont approuvées que lorsqu’un employé est médicalement incapable de travailler pendant au moins 13 semaines ou à l’expiration des crédits de congé de maladie, selon la dernière de ces éventualités.

Un phénomène qui touche particulièrement les femmes

Les données indiquent également qu’un nombre de plus en plus disproportionné de demandes de règlement d’assurance-invalidité fédérale approuvées ont été présentées par des femmes. Bien qu’elles ne représentent que 55 % des fonctionnaires fédéraux, les femmes ont soumis 69 % des demandes approuvées en 2018, ce qui signifie qu’elles étaient deux fois plus susceptibles de soumettre une demande approuvée que leurs collègues masculins. Il faudra examiner cette question de plus près pour déterminer s’il y a des problèmes systémiques.

« Plus d’une demande de prestations d’assurance-invalidité approuvée sur deux dans la fonction publique fédérale concerne une forme quelconque de maladie mentale, fait remarquer Chris Aylward, président national de l’AFPC. De toute évidence, il reste encore beaucoup de travail à faire pour régler les problèmes de santé mentale en milieu de travail. »

Facteur ayant contribué à l’impasse

« L’une des raisons pour lesquelles les négociations entre l’AFPC et le Conseil du Trésor ont achoppé, c’est parce que le Conseil du Trésor veut supprimer l’appendice M – le Protocole d’entente pour un groupe de travail mixte sur la santé mentale – de la convention collective actuelle », ajoute le président Aylward.

« L’AFPC s’engage à continuer de poursuivre l’établissement de programmes et de services visant à améliorer le bien-être mental de tout le personnel de la fonction publique fédérale. C’est pourquoi on tient tant à garder l’appendice M dans la convention collective », conclut-il.

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Les demandes des fonctionnaires fédéraux concernant les problèmes de santé mentale grimpent à 52%

PSAC National News - Fri, 08/23/2019 - 15:55

Selon les données qui viennent d’être communiquées au Conseil de gestion du Régime d’assurance-invalidité du Conseil national mixte, les demandes concernant des troubles mentaux représentaient 52 % des demandes d’assurance-invalidité approuvées pour les fonctionnaires fédéraux en 2018. En d’autres termes, il y a maintenant plus de demandes de prestations d’invalidité approuvées pour des problèmes de santé mentale que pour tout autre problème de santé.

Un pourcentage historique

Bien que, dans le passé, les demandes de prestations de santé mentale aient constitué la plus grande partie des demandes approuvées, c’est la première fois, depuis la création du régime fédéral d’assurance-invalidité il y a 49 ans, que le pourcentage dépasse 50 %. Il est également important de noter que les demandes de prestations d’invalidité fédérales ne sont approuvées que lorsqu’un employé est médicalement incapable de travailler pendant au moins 13 semaines ou à l’expiration des crédits de congé de maladie, selon la dernière de ces éventualités.

Un phénomène qui touche particulièrement les femmes

Les données indiquent également qu’un nombre de plus en plus disproportionné de demandes de règlement d’assurance-invalidité fédérale approuvées ont été présentées par des femmes. Bien qu’elles ne représentent que 55 % des fonctionnaires fédéraux, les femmes ont soumis 69 % des demandes approuvées en 2018, ce qui signifie qu’elles étaient deux fois plus susceptibles de soumettre une demande approuvée que leurs collègues masculins. Il faudra examiner cette question de plus près pour déterminer s’il y a des problèmes systémiques.

« Plus d’une demande de prestations d’assurance-invalidité approuvée sur deux dans la fonction publique fédérale concerne une forme quelconque de maladie mentale, fait remarquer Chris Aylward, président national de l’AFPC. De toute évidence, il reste encore beaucoup de travail à faire pour régler les problèmes de santé mentale en milieu de travail. »

Facteur ayant contribué à l’impasse

« L’une des raisons pour lesquelles les négociations entre l’AFPC et le Conseil du Trésor ont achoppé, c’est parce que le Conseil du Trésor veut supprimer l’appendice M – le Protocole d’entente pour un groupe de travail mixte sur la santé mentale – de la convention collective actuelle », ajoute le président Aylward.

« L’AFPC s’engage à continuer de poursuivre l’établissement de programmes et de services visant à améliorer le bien-être mental de tout le personnel de la fonction publique fédérale. C’est pourquoi on tient tant à garder l’appendice M dans la convention collective », conclut-il.

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Federal Public Service mental health claims rise to 52% of all federal long-term disability insurance claims

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 08/23/2019 - 15:53

According to data just released to the National Joint Council’s Disability Insurance Plan Board of Management, claims involving mental health conditions represented 52 per cent of disability insurance claims approved for federal public service employees in 2018. In other words, there are now more federal disability claims approved for mental health conditions than non-mental health conditions.

Historically high percentage

Although in the past, mental health claims have comprised the highest portion of approved disability claims, this is the first instance where the percentage has exceeded 50 per cent in the 49-year history of the federal disability insurance plan. It is also significant to note that federal disability claims are only approved when an employee has been medically incapable of working for a minimum of 13 weeks or the expiry of accrued sick leave credits, whichever is later.

Approved claims twice as likely to come from women

The data also indicates that an increasingly disproportionate number of approved federal disability insurance claims have been filed by women. Although women only represent 55 per cent of employees in the federal public service, they account for 69 per cent of all federal disability insurance claims approved in 2018, which means that approved claims are almost twice as likely to come from women as opposed to men. The reason behind this needs to be further investigated to determine whether there are systemic issues.

“More than one out of every two approved disability insurance claims in the Federal Public Service involves some form of mental health condition,” observes PSAC National President Chris Aylward. “Obviously, there remains much work to do in terms of addressing mental health issues in the workplace,” Aylward adds.

Factor leading to impasse at the bargaining table

“This is one of the contributing factors which has led to the current impasse in collective bargaining between the PSAC and Treasury Board, who was intent on deleting Appendix M (Memorandum of Agreement for a Joint Task Force on Mental Health) from the current collective agreement.”

“The PSAC is committed to continuing to promote and pursue the establishment of programs and services to improve the mental well-being of all federal public service employees. This is the objective behind the inclusion of Appendix M in the collective agreement,” says Aylward.

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Federal Public Service mental health claims rise to 52% of all federal long-term disability insurance claims

PSAC National News - Fri, 08/23/2019 - 15:53

According to data just released to the National Joint Council’s Disability Insurance Plan Board of Management, claims involving mental health conditions represented 52 per cent of disability insurance claims approved for federal public service employees in 2018. In other words, there are now more federal disability claims approved for mental health conditions than non-mental health conditions.

Historically high percentage

Although in the past, mental health claims have comprised the highest portion of approved disability claims, this is the first instance where the percentage has exceeded 50 per cent in the 49-year history of the federal disability insurance plan. It is also significant to note that federal disability claims are only approved when an employee has been medically incapable of working for a minimum of 13 weeks or the expiry of accrued sick leave credits, whichever is later.

Approved claims twice as likely to come from women

The data also indicates that an increasingly disproportionate number of approved federal disability insurance claims have been filed by women. Although women only represent 55 per cent of employees in the federal public service, they account for 69 per cent of all federal disability insurance claims approved in 2018, which means that approved claims are almost twice as likely to come from women as opposed to men. The reason behind this needs to be further investigated to determine whether there are systemic issues.

“More than one out of every two approved disability insurance claims in the Federal Public Service involves some form of mental health condition,” observes PSAC National President Chris Aylward. “Obviously, there remains much work to do in terms of addressing mental health issues in the workplace,” Aylward adds.

Factor leading to impasse at the bargaining table

“This is one of the contributing factors which has led to the current impasse in collective bargaining between the PSAC and Treasury Board, who was intent on deleting Appendix M (Memorandum of Agreement for a Joint Task Force on Mental Health) from the current collective agreement.”

“The PSAC is committed to continuing to promote and pursue the establishment of programs and services to improve the mental well-being of all federal public service employees. This is the objective behind the inclusion of Appendix M in the collective agreement,” says Aylward.

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Nouveau Code du travail : les grandes sociétés gâchent la fête du Travail en s’attaquant aux droits de la main d’œuvre

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 08/23/2019 - 15:24

L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) s’oppose vivement aux tentatives des employeurs de bafouer les droits des travailleurs et travailleuses prévus dans le nouveau Code du travail.

Le 1er septembre, des changements progressistes au code établiront des normes minimales plus équitables concernant les horaires de travail, les indemnités de vacances, les pauses et les congés visant plus de 900 000 employés dans des secteurs sous réglementation fédérale, comme les banques, les transporteurs aériens et les sociétés de transport.

Or, des entreprises cherchent à priver leurs employés de droits attendus depuis longtemps. Ces grandes entreprises canadiennes, comme WestJet, UPS et CN, veulent continuer de priver leurs employés de pauses non rémunérées ou du droit de refuser des heures supplémentaires parce qu’ils doivent aller chercher leurs enfants à l’école

« Cette fête du Travail était pourtant l’occasion par excellence de célébrer les importantes améliorations apportées au Code du travail en vue d’aider les nombreux travailleurs et travailleuses qui occupent un emploi précaire, déclare Chris Aylward, président national de l’AFPC. Mais les grandes sociétés cherchent par tous les moyens à priver les travailleurs de ces avantages. »

Ces changements, qui découlent de deux lois adoptées par le Parlement en 2017 et 2018, feront une énorme différence dans la vie de certains travailleurs figurant au nombre des plus vulnérables au pays.

Toutefois, les nombreuses demandes d’exemptions des grandes sociétés, si elles sont adoptées, rendraient ces nouvelles mesures bien futiles pour une grande partie des employés sous réglementation fédérale, que le Parlement veut justement mieux protéger.

Les Canadiens et Canadiennes devraient se réjouir des modifications apportées au Code canadien du travail et faire pression pour que chaque province et territoire emboîte le pas. Les travailleurs et travailleuses ont besoin d’un meilleur équilibre travail-vie personnelle.

L’AFPC ne restera pas les bras croisés pendant que les entreprises chercheront à protéger leurs profits au détriment des travailleurs, et la population canadienne doit elle aussi se mobiliser.

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Nouveau Code du travail : les grandes sociétés gâchent la fête du Travail en s’attaquant aux droits de la main d’œuvre

PSAC National News - Fri, 08/23/2019 - 15:24

L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) s’oppose vivement aux tentatives des employeurs de bafouer les droits des travailleurs et travailleuses prévus dans le nouveau Code du travail.

Le 1er septembre, des changements progressistes au code établiront des normes minimales plus équitables concernant les horaires de travail, les indemnités de vacances, les pauses et les congés visant plus de 900 000 employés dans des secteurs sous réglementation fédérale, comme les banques, les transporteurs aériens et les sociétés de transport.

Or, des entreprises cherchent à priver leurs employés de droits attendus depuis longtemps. Ces grandes entreprises canadiennes, comme WestJet, UPS et CN, veulent continuer de priver leurs employés de pauses non rémunérées ou du droit de refuser des heures supplémentaires parce qu’ils doivent aller chercher leurs enfants à l’école

« Cette fête du Travail était pourtant l’occasion par excellence de célébrer les importantes améliorations apportées au Code du travail en vue d’aider les nombreux travailleurs et travailleuses qui occupent un emploi précaire, déclare Chris Aylward, président national de l’AFPC. Mais les grandes sociétés cherchent par tous les moyens à priver les travailleurs de ces avantages. »

Ces changements, qui découlent de deux lois adoptées par le Parlement en 2017 et 2018, feront une énorme différence dans la vie de certains travailleurs figurant au nombre des plus vulnérables au pays.

Toutefois, les nombreuses demandes d’exemptions des grandes sociétés, si elles sont adoptées, rendraient ces nouvelles mesures bien futiles pour une grande partie des employés sous réglementation fédérale, que le Parlement veut justement mieux protéger.

Les Canadiens et Canadiennes devraient se réjouir des modifications apportées au Code canadien du travail et faire pression pour que chaque province et territoire emboîte le pas. Les travailleurs et travailleuses ont besoin d’un meilleur équilibre travail-vie personnelle.

L’AFPC ne restera pas les bras croisés pendant que les entreprises chercheront à protéger leurs profits au détriment des travailleurs, et la population canadienne doit elle aussi se mobiliser.

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Major corporations to mark Labour Day with attack on workers’ rights under new labour code changes

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 08/23/2019 - 15:20

The Public Service Alliance of Canada (PSAC) strongly opposes employer attempts to deny workers’ rights granted by changes to the Canada Labour Code.

On September 1, progressive changes to the federal labour code will set fairer minimum standards for job scheduling, vacation pay, work breaks and leave for more than 900,000 employees in federally regulated workplaces like banks, airlines and shipping companies.

However, corporations are fighting to prevent their employees from accessing these long-overdue workplace rights. These major Canadian businesses – like WestJet, UPS and CN – want a free pass to continue denying their employees unpaid breaks at work, or the right to refuse overtime to be able to pick up their sick kids from school.

“This Labour Day should have been an opportunity to celebrate important changes to the labour code that help many of Canada’s most precarious workers,” said Chris Aylward, PSAC National President. “Instead, mega-corporations are fighting tooth and nail to claw these benefits away from workers.”

The changes to the Code, made through the adoption of two laws by the Parliament of Canada in 2017 and 2018, will make a meaningful difference in the lives of some of the country’s most vulnerable workforce.

But the sheer number of exemptions being demanded by businesses – if granted – would effectively render the new legislation meaningless for a large portion of federally regulated workers that the Parliament of Canada decided need better protections. 

Canadians should applaud the Canada Labour Code changes and push for every provincial and territorial labour code to be similarly improved. All workers need better work-life balance.

The Public Service Alliance of Canada won’t stand by while workers are shoved aside to protect profit margins, and neither should the rest of Canadians.

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Major corporations to mark Labour Day with attack on workers’ rights under new labour code changes

PSAC National News - Fri, 08/23/2019 - 15:20

The Public Service Alliance of Canada (PSAC) strongly opposes employer attempts to deny workers’ rights granted by changes to the Canada Labour Code.

On September 1, progressive changes to the federal labour code will set fairer minimum standards for job scheduling, vacation pay, work breaks and leave for more than 900,000 employees in federally regulated workplaces like banks, airlines and shipping companies.

However, corporations are fighting to prevent their employees from accessing these long-overdue workplace rights. These major Canadian businesses – like WestJet, UPS and CN – want a free pass to continue denying their employees unpaid breaks at work, or the right to refuse overtime to be able to pick up their sick kids from school.

“This Labour Day should have been an opportunity to celebrate important changes to the labour code that help many of Canada’s most precarious workers,” said Chris Aylward, PSAC National President. “Instead, mega-corporations are fighting tooth and nail to claw these benefits away from workers.”

The changes to the Code, made through the adoption of two laws by the Parliament of Canada in 2017 and 2018, will make a meaningful difference in the lives of some of the country’s most vulnerable workforce.

But the sheer number of exemptions being demanded by businesses – if granted – would effectively render the new legislation meaningless for a large portion of federally regulated workers that the Parliament of Canada decided need better protections. 

Canadians should applaud the Canada Labour Code changes and push for every provincial and territorial labour code to be similarly improved. All workers need better work-life balance.

The Public Service Alliance of Canada won’t stand by while workers are shoved aside to protect profit margins, and neither should the rest of Canadians.

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Demande de participation à la Conférence sur la négociation : groupes d'équité, les femmes et jeunes travailleurs

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 08/23/2019 - 11:27

La Conférence nationale sur la négociation réunit des membres dans le but de discuter et d'établir des priorités quant aux enjeux qui feront l'objet de négociations avec votre employeur. Il est essentiel que tous les groupes participent à la négociation collective. C'est pourquoi nous encourageons les membres des groupes d'équité, les jeunes, les femmes et les membres des CRF à prendre part à ces travaux. 

Pour participer à la prochaine Conférence, veuillez soumettre votre candidature avant le 13 Septembre 2019.
 
Remarque : Les champs marqués d'un astérisque (*) sont obligatoires.

Demande de participation à la Conférence sur la négociation : groupes d'équité, les femmes et jeunes travailleurs

PSAC National News - Fri, 08/23/2019 - 11:27

La Conférence nationale sur la négociation réunit des membres dans le but de discuter et d'établir des priorités quant aux enjeux qui feront l'objet de négociations avec votre employeur. Il est essentiel que tous les groupes participent à la négociation collective. C'est pourquoi nous encourageons les membres des groupes d'équité, les jeunes, les femmes et les membres des CRF à prendre part à ces travaux. 

Pour participer à la prochaine Conférence, veuillez soumettre votre candidature avant le 13 Septembre 2019.
 
Remarque : Les champs marqués d'un astérisque (*) sont obligatoires.

Contrôleurs routiers du Québec s’affilient à l’AFPC, qui compte de plus en plus de membres de la sécurité publique

Nouvelles de l'AFPC - Thu, 08/22/2019 - 13:35

La Fraternité des constables du contrôle routier du Québec (FCCRQ) a choisi de s’affilier à l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC).

La FCCRQ compte 300 membres, ce qui fait de l’AFPC le plus important syndicat représentant les members du domaine de sécurité publique, avec plus de 13 000 membres : agents des services frontaliers, pompiers, gardes de parc, agents des pêches, policiers des Premières nations et patrouilleurs de la Garde côtière.

« La FCCRQ avait besoin d’un coup de main pour faire valoir plusieurs dossiers importants auprès du gouvernement, » a dit Éric Labonté, président de la FCCRQ. « L’AFPC a déjà démontré qu’elle pouvait obtenir des gains pour ses membres qui détiennent une expertise similaire à la nôtre ».

Que ce soit à bord d’autopatrouilles ou dans les postes et les aires de contrôle du réseau routier, les membres de la FCCRQ assurent l’application des lois, des règlements provinciaux et des articles du Code criminel liés à la circulation routière. Ils ont la responsabilité d’assurer la sécurité des usagers de la route et de signaler toute irrégularité constatée sur le réseau. Leurs tâches de contrôle, de surveillance et de prévention sont essentielles au bon fonctionnement du réseau routier québécois.

Yvon Barrière, vice-président régional de l’Alliance de la fonction publique du Québec, se dit très fier d’accueillir les constables du Contrôle routier du Québec dans la grande famille de l’AFPC. « Nous travaillerons de concert avec les dirigeants de la FCCRQ pour améliorer leurs conditions de travail et faire avancer leurs revendications de longue date », affirme-t-il.

En effet, l’AFPC a développé une expertise dans le domaine. Par le passé, l’AFPC a obtenu plusieurs gains pour les agents de la paix de plusieurs secteurs, dont des augmentations salariales importantes, des postes armés et une amélioration des conditions de travail des agents frontaliers.

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Contrôleurs routiers du Québec s’affilient à l’AFPC, qui compte de plus en plus de membres de la sécurité publique

PSAC National News - Thu, 08/22/2019 - 13:35

La Fraternité des constables du contrôle routier du Québec (FCCRQ) a choisi de s’affilier à l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC).

La FCCRQ compte 300 membres, ce qui fait de l’AFPC le plus important syndicat affilié représentant les agentes et agents de la paix au Canada avec plus de 13 000 membres : agents des services frontaliers, pompiers, gardes de parc, agents des pêches, policiers des Premières nations et patrouilleurs de la Garde côtière.

« La FCCRQ avait besoin d’un coup de main pour faire valoir plusieurs dossiers importants auprès du gouvernement, » a dit Éric Labonté, président de la FCCRQ. « L’AFPC a déjà démontré qu’elle pouvait obtenir des gains pour ses membres qui détiennent une expertise similaire à la nôtre ».

Que ce soit à bord d’autopatrouilles ou dans les postes et les aires de contrôle du réseau routier, les membres de la FCCRQ assurent l’application des lois, des règlements provinciaux et des articles du Code criminel liés à la circulation routière. Ils ont la responsabilité d’assurer la sécurité des usagers de la route et de signaler toute irrégularité constatée sur le réseau. Leurs tâches de contrôle, de surveillance et de prévention sont essentielles au bon fonctionnement du réseau routier québécois.

Yvon Barrière, vice-président régional de l’Alliance de la fonction publique du Québec, se dit très fier d’accueillir les constables du Contrôle routier du Québec dans la grande famille de l’AFPC. « Nous travaillerons de concert avec les dirigeants de la FCCRQ pour améliorer leurs conditions de travail et faire avancer leurs revendications de longue date », affirme-t-il.

En effet, l’AFPC a développé une expertise dans le domaine. Par le passé, l’AFPC a obtenu plusieurs gains pour les agents de la paix de plusieurs secteurs, dont des augmentations salariales importantes, des postes armés et une amélioration des conditions de travail des agents frontaliers.

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Quebec highway patrol constables affiliate with PSAC, join growing ranks of public safety members

Nouvelles de l'AFPC - Thu, 08/22/2019 - 13:32

La Fraternité des constables du contrôle routier du Québec (FCCRQ), representing Quebec highway patrol officers, recently voted in favour of affiliating with the Public Service Alliance of Canada (PSAC).

The FCCRQ represents 300 members, making PSAC the largest Canadian union representing public safety workers with more than 13,000 members ­– from Border Services Officers and firefighters to park wardens, fishery officers, First Nations police and Coast Guard patrols.

“The FCCRQ needed a helping hand to promote several important issues with the government,” said Éric Labonté, president of the FCCRQ. “PSAC has already demonstrated they can achieve important gains for their members which stems from an expertise in our field.”

Whether working in patrol vehicles or in road network control areas, FCCRQ members enforce highway traffic laws, provincial regulations and the Criminal Code. They are responsible for ensuring the safety of road users and for reporting any irregularities found on the network. Their control, surveillance and prevention work is essential in safeguarding Québec's road network.

Yvon Barrière, PSAC Regional Executive Vice-President for Québec, said he is proud to welcome the Québec highway patrol officers into the PSAC fold. “We’ll work seamlessly with FCCRQ leaders to improve their working conditions and advance their longstanding demands at the bargaining table,” he said.

PSAC has become a leader in the public safety sector. The union has a long track record of securing important victories for peace officers in several sectors, including significant wage increases, armed positions and improved working conditions for Border Services Officers across Canada.

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Quebec highway patrol constables affiliate with PSAC, join growing ranks of public safety members

PSAC National News - Thu, 08/22/2019 - 13:32

La Fraternité des constables du contrôle routier du Québec (FCCRQ), representing Quebec highway patrol officers, recently voted in favour of affiliating with the Public Service Alliance of Canada (PSAC).

The FCCRQ represents 300 members, making PSAC the largest Canadian union representing public safety workers with more than 13,000 members ­– from Border Services Officers and firefighters to park wardens, fishery officers, First Nations police and Coast Guard patrols.

“The FCCRQ needed a helping hand to promote several important issues with the government,” said Éric Labonté, president of the FCCRQ. “PSAC has already demonstrated they can achieve important gains for their members which stems from an expertise in our field.”

Whether working in patrol vehicles or in road network control areas, FCCRQ members enforce highway traffic laws, provincial regulations and the Criminal Code. They are responsible for ensuring the safety of road users and for reporting any irregularities found on the network. Their control, surveillance and prevention work is essential in safeguarding Québec's road network.

Yvon Barrière, PSAC Regional Executive Vice-President for Québec, said he is proud to welcome the Québec highway patrol officers into the PSAC fold. “We’ll work seamlessly with FCCRQ leaders to improve their working conditions and advance their longstanding demands at the bargaining table,” he said.

PSAC has become a leader in the public safety sector. The union has a long track record of securing important victories for peace officers in several sectors, including significant wage increases, armed positions and improved working conditions for Border Services Officers across Canada.

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Négociations avec l’ASFC : Les FB veulent améliorer leurs conditions de travail

Nouvelles de l'AFPC - Thu, 08/22/2019 - 10:40

Au cours des pourparlers qui ont eu lieu le 30 juillet au 1er août avec le Conseil du Trésor/l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), notre équipe de négociation FB (AFPC-SDI) a présenté les revendications portant sur le congé annuel, le certificat médical, l’emploi étudiant et la période de pratique sur le maniement des armes à feu.

L’équipe a pu s’entendre avec l’employeur sur la nécessité de rémunérer plus équitablement les maîtres-chiens de l’Agence. Les discussions ont, entre autres, porté sur les enjeux suivants :

Protection des membres

Nous continuons de soulever les problèmes liés à la culture et au traitement du personnel démontrés par la direction de l’Agence. En plus des revendications que nous avons présentées sur les nouvelles protections du personnel dans le cas de mesures disciplinaires, d’abus de pouvoir et de harcèlement, notre équipe a soulevé cette semaine la nécessité de protéger les membres de l’AFPC/SDI qui dénoncent des actes fautifs commis par l’Agence. 

Congés payés

Notre équipe a parlé de la nécessité d’améliorer la conciliation travail-vie privée. La plupart des postes douaniers manquent de personnel et le recours aux heures supplémentaires est répandu. Nous avons proposé d’augmenter le congé annuel pour qu’il corresponde à celui accordé aux agentes et agents de la GRC. Nous avons aussi demandé l’ajout d’une disposition sur le congé avec étalement du revenu à la convention collective. 

Certificat médical

L’Agence n’a pas de politique précise sur l’obligation de présenter un certificat médical. Les exigences des gestionnaires quant à la présentation d’un billet médical sont souvent subjectives. D’après nous, si l’employeur exige un certificat médical d’un employé, il doit en assumer les frais.

Période de pratique sur le maniement des armes à feu

Notre équipe a demandé à l’employeur de rémunérer cette période de pratique, comme c’était le cas auparavant.

Emplois étudiants

Nous avons à nouveau soulevé la question du recours à des étudiants pour des emplois dans les aéroports. À divers lieux de travail au pays, l’Agence embauche des étudiants comme main-d’œuvre à bon marché, ce qui compromet la sécurité publique et nos droits reconnus dans la convention collective. Nos revendications à ce sujet visent à corriger cette situation. 

Maîtres-chiens, procédure de règlement des griefs et télétravail

À cette dernière séance, nous avons à nouveau présenté nos revendications visant à simplifier la procédure de règlement des griefs et à donner un meilleur accès au télétravail au personnel en civil. Dans le cas des maîtres-chiens, nous avons pu conclure une entente avec l’Agence afin que ceux-ci soient équitablement rémunérés.   

Les négociations reprendront en septembre. Nous vous tiendrons au courant des développements sur notre site web, syndicatafpc.ca/fb

Nous défendons haut et fort notre métier!

Au cours des années, grâce à votre appui soutenu, nous avons pu remporter des victoires de taille pour les membres FB. L’AFPC est le plus important syndicat de la fonction publique fédérale, et l’un des plus gros syndicats du secteur public au pays. Aucun autre syndicat n’a autant d’expérience en tant qu’agent négociateur et représentant des fonctionnaires fédéraux. 

  • En 2006, nous avons remporté le droit au port d’arme pour les agentes et agents de services frontaliers.
  • Depuis 2007, grâce aux efforts de l’AFPC-SDI, le salaire des nouveaux douaniers de première ligne a pu augmenter de 48 %, y compris une hausse de 17,5 % en 2018.
  • Nous avons aussi remporté d’importants droits pour le personnel qui travaille par poste, notamment des mesures de protection pour l’aménagement d’horaires de postes variables et le droit d’ancienneté.

 Il faut continuer à travailler ensemble et à exercer des pressions sur l’ASFC afin d’obtenir des gains novateurs pour les membres FB.

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Négociations avec l’ASFC : Les FB veulent améliorer leurs conditions de travail

PSAC National News - Thu, 08/22/2019 - 10:40

Au cours des pourparlers qui ont eu lieu le 30 juillet au 1er août avec le Conseil du Trésor/l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), notre équipe de négociation FB (AFPC-SDI) a présenté les revendications portant sur le congé annuel, le certificat médical, l’emploi étudiant et la période de pratique sur le maniement des armes à feu.

L’équipe a pu s’entendre avec l’employeur sur la nécessité de rémunérer plus équitablement les maîtres-chiens de l’Agence. Les discussions ont, entre autres, porté sur les enjeux suivants :

Protection des membres

Nous continuons de soulever les problèmes liés à la culture et au traitement du personnel démontrés par la direction de l’Agence. En plus des revendications que nous avons présentées sur les nouvelles protections du personnel dans le cas de mesures disciplinaires, d’abus de pouvoir et de harcèlement, notre équipe a soulevé cette semaine la nécessité de protéger les membres de l’AFPC/SDI qui dénoncent des actes fautifs commis par l’Agence. 

Congés payés

Notre équipe a parlé de la nécessité d’améliorer la conciliation travail-vie privée. La plupart des postes douaniers manquent de personnel et le recours aux heures supplémentaires est répandu. Nous avons proposé d’augmenter le congé annuel pour qu’il corresponde à celui accordé aux agentes et agents de la GRC. Nous avons aussi demandé l’ajout d’une disposition sur le congé avec étalement du revenu à la convention collective. 

Certificat médical

L’Agence n’a pas de politique précise sur l’obligation de présenter un certificat médical. Les exigences des gestionnaires quant à la présentation d’un billet médical sont souvent subjectives. D’après nous, si l’employeur exige un certificat médical d’un employé, il doit en assumer les frais.

Période de pratique sur le maniement des armes à feu

Notre équipe a demandé à l’employeur de rémunérer cette période de pratique, comme c’était le cas auparavant.

Emplois étudiants

Nous avons à nouveau soulevé la question du recours à des étudiants pour des emplois dans les aéroports. À divers lieux de travail au pays, l’Agence embauche des étudiants comme main-d’œuvre à bon marché, ce qui compromet la sécurité publique et nos droits reconnus dans la convention collective. Nos revendications à ce sujet visent à corriger cette situation. 

Maîtres-chiens, procédure de règlement des griefs et télétravail

À cette dernière séance, nous avons à nouveau présenté nos revendications visant à simplifier la procédure de règlement des griefs et à donner un meilleur accès au télétravail au personnel en civil. Dans le cas des maîtres-chiens, nous avons pu conclure une entente avec l’Agence afin que ceux-ci soient équitablement rémunérés.   

Les négociations reprendront en septembre. Nous vous tiendrons au courant des développements sur notre site web, syndicatafpc.ca/fb

Nous défendons haut et fort notre métier!

Au cours des années, grâce à votre appui soutenu, nous avons pu remporter des victoires de taille pour les membres FB. L’AFPC est le plus important syndicat de la fonction publique fédérale, et l’un des plus gros syndicats du secteur public au pays. Aucun autre syndicat n’a autant d’expérience en tant qu’agent négociateur et représentant des fonctionnaires fédéraux. 

  • En 2006, nous avons remporté le droit au port d’arme pour les agentes et agents de services frontaliers.
  • Depuis 2007, grâce aux efforts de l’AFPC-SDI, le salaire des nouveaux douaniers de première ligne a pu augmenter de 48 %, y compris une hausse de 17,5 % en 2018.
  • Nous avons aussi remporté d’importants droits pour le personnel qui travaille par poste, notamment des mesures de protection pour l’aménagement d’horaires de postes variables et le droit d’ancienneté.

 Il faut continuer à travailler ensemble et à exercer des pressions sur l’ASFC afin d’obtenir des gains novateurs pour les membres FB.

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Les membres au Casino Woodbine signent une convention collective historique

Nouvelles de l'AFPC - Tue, 08/20/2019 - 13:51

Les membres de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) travaillant au Casino Woodbine à Toronto ont conclu une nouvelle convention collective qui comprend des gains historiques et qui établit un précédent important pour tout le secteur des jeux de hasard.

L’entente prévoit d’importantes augmentations salariales, des améliorations au régime de retraite et des mesures pour lutter contre la précarité d’emploi au casino.

Les membres ont ratifié leur entente avec la Great Canadian Gaming Corporation (GCGC) le 15 août 2019.

Il s’agissait de la première ronde de négociation avec le nouvel exploitant privé depuis que le gouvernement de l’Ontario a transféré l’installation à GCGC l’an dernier.

Les membres de la section locale à charte directe 533 ont pris position dès le départ et ont donné un fort mandat de grève à leur équipe de négociation avant même le début des pourparlers pour forcer l’employeur à se présenter à la table.

Parmi les 18 unités du secteur des jeux en Ontario, beaucoup ont accepté des offres avec concessions. La tendance était donc défavorable pour les membres de l’établissement Woodbine. Mais, grâce à une détermination et à une solide stratégie de mobilisation, ils ont obtenu une entente sans concession et ont réalisé des gains importants qui inversent la tendance dans ce secteur.

« Je suis fière de nos membres qui se sont mobilisés pour faire pression sur l’employeur et conclure une formidable entente qui élève les standards pour l’ensemble du secteur des jeux », déclare Sharon DeSousa, vice-présidente exécutive régionale de l’AFPC-Ontario. « Nous avons réalisé des gains substantiels, dont l’ajout d’une clause qui prévoit qu’au moins 50 % des postes de l’unité doivent être à temps plein! »

Voici quelques points saillants de l’entente de quatre ans, qui vient à échéance le 31 mars 2023 :

  • Augmentations forfaitaires la première année, qui varient entre 3,1 % et 8,7 %, et création de quatre niveaux de croupiers entraînant des augmentations variant entre 3,7 % et 25,1 % du taux de rémunération des croupiers, en plus d’une augmentation générale de 2 % en 2020 et 2021, et de 2,25 % en 2022.
  • Quatre représentants de la section locale, dont le président, seront libérés à temps plein avec salaire. Un cinquième représentant sera libéré lorsque l’unité comptera 1 300 membres, puis un représentant supplémentaire sera libéré à temps plein pour chaque tranche additionnelle de 500 membres. Le président de la section locale touchera un taux horaire correspondant au plus haut taux de rémunération de l’unité de négociation, tandis que les autres membres toucheront 1,50 $ de moins l’heure.
  • Rémunération de huit heures par quart de travail (au lieu de 7,5) pour les croupiers et pauses plus fréquentes.
  • Amélioration des dispositions sur la pension à compter de la quatrième année de l’entente.
  • Congé de deuil est bonifié.
  • Amélioration des options pour l’établissement des horaires à temps partiel.
  • Accès au programme de remboursement des droits de scolarité de l’employeur.
  • Création d’un programme d’intervenantes auprès des femmes.

« Nous avons démontré que nous sommes des leaders du secteur des jeux de hasard et nous continuerons d’élever les normes pour tous les travailleurs et travailleuses dans cette province », ajoute Sharon DeSousa.

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Les membres au Casino Woodbine signent une convention collective historique

PSAC National News - Tue, 08/20/2019 - 13:51

Les membres de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) travaillant au Casino Woodbine à Toronto ont conclu une nouvelle convention collective qui comprend des gains historiques et qui établit un précédent important pour tout le secteur des jeux de hasard.

L’entente prévoit d’importantes augmentations salariales, des améliorations au régime de retraite et des mesures pour lutter contre la précarité d’emploi au casino.

Les membres ont ratifié leur entente avec la Great Canadian Gaming Corporation (GCGC) le 15 août 2019.

Il s’agissait de la première ronde de négociation avec le nouvel exploitant privé depuis que le gouvernement de l’Ontario a transféré l’installation à GCGC l’an dernier.

Les membres de la section locale à charte directe 533 ont pris position dès le départ et ont donné un fort mandat de grève à leur équipe de négociation avant même le début des pourparlers pour forcer l’employeur à se présenter à la table.

Parmi les 18 unités du secteur des jeux en Ontario, beaucoup ont accepté des offres avec concessions. La tendance était donc défavorable pour les membres de l’établissement Woodbine. Mais, grâce à une détermination et à une solide stratégie de mobilisation, ils ont obtenu une entente sans concession et ont réalisé des gains importants qui inversent la tendance dans ce secteur.

« Je suis fière de nos membres qui se sont mobilisés pour faire pression sur l’employeur et conclure une formidable entente qui élève les standards pour l’ensemble du secteur des jeux », déclare Sharon DeSousa, vice-présidente exécutive régionale de l’AFPC-Ontario. « Nous avons réalisé des gains substantiels, dont l’ajout d’une clause qui prévoit qu’au moins 50 % des postes de l’unité doivent être à temps plein! »

Voici quelques points saillants de l’entente de quatre ans, qui vient à échéance le 31 mars 2023 :

  • Augmentations forfaitaires la première année, qui varient entre 3,1 % et 8,7 %, et création de quatre niveaux de croupiers entraînant des augmentations variant entre 3,7 % et 25,1 % du taux de rémunération des croupiers, en plus d’une augmentation générale de 2 % en 2020 et 2021, et de 2,25 % en 2022.
  • Quatre représentants de la section locale, dont le président, seront libérés à temps plein avec salaire. Un cinquième représentant sera libéré lorsque l’unité comptera 1 300 membres, puis un représentant supplémentaire sera libéré à temps plein pour chaque tranche additionnelle de 500 membres. Le président de la section locale touchera un taux horaire correspondant au plus haut taux de rémunération de l’unité de négociation, tandis que les autres membres toucheront 1,50 $ de moins l’heure.
  • Rémunération de huit heures par quart de travail (au lieu de 7,5) pour les croupiers et pauses plus fréquentes.
  • Amélioration des dispositions sur la pension à compter de la quatrième année de l’entente.
  • Congé de deuil est bonifié.
  • Amélioration des options pour l’établissement des horaires à temps partiel.
  • Accès au programme de remboursement des droits de scolarité de l’employeur.
  • Création d’un programme d’intervenantes auprès des femmes.

« Nous avons démontré que nous sommes des leaders du secteur des jeux de hasard et nous continuerons d’élever les normes pour tous les travailleurs et travailleuses dans cette province », ajoute Sharon DeSousa.

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Casino Woodbine members win historic collective agreement

Nouvelles de l'AFPC - Tue, 08/20/2019 - 13:49

Public Service Alliance of Canada (PSAC) members working at Casino Woodbine in Toronto ratified a new collective agreement that includes historic gains for its members and sets a strong precedent for the entire gaming sector.

Victories include sweeping wage increases, improvements to their pension plan and initiatives to address precarious work at the casino.

Members ratified their contract with Great Canadian Gaming Corporation (GCGC) on August 15, 2019.

This was the first round of negotiations with the new private sector employer, after the Ontario government transferred the gaming facility to GCGC last year.

Members of PSAC directly chartered local 533 took a stand early on and delivered their bargaining team a strong strike mandate prior to negotiations to pressure the employer to come to the table.

With 18 gaming units in Ontario, many of which had previously settled agreements with concessions, Woodbine members were once again left with a bargaining trend that wasn’t in their favour. Yet with determination and a strong mobilization strategy, members secured a concession-free agreement with significant achievements which buck the trend in the gaming sector.

“I am so proud of our members who stood together to pressure this employer and secure a fantastic agreement that raises the bar for the entire gaming sector,” states Sharon DeSousa, PSAC Ontario Regional Executive Vice-President. “We were able to achieve major wins, including addressing precarious work by adding a clause in this agreement to have a minimum of 50% of the positions in the bargaining unit be full time!”

Some of the highlights of this four-year agreement, which expires on March 31, 2023, include: 

  • In the first year, flat rate increases of between 3.1% and 8.7% and the creation of four Dealer levels that will result in increases ranging from 3.7% to 25.1% to the Dealer rate of pay followed by an across the board 2.0% wage increase in 2020 and 2021, with a 2.25% in 2022.
  • Four local union representatives, including the local president, will be released full time from their regular duties, fully paid by the employer. A fifth union rep will be released when the number of members in the bargaining unit reaches 1,300, then an additional union rep will be released full time for each additional 500 members. The local president will be paid an hourly rate of pay equal to the highest rate of pay in the bargaining unit and all others released will be paid that rate minus $1.50.
  • Dealers will now be paid for 8 hours for each shift (previously 7.5) and receive more frequent rest breaks
  • Improved pension provisions starting in year four of the collective agreement
  • Increased bereavement leave
  • Improvements to part-time scheduling options
  • Access to the employer’s education reimbursement program
  • Creation of a joint women’s advocate program

“Our union has shown that we are leaders in the gaming sector, and we will continue to raise standards for all workers in this province,” added DeSousa.

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Casino Woodbine members win historic collective agreement

PSAC National News - Tue, 08/20/2019 - 13:49

Public Service Alliance of Canada (PSAC) members working at Casino Woodbine in Toronto ratified a new collective agreement that includes historic gains for its members and sets a strong precedent for the entire gaming sector.

Victories include sweeping wage increases, improvements to their pension plan and initiatives to address precarious work at the casino.

Members ratified their contract with Great Canadian Gaming Corporation (GCGC) on August 15, 2019.

This was the first round of negotiations with the new private sector employer, after the Ontario government transferred the gaming facility to GCGC last year.

Members of PSAC directly chartered local 533 took a stand early on and delivered their bargaining team a strong strike mandate prior to negotiations to pressure the employer to come to the table.

With 18 gaming units in Ontario, many of which had previously settled agreements with concessions, Woodbine members were once again left with a bargaining trend that wasn’t in their favour. Yet with determination and a strong mobilization strategy, members secured a concession-free agreement with significant achievements which buck the trend in the gaming sector.

“I am so proud of our members who stood together to pressure this employer and secure a fantastic agreement that raises the bar for the entire gaming sector,” states Sharon DeSousa, PSAC Ontario Regional Executive Vice-President. “We were able to achieve major wins, including addressing precarious work by adding a clause in this agreement to have a minimum of 50% of the positions in the bargaining unit be full time!”

Some of the highlights of this four-year agreement, which expires on March 31, 2023, include: 

  • In the first year, flat rate increases of between 3.1% and 8.7% and the creation of four Dealer levels that will result in increases ranging from 3.7% to 25.1% to the Dealer rate of pay followed by an across the board 2.0% wage increase in 2020 and 2021, with a 2.25% in 2022.
  • Four local union representatives, including the local president, will be released full time from their regular duties, fully paid by the employer. A fifth union rep will be released when the number of members in the bargaining unit reaches 1,300, then an additional union rep will be released full time for each additional 500 members. The local president will be paid an hourly rate of pay equal to the highest rate of pay in the bargaining unit and all others released will be paid that rate minus $1.50.
  • Dealers will now be paid for 8 hours for each shift (previously 7.5) and receive more frequent rest breaks
  • Improved pension provisions starting in year four of the collective agreement
  • Increased bereavement leave
  • Improvements to part-time scheduling options
  • Access to the employer’s education reimbursement program
  • Creation of a joint women’s advocate program

“Our union has shown that we are leaders in the gaming sector, and we will continue to raise standards for all workers in this province,” added DeSousa.

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