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Victoire! Les membres civils appariés de la GRC auront leur augmentation

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 04/21/2017 - 15:50

Dans une lettre adressée à Scott Brison, président du Conseil du Trésor, la présidente nationale de l’AFPC, Robyn Benson, revendiquait le traitement équitable des membres civils de la GRC. Peu après, le Conseil du Trésor confirmait par écrit que les membres civils appariés auraient les mêmes augmentations de salaire que celles négociées pour le groupe de référence de l’administration publique centrale. Nous confirmerons à quelle date ces augmentations seront versées. Le Conseil du Trésor s’est aussi engagé à agir « de bonne foi » durant le processus d’intégration.

L’AFPC-SESG s’emploie à protéger les droits de tous les membres civils. Si le Conseil du Trésor a revu sa position, c’est que l’AFPC l’a talonné, ainsi que la GRC, pour savoir comment ils réconcilieraient les dispositions des conventions collectives dans la fonction publique et les conditions de travail actuelles des membres civils appariés. Madame Benson a aussi demandé à Scott Brison de lui accorder un entretien pour discuter, entre autres, de cette question.

Le Secrétariat du Conseil du Trésor a répondu qu’il n’a pas l’intention de modifier unilatéralement les conditions d’emploi actuelles des membres civils, même si elles ne concordent pas avec celles des groupes de référence de l’administration publique centrale. Il s’est engagé à négocier avec les représentants autorisés des membres dans ce domaine. L’AFPC-SESG va tout faire pour que les membres civils ne perdent pas les acquis qui les avantagent.

L’AFPC-SESG est fière de pouvoir transmettre cette information aux membres civils de la GRC. Elle sera là pour vous aider pendant toute la durée de l’intégration et continuera à défendre vos intérêts auprès de l’employeur.

Nous sommes passés à l’action et nous avons réussi. Et nous continuerons à exiger que les membres civils qui devraient avoir une augmentation soient traités équitablement.

Pour plus d’information, visitez : syndicatafpc.ca/grc

Sujets: 

Victoire! Les membres civils appariés de la GRC auront leur augmentation

PSAC National News - Fri, 04/21/2017 - 15:50

Dans une lettre adressée à Scott Brison, président du Conseil du Trésor, la présidente nationale de l’AFPC, Robyn Benson, revendiquait le traitement équitable des membres civils de la GRC. Peu après, le Conseil du Trésor confirmait par écrit que les membres civils appariés auraient les mêmes augmentations de salaire que celles négociées pour le groupe de référence de l’administration publique centrale. Nous confirmerons à quelle date ces augmentations seront versées. Le Conseil du Trésor s’est aussi engagé à agir « de bonne foi » durant le processus d’intégration.

L’AFPC-SESG s’emploie à protéger les droits de tous les membres civils. Si le Conseil du Trésor a revu sa position, c’est que l’AFPC l’a talonné, ainsi que la GRC, pour savoir comment ils réconcilieraient les dispositions des conventions collectives dans la fonction publique et les conditions de travail actuelles des membres civils appariés. Madame Benson a aussi demandé à Scott Brison de lui accorder un entretien pour discuter, entre autres, de cette question.

Le Secrétariat du Conseil du Trésor a répondu qu’il n’a pas l’intention de modifier unilatéralement les conditions d’emploi actuelles des membres civils, même si elles ne concordent pas avec celles des groupes de référence de l’administration publique centrale. Il s’est engagé à négocier avec les représentants autorisés des membres dans ce domaine. L’AFPC-SESG va tout faire pour que les membres civils ne perdent pas les acquis qui les avantagent.

L’AFPC-SESG est fière de pouvoir transmettre cette information aux membres civils de la GRC. Elle sera là pour vous aider pendant toute la durée de l’intégration et continuera à défendre vos intérêts auprès de l’employeur.

Nous sommes passés à l’action et nous avons réussi. Et nous continuerons à exiger que les membres civils qui devraient avoir une augmentation soient traités équitablement.

Pour plus d’information, visitez : syndicatafpc.ca/grc

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Victory! PSAC gets pay increases for pay-matched RCMP Civilian members

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 04/21/2017 - 15:47

Shortly after PSAC National President Robyn Benson sent a letter to Minister Scott Brison, President of Treasury Board, asking about fair treatment of RCMP civilian members, we received Treasury Board’s written commitment to provide pay-matched civilian members with the pay increases recently negotiated by their comparators in the core public administration. We’ll confirm with the employer as to when raises will be provided. Treasury Board has also committed to ensuring that the deeming process will be undertaken on a “good faith” basis.

PSAC/USGE is working to protect the rights of all civilian members. The Treasury Board’s commitment is a response to PSAC’s demands about how Treasury Board and the RCMP will reconcile the differences between core public service collective agreements (TC, PA, EB and SV) and current terms and conditions of work for pay-matched civilian members. Robyn Benson has also requested a meeting with Minister Brison to address these and other issues.

Treasury Board Secretariat has replied that it has no plans to unilaterally change terms and conditions of employment, where there are discrepancies between civilian members and their pay-matched, core public administration comparators. Treasury Board has committed to negotiating with the appropriate employee representatives.  PSAC/USGE intends to fight hard for grandparenting of existing civilian member terms and conditions of employment, where those provide superior entitlements.

PSAC/USGE is pleased to share this information with the civilian member community and will work to support you throughout the deeming process. PSAC/USGE will continue to engage the employer on issues that concern you.

We took action and succeeded. We will continue to fight to get fair treatment for civilian members who should get the raises.

To get more information, visit psacunion.ca/rcmp

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Victory! PSAC gets pay increases for pay-matched RCMP Civilian members

PSAC National News - Fri, 04/21/2017 - 15:47

Shortly after PSAC National President Robyn Benson sent a letter to Minister Scott Brison, President of Treasury Board, asking about fair treatment of RCMP civilian members, we received Treasury Board’s written commitment to provide pay-matched civilian members with the pay increases recently negotiated by their comparators in the core public administration. We’ll confirm with the employer as to when raises will be provided. Treasury Board has also committed to ensuring that the deeming process will be undertaken on a “good faith” basis.

PSAC/USGE is working to protect the rights of all civilian members. The Treasury Board’s commitment is a response to PSAC’s demands about how Treasury Board and the RCMP will reconcile the differences between core public service collective agreements (TC, PA, EB and SV) and current terms and conditions of work for pay-matched civilian members. Robyn Benson has also requested a meeting with Minister Brison to address these and other issues.

Treasury Board Secretariat has replied that it has no plans to unilaterally change terms and conditions of employment, where there are discrepancies between civilian members and their pay-matched, core public administration comparators. Treasury Board has committed to negotiating with the appropriate employee representatives.  PSAC/USGE intends to fight hard for grandparenting of existing civilian member terms and conditions of employment, where those provide superior entitlements.

PSAC/USGE is pleased to share this information with the civilian member community and will work to support you throughout the deeming process. PSAC/USGE will continue to engage the employer on issues that concern you.

We took action and succeeded. We will continue to fight to get fair treatment for civilian members who should get the raises.

To get more information, visit psacunion.ca/rcmp

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Négos du groupe FB : Les prochaines étapes du processus de la CIP

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 04/21/2017 - 12:53

En février dernier, notre équipe de négociation de l’AFPC/SDI pour le groupe FB a mis fin aux pourparlers avec l’ASFC et le Conseil du trésor après trois jours de médiation sans faire aucun progrès sur nos principales revendications et après d’autres demandes de concessions de la part de l’employeur.

Par conséquent, notre équipe a procédé à l’étape prévue par la Loi, soit de demander la formation d’une commission de l’intérêt public (CIP).

En réponse à la demande de CIP de l’AFPC auprès de la Commission des relations de travail et de l’emploi dans la fonction publique (CRTEFP), le Conseil du Trésor a indiqué qu’il était prématuré de recourir à une CIP alors que d’autres médiations étaient nécessaires.

Notre réponse a été claire : après deux ans de négociation, dont une séance d’une semaine et demie en décembre 2016 et trois jours de médiation en février 2017, des négociations qui s’enlisent, il était grand temps de passer à une autre étape. Qui plus est, l’employeur (le CT et l’ASFC) n’a aucunement démontré qu’il était prêt à discuter des enjeux soulevés par notre équipe en négociation dont, entre autres, la rémunération, la pension et la durée du travail. Nous en sommes arrivés à la conclusion que d’autres délais étaient inutiles.

Le 5 avril dernier, la CRTEFP a informé notre syndicat qu’elle acceptait notre demande et qu’une CIP était en cours de formation, soit la désignation des représentants et représentantes des deux parties. Nous attendons depuis la nomination de la présidence par la CRTEFP. Or, la Loi ne prévoit pas de délai précis pour la formation d’une CIP, ni pour l’établissement du calendrier des audiences. Cela demeure du ressort de la CRTEFP.

Entre-temps, les dirigeants du SDI consultent les présidentes et présidents des succursales d’un bout à l’autre du pays, de concert avec des représentants de l’équipe de négo, au sujet des prochaines démarches à entreprendre. Nous envisageons notamment la mise en œuvre d’activités de mobilisation pour inciter le CT et l’ASFC à remédier aux enjeux liés à la parité avec les autres agences chargées de l’exécution de la loi. Pour plus d’information, veuillez communiquer avec votre présidente ou président de succursale du SDI.

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Négos du groupe FB : Les prochaines étapes du processus de la CIP

PSAC National News - Fri, 04/21/2017 - 12:53

En février dernier, notre équipe de négociation de l’AFPC/SDI pour le groupe FB a mis fin aux pourparlers avec l’ASFC et le Conseil du trésor après trois jours de médiation sans faire aucun progrès sur nos principales revendications et après d’autres demandes de concessions de la part de l’employeur.

Par conséquent, notre équipe a procédé à l’étape prévue par la Loi, soit de demander la formation d’une commission de l’intérêt public (CIP).

En réponse à la demande de CIP de l’AFPC auprès de la Commission des relations de travail et de l’emploi dans la fonction publique (CRTEFP), le Conseil du Trésor a indiqué qu’il était prématuré de recourir à une CIP alors que d’autres médiations étaient nécessaires.

Notre réponse a été claire : après deux ans de négociation, dont une séance d’une semaine et demie en décembre 2016 et trois jours de médiation en février 2017, des négociations qui s’enlisent, il était grand temps de passer à une autre étape. Qui plus est, l’employeur (le CT et l’ASFC) n’a aucunement démontré qu’il était prêt à discuter des enjeux soulevés par notre équipe en négociation dont, entre autres, la rémunération, la pension et la durée du travail. Nous en sommes arrivés à la conclusion que d’autres délais étaient inutiles.

Le 5 avril dernier, la CRTEFP a informé notre syndicat qu’elle acceptait notre demande et qu’une CIP était en cours de formation, soit la désignation des représentants et représentantes des deux parties. Nous attendons depuis la nomination de la présidence par la CRTEFP. Or, la Loi ne prévoit pas de délai précis pour la formation d’une CIP, ni pour l’établissement du calendrier des audiences. Cela demeure du ressort de la CRTEFP.

Entre-temps, les dirigeants du SDI consultent les présidentes et présidents des succursales d’un bout à l’autre du pays, de concert avec des représentants de l’équipe de négo, au sujet des prochaines démarches à entreprendre. Nous envisageons notamment la mise en œuvre d’activités de mobilisation pour inciter le CT et l’ASFC à remédier aux enjeux liés à la parité avec les autres agences chargées de l’exécution de la loi. Pour plus d’information, veuillez communiquer avec votre présidente ou président de succursale du SDI.

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FB bargaining update: What comes next for the PIC

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 04/21/2017 - 12:48

Our PSAC/CIU bargaining team for the FB group broke off talks in February after spending three days in mediation with the employer and making no progress on our key priorities. Also, CBSA continued to push concessions.

Consequently, our bargaining team proceeded to the next step in the process provided for under the law – filing for a Public Interest Commission (PIC).

Once the PSAC filed for a PIC with the Public Service Labour Relations and Employment Board (PSLREB), the Treasury Board responded by indicating that a PIC was premature and that more mediation was required.

Our response was clear: after over two years of talks – including a week and a half session in December and three full days of mediation in February – the parties were indeed at impasse and that it is time to move to the next stage in the process. What’s more, the Treasury Board and CBSA provided no indication that the employer is prepared to address the issues that our bargaining team raised with respect to compensation, pension and hours of work, among others matters. Our position was that there should be no further delay.

The PSLREB contacted the union on April 5, 2017 to notify us that the PIC is going forward, and that the next step in setting up a PIC is being set in motion - the appointment of the parties’ nominees. We are now awaiting news from the PSLREB concerning the next step in the process - the naming of the Chair of the PIC.  Unfortunately, there are no timelines prescribed in the legislation in terms of getting the PIC set up and for the selection of a date for the hearing. It is up to the PSLREB.

In the meantime, CIU leadership is consulting with Branch Presidents across the country, along with representatives from our bargaining team, to discuss next steps beyond filing for a PIC – including potential mobilization activities to get the Treasury Board and CBSA to finally address our issues concerning parity with other law enforcement agencies.  For more information, speak with your CIU Branch President.

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FB bargaining update: What comes next for the PIC

PSAC National News - Fri, 04/21/2017 - 12:48

Our PSAC/CIU bargaining team for the FB group broke off talks in February after spending three days in mediation with the employer and making no progress on our key priorities. Also, CBSA continued to push concessions.

Consequently, our bargaining team proceeded to the next step in the process provided for under the law – filing for a Public Interest Commission (PIC).

Once the PSAC filed for a PIC with the Public Service Labour Relations and Employment Board (PSLREB), the Treasury Board responded by indicating that a PIC was premature and that more mediation was required.

Our response was clear: after over two years of talks – including a week and a half session in December and three full days of mediation in February – the parties were indeed at impasse and that it is time to move to the next stage in the process. What’s more, the Treasury Board and CBSA provided no indication that the employer is prepared to address the issues that our bargaining team raised with respect to compensation, pension and hours of work, among others matters. Our position was that there should be no further delay.

The PSLREB contacted the union on April 5, 2017 to notify us that the PIC is going forward, and that the next step in setting up a PIC is being set in motion - the appointment of the parties’ nominees. We are now awaiting news from the PSLREB concerning the next step in the process - the naming of the Chair of the PIC.  Unfortunately, there are no timelines prescribed in the legislation in terms of getting the PIC set up and for the selection of a date for the hearing. It is up to the PSLREB.

In the meantime, CIU leadership is consulting with Branch Presidents across the country, along with representatives from our bargaining team, to discuss next steps beyond filing for a PIC – including potential mobilization activities to get the Treasury Board and CBSA to finally address our issues concerning parity with other law enforcement agencies.  For more information, speak with your CIU Branch President.

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Soutenir les droits des travailleuses et travailleurs du Bangladesh

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 04/21/2017 - 11:09

Le 24 avril 2017 marque le quatrième anniversaire de l’effondrement du Rana Plaza, au Bangladesh, qui a coûté la vie à 1 134 travailleuses et travailleurs du textile et en a blessé 2 500.

Pour commémorer ce triste anniversaire, les syndicats canadiens ont décidé de faire front commun pour promouvoir des actions visant à sensibiliser l’opinion publique à la lutte que mènent les travailleurs d’usine. Aujourd’hui, nous demandons aux détaillants canadiens qui exploitent des usines au Bangladesh de révéler qui sont leurs fournisseurs au pays. Nous leur demandons aussi de faire savoir comment ils appuient les droits des travailleuses et travailleurs et de dévoiler publiquement de quelle façon leurs fournisseurs corrigent les violations en milieu de travail mises au jour lors de l’inspection des usines.

Voici une lettre de Kalpona Akter, directrice du Centre de solidarité ouvrière du Bangladesh, dans laquelle elle demande à la population canadienne de se joindre à cette campagne. 

Bonjour, 

Je m'appelle Kalpona Akter. 

Je suis une militante des droits des travailleuses et travailleurs du Bangladesh et le but de ma lettre aujourd'hui est de demander aux Canadiens de m'aider.

La mobilisation des travailleurs me tient beaucoup à cœur parce que j'ai travaillé dans des usines de vêtements quand j'étais toute jeune. J'ai vécu dans des conditions dangereuses et injustes, comme celles des femmes encore aujourd'hui dans les usines de vêtements du Bangladesh.

Depuis l’effondrement du Rana Plaza en 2013, certaines entreprises ont pris des mesures pour rectifier la situation : elles déclarent où leurs usines sont situées, investissent dans l'amélioration de la sécurité des bâtiments et permettent aux inspecteurs et aux organisations de travailleurs de les visiter. Cependant, de nombreuses marques importent des vêtements confectionnés dans des usines dangereuses et délabrées.

Sports Experts, L'Équipeur et Canadian Tire sont des entreprises canadiennes qui nous laissent dans le noir.

Nous savons qu'elles importent des vêtements de 67 usines bangladaises différentes, mais elles gardent leurs usines loin des yeux du public.

Nous devons empêcher des décès dans l’industrie de la mode une fois pour toutes. Je suis convaincue qu'ensemble, nous pouvons forcer les entreprises comme Sports Experts à nous dire de quelles usines elles importent des vêtements afin que nous puissions vérifier si ces 67 usines ont exécuté les réparations recommandées après l'effondrement du Rana Plaza.

Ennoyez un courriel à la direction de Sports Experts et L’Équipeur aujourd’hui pour demander les noms et les adresses des usines qui leur fournissent.


Agissez maintenant. J'ai besoin de votre aide pour montrer aux entreprises que les Canadiens prennent la situation à cœur. 

Des centaines de travailleuses et travailleurs du vêtement au Bangladesh vous remercient de votre solidarité.

Kalpona Akter
La directrice générale, Centre de solidarité ouvrière du Bangladesh

  Éditeur: Embedded Image:  Image Placement:  Top Left Half

Soutenir les droits des travailleuses et travailleurs du Bangladesh

PSAC National News - Fri, 04/21/2017 - 11:09

Le 24 avril 2017 marque le quatrième anniversaire de l’effondrement du Rana Plaza, au Bangladesh, qui a coûté la vie à 1 134 travailleuses et travailleurs du textile et en a blessé 2 500.

Pour commémorer ce triste anniversaire, les syndicats canadiens ont décidé de faire front commun pour promouvoir des actions visant à sensibiliser l’opinion publique à la lutte que mènent les travailleurs d’usine. Aujourd’hui, nous demandons aux détaillants canadiens qui exploitent des usines au Bangladesh de révéler qui sont leurs fournisseurs au pays. Nous leur demandons aussi de faire savoir comment ils appuient les droits des travailleuses et travailleurs et de dévoiler publiquement de quelle façon leurs fournisseurs corrigent les violations en milieu de travail mises au jour lors de l’inspection des usines.

Voici une lettre de Kalpona Akter, directrice du Centre de solidarité ouvrière du Bangladesh, dans laquelle elle demande à la population canadienne de se joindre à cette campagne. 

Bonjour, 

Je m'appelle Kalpona Akter. 

Je suis une militante des droits des travailleuses et travailleurs du Bangladesh et le but de ma lettre aujourd'hui est de demander aux Canadiens de m'aider.

La mobilisation des travailleurs me tient beaucoup à cœur parce que j'ai travaillé dans des usines de vêtements quand j'étais toute jeune. J'ai vécu dans des conditions dangereuses et injustes, comme celles des femmes encore aujourd'hui dans les usines de vêtements du Bangladesh.

Depuis l’effondrement du Rana Plaza en 2013, certaines entreprises ont pris des mesures pour rectifier la situation : elles déclarent où leurs usines sont situées, investissent dans l'amélioration de la sécurité des bâtiments et permettent aux inspecteurs et aux organisations de travailleurs de les visiter. Cependant, de nombreuses marques importent des vêtements confectionnés dans des usines dangereuses et délabrées.

Sports Experts, L'Équipeur et Canadian Tire sont des entreprises canadiennes qui nous laissent dans le noir.

Nous savons qu'elles importent des vêtements de 67 usines bangladaises différentes, mais elles gardent leurs usines loin des yeux du public.

Nous devons empêcher des décès dans l’industrie de la mode une fois pour toutes. Je suis convaincue qu'ensemble, nous pouvons forcer les entreprises comme Sports Experts à nous dire de quelles usines elles importent des vêtements afin que nous puissions vérifier si ces 67 usines ont exécuté les réparations recommandées après l'effondrement du Rana Plaza.

Ennoyez un courriel à la direction de Sports Experts et L’Équipeur aujourd’hui pour demander les noms et les adresses des usines qui leur fournissent.


Agissez maintenant. J'ai besoin de votre aide pour montrer aux entreprises que les Canadiens prennent la situation à cœur. 

Des centaines de travailleuses et travailleurs du vêtement au Bangladesh vous remercient de votre solidarité.

Kalpona Akter
La directrice générale, Centre de solidarité ouvrière du Bangladesh

  Publisher: Embedded Image:  Image Placement:  Top Left Half

Supporting workers' rights in Bangladesh

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 04/21/2017 - 11:06

April 24, 2017, is the 4th anniversary of the Rana Plaza factory collapse in Bangladesh that killed 1,134 and injured 2,500 garment workers.

To commemorate this anniversary, Canadian unions have joined together to promote action to raise public awareness about the struggle of factory workers. Today, we are asking Canadian retail brands, that operate factories in Bangladesh, to disclose their suppliers in the country. We are also urging them to tell us how they are supporting workers’ rights and to publicly disclose how their suppliers are correcting the workplace violations uncovered by factory inspections.

Below is a letter from Kalpona Akter, the executive director of the Bangladesh Centre for Worker Solidarity. She is asking Canadians to join this campaign. 

 

Greetings,

I’m Kalpona Akter.

I’m a workers’ rights organizer in Bangladesh and I write to you today to ask Canadians for your help.

I am very passionate about organizing, because I worked in clothing factories as a young girl. I lived the unsafe and unfair conditions women still face in Bangladesh’s garment factories.

Since the Rana Plaza disaster in 2013, some companies have stepped up: they disclose their factory locations, invest in building safety upgrades, and allow inspectors and workers’ organizations to visit. But there are many clothing brands who import from factories with buildings that are unsafe and in disrepair.

Mark’s, Sport Chek and Canadian Tire are Canadian companies that operate in the dark.

We know that they import clothing from 67 different factories in Bangladesh, but they are keeping the factories hidden from public scrutiny.

We must stop fashion killings from ever happening again. I am confident that together we can force companies like Mark’s to tell us what factories they import clothing from, so that we can check to see if those 67 factories have made building repairs recommended after the Rana Plaza collapse.

Email Mark’s, Sport Chek and Canadian Tire today and ask them to tell us the names and addresses of the factories they use.

Take action now. I need your help showing the companies that Canadians care.

Hundreds of thousands of Bangladesh garment workers thank you for your solidarity.

Kalpona Akter,
Executive Director, Bangladesh Centre for Worker Solidarity

Éditeur: Embedded Image:  Image Placement:  Top Left Half

Supporting workers' rights in Bangladesh

PSAC National News - Fri, 04/21/2017 - 11:06

April 24, 2017, is the 4th anniversary of the Rana Plaza factory collapse in Bangladesh that killed 1,134 and injured 2,500 garment workers.

To commemorate this anniversary, Canadian unions have joined together to promote action to raise public awareness about the struggle of factory workers. Today, we are asking Canadian retail brands, that operate factories in Bangladesh, to disclose their suppliers in the country. We are also urging them to tell us how they are supporting workers’ rights and to publicly disclose how their suppliers are correcting the workplace violations uncovered by factory inspections.

Below is a letter from Kalpona Akter, the executive director of the Bangladesh Centre for Worker Solidarity. She is asking Canadians to join this campaign. 

 

Greetings,

I’m Kalpona Akter.

I’m a workers’ rights organizer in Bangladesh and I write to you today to ask Canadians for your help.

I am very passionate about organizing, because I worked in clothing factories as a young girl. I lived the unsafe and unfair conditions women still face in Bangladesh’s garment factories.

Since the Rana Plaza disaster in 2013, some companies have stepped up: they disclose their factory locations, invest in building safety upgrades, and allow inspectors and workers’ organizations to visit. But there are many clothing brands who import from factories with buildings that are unsafe and in disrepair.

Mark’s, Sport Chek and Canadian Tire are Canadian companies that operate in the dark.

We know that they import clothing from 67 different factories in Bangladesh, but they are keeping the factories hidden from public scrutiny.

We must stop fashion killings from ever happening again. I am confident that together we can force companies like Mark’s to tell us what factories they import clothing from, so that we can check to see if those 67 factories have made building repairs recommended after the Rana Plaza collapse.

Email Mark’s, Sport Chek and Canadian Tire today and ask them to tell us the names and addresses of the factories they use.

Take action now. I need your help showing the companies that Canadians care.

Hundreds of thousands of Bangladesh garment workers thank you for your solidarity.

Kalpona Akter,
Executive Director, Bangladesh Centre for Worker Solidarity

Publisher: Embedded Image:  Image Placement:  Top Left Half

Jour de la Terre : le gouvernement libéral doit faire mieux

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 04/21/2017 - 10:21

22 avril – Jour de la Terre

Il y a un an, le gouvernement canadien se ralliait à 194 pays pour signer l’Accord de Paris sur les changements climatiques. Ces pays s’engageaient ainsi à limiter l’augmentation de la température moyenne mondiale bien au-dessous de 2 °C et à s’adapter aux défis que posent les changements climatiques.

Les libéraux ont fait des promesses : consulter les Premières Nations au sujet des pipelines et de l’extraction de ressources; et mettre fin aux avis d’ébullition de l’eau dans toutes les communautés des Premières Nations au pays d’ici 2021.

L’AFPC veut s’assurer que le gouvernement atteindra ces cibles, mais après 16 mois au pouvoir, il accuse beaucoup de retard.  

Les libéraux ne vont pas assez loin

Selon le Réseau pour une économie verte, les mesures prévues dans le Cadre pancanadien sur la croissance propre et les changements climatiques sont insuffisantes si l’on veut atteindre les cibles et plafonner le réchauffement climatique à 2 degrés d’ici 2030.

Une étude récente dEnvironnement et Changement climatique Canada arrive à la même conclusion.

Pipelines et extraction des ressources : une consultation s’impose

Lors des  dernières élections, les libéraux ont pris des engagements considérables envers les peuples autochtones.

Entre autres, ils ont promis de mettre en œuvre les 94 recommandations de la Commission de vérité et réconciliation, en commençant par la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. La Commission avait recommandé que le gouvernement consulte les Premières Nations pour obtenir leur consentement avant la construction de pipelines ou l’extraction de ressources. Plutôt que de se conformer, le gouvernement a émis des permis et accordé l’accès aux territoires traditionnels.

Le gouvernement libéral doit tenir parole afin que les communautés autochtones puissent stopper les projets d’extraction qui causeront un tort irréparable aux communautés et à la planète.

Tout le monde a droit à l’eau potable

Le gouvernement avait promis que toutes les communautés autochtones auraient accès à l’eau potable. Malheureusement, il se traîne les pieds dans ce dossier. L’eau est un droit fondamental que la plupart des Canadiennes et Canadiens tiennent pour acquis.

Dans leur budget de 2016, les libéraux s’étaient engagés à investir 1,8 milliard de dollars en cinq ans dans des projets d’amélioration des infrastructures hydrauliques et 141,7 millions pour l’amélioration de la qualité de l’eau. Le budget de 2017 prévoit 3,4 milliards en fonds d’infrastructure, mais on ne sait pas si de nouvelles sommes seront investies dans l’eau potable. Pendant ce temps, une centaine d’avis d’ébullition de l’eau sont en vigueur. On estime qu’il faudra investir au moins 5 milliards de dollars en dix ans pour remédier à ce problème qui perdure.   

L’AFPC collabore avec la communauté de Grassy Narrows à sa campagne visant à régler le problème de l’eau potable dans les communautés des Premières Nations. L’accès à l’eau potable, tant pour boire que pour se laver, est une nécessité absolue. Il est aberrant que ce droit fondamental soit refusé à tant de communautés autochtones.

Il faut s’occuper dès maintenant du problème qui sévit à Grassy Narrows et dans d’autres collectivités.

Le Jour de la Terre, l’AFPC demande au gouvernement fédéral de prendre des mesures vigoureuses pour protéger l’environnement, tout en tenant compte des droits des peuples autochtones.

 

Sujets: Éditeur: Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Jour de la Terre : le gouvernement libéral doit faire mieux

PSAC National News - Fri, 04/21/2017 - 10:21

22 avril – Jour de la Terre

Il y a un an, le gouvernement canadien se ralliait à 194 pays pour signer l’Accord de Paris sur les changements climatiques. Ces pays s’engageaient ainsi à limiter l’augmentation de la température moyenne mondiale bien au-dessous de 2 °C et à s’adapter aux défis que posent les changements climatiques.

Les libéraux ont fait des promesses : consulter les Premières Nations au sujet des pipelines et de l’extraction de ressources; et mettre fin aux avis d’ébullition de l’eau dans toutes les communautés des Premières Nations au pays d’ici 2021.

L’AFPC veut s’assurer que le gouvernement atteindra ces cibles, mais après 16 mois au pouvoir, il accuse beaucoup de retard.  

Les libéraux ne vont pas assez loin

Selon le Réseau pour une économie verte, les mesures prévues dans le Cadre pancanadien sur la croissance propre et les changements climatiques sont insuffisantes si l’on veut atteindre les cibles et plafonner le réchauffement climatique à 2 degrés d’ici 2030.

Une étude récente dEnvironnement et Changement climatique Canada arrive à la même conclusion.

Pipelines et extraction des ressources : une consultation s’impose

Lors des  dernières élections, les libéraux ont pris des engagements considérables envers les peuples autochtones.

Entre autres, ils ont promis de mettre en œuvre les 94 recommandations de la Commission de vérité et réconciliation, en commençant par la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. La Commission avait recommandé que le gouvernement consulte les Premières Nations pour obtenir leur consentement avant la construction de pipelines ou l’extraction de ressources. Plutôt que de se conformer, le gouvernement a émis des permis et accordé l’accès aux territoires traditionnels.

Le gouvernement libéral doit tenir parole afin que les communautés autochtones puissent stopper les projets d’extraction qui causeront un tort irréparable aux communautés et à la planète.

Tout le monde a droit à l’eau potable

Le gouvernement avait promis que toutes les communautés autochtones auraient accès à l’eau potable. Malheureusement, il se traîne les pieds dans ce dossier. L’eau est un droit fondamental que la plupart des Canadiennes et Canadiens tiennent pour acquis.

Dans leur budget de 2016, les libéraux s’étaient engagés à investir 1,8 milliard de dollars en cinq ans dans des projets d’amélioration des infrastructures hydrauliques et 141,7 millions pour l’amélioration de la qualité de l’eau. Le budget de 2017 prévoit 3,4 milliards en fonds d’infrastructure, mais on ne sait pas si de nouvelles sommes seront investies dans l’eau potable. Pendant ce temps, une centaine d’avis d’ébullition de l’eau sont en vigueur. On estime qu’il faudra investir au moins 5 milliards de dollars en dix ans pour remédier à ce problème qui perdure.   

L’AFPC collabore avec la communauté de Grassy Narrows à sa campagne visant à régler le problème de l’eau potable dans les communautés des Premières Nations. L’accès à l’eau potable, tant pour boire que pour se laver, est une nécessité absolue. Il est aberrant que ce droit fondamental soit refusé à tant de communautés autochtones.

Il faut s’occuper dès maintenant du problème qui sévit à Grassy Narrows et dans d’autres collectivités.

Le Jour de la Terre, l’AFPC demande au gouvernement fédéral de prendre des mesures vigoureuses pour protéger l’environnement, tout en tenant compte des droits des peuples autochtones.

 

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Earth Day: Liberal government must do more

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 04/21/2017 - 10:18

April 22 is Earth Day.

One year ago, the Canadian government, along with 194 other countries, signed the Paris climate change agreement. By signing, Canada and other countries agreed to limit global warming to well below 2 degrees Celsius and to adapt to climate change impacts.

The Liberals have also promised to consult First Nations on pipelines and resource extraction and to end boil water advisories in First Nation communities across the country by 2021.

PSAC is working to ensure the government meets these targets, but after 16 months in power they are far behind where they should be.

Liberal’s climate changes measures are not enough

According to the Green Economy Network, the measures in the government’s Pan-Canadian Framework on Clean Growth and Climate Change are insufficient to meet its targets and limit global warming to 2 degrees by 2030.

A recent Environment Canada study comes to a similar conclusion.

Government must consult on pipelines and resource extraction

In the last election, the Liberals ran on a platform that was heavy with commitment to Indigenous Peoples.

The government pledged to implement all 94 Truth and Reconciliation Commission recommendations, beginning with the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples. One of the recommendations requires the government to consult with First Nations to receive consent before any pipelines are built or any resource extraction takes place. Instead of complying, the government has issued mining permits and granted pipeline access through traditional territories.

The Liberal government must keep its promises to ensure that Indigenous communities can say no to resource extraction projects that will do irreparable harm to their communities and to the earth.

Clean water is a right

This government is moving far too slowly on its promise to ensure that all Indigenous communities benefit from access to clean water. Water is a human right, and something that is taken for granted by most Canadians. 

In the 2016 budget, the liberals promised $1.8 billion over five years for water infrastructure and $141.7 million for water quality monitoring. The 2017 budget allocated $3.4 billion in infrastructure spending, but it is unclear if there was any new money for water. At the same time, there are still over 100 boil water advisories in place and it is estimated that at least $5 billion over ten years is required to fix this long standing problem.   

PSAC has been working with the community of Grassy Narrows on its campaign to demand safe drinking water in all First Nations communities. Access to safe and clean tap water for drinking and bathing is an absolute necessity. It is appalling that so many First Nations communities are not guaranteed this basic human right.

Situations like those in Grassy Narrows and other communities must be resolved now.

On Earth Day, PSAC calls on the federal government to take strong action to protect our environment while respecting and recognizing the rights of Canada’s Indigenous peoples.

 

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Earth Day: Liberal government must do more

PSAC National News - Fri, 04/21/2017 - 10:18

April 22 is Earth Day.

One year ago, the Canadian government, along with 194 other countries, signed the Paris climate change agreement. By signing, Canada and other countries agreed to limit global warming to well below 2 degrees Celsius and to adapt to climate change impacts.

The Liberals have also promised to consult First Nations on pipelines and resource extraction and to end boil water advisories in First Nation communities across the country by 2021.

PSAC is working to ensure the government meets these targets, but after 16 months in power they are far behind where they should be.

Liberal’s climate changes measures are not enough

According to the Green Economy Network, the measures in the government’s Pan-Canadian Framework on Clean Growth and Climate Change are insufficient to meet its targets and limit global warming to 2 degrees by 2030.

A recent Environment Canada study comes to a similar conclusion.

Government must consult on pipelines and resource extraction

In the last election, the Liberals ran on a platform that was heavy with commitment to Indigenous Peoples.

The government pledged to implement all 94 Truth and Reconciliation Commission recommendations, beginning with the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples. One of the recommendations requires the government to consult with First Nations to receive consent before any pipelines are built or any resource extraction takes place. Instead of complying, the government has issued mining permits and granted pipeline access through traditional territories.

The Liberal government must keep its promises to ensure that Indigenous communities can say no to resource extraction projects that will do irreparable harm to their communities and to the earth.

Clean water is a right

This government is moving far too slowly on its promise to ensure that all Indigenous communities benefit from access to clean water. Water is a human right, and something that is taken for granted by most Canadians. 

In the 2016 budget, the liberals promised $1.8 billion over five years for water infrastructure and $141.7 million for water quality monitoring. The 2017 budget allocated $3.4 billion in infrastructure spending, but it is unclear if there was any new money for water. At the same time, there are still over 100 boil water advisories in place and it is estimated that at least $5 billion over ten years is required to fix this long standing problem.   

PSAC has been working with the community of Grassy Narrows on its campaign to demand safe drinking water in all First Nations communities. Access to safe and clean tap water for drinking and bathing is an absolute necessity. It is appalling that so many First Nations communities are not guaranteed this basic human right.

Situations like those in Grassy Narrows and other communities must be resolved now.

On Earth Day, PSAC calls on the federal government to take strong action to protect our environment while respecting and recognizing the rights of Canada’s Indigenous peoples.

 

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Phénix: L'AFPC réclame une indemnisation pour préjudice aux employés touchés

Nouvelles de l'AFPC - Thu, 04/20/2017 - 12:30

L’AFPC ne ménage aucun effort pour régler les problèmes associés à Phénix afin que ses membres fonctionnaires fédéraux soient payés à temps et correctement. Nous demandons au gouvernement qu’il trouve des solutions aux difficultés que nos membres continuent à subir.

L’AFPC rencontre régulièrement des porte-parole de l’employeur pour leur faire part des préoccupations des membres et collabore avec eux pour trouver des solutions concrètes.

Récemment, l’AFPC a réclamé ce qui suit pour les fonctionnaires touchés par Phénix :

  1. dommages-intérêts pour préjudice moral
  2. remboursement des intérêts accrus en raison des retards de la paye
  3. remboursement des honoraires d’un professionnel pour régler les problèmes importants liés à l’impôt.

Nous avons aussi demandé au greffier du Conseil privé d’intervenir auprès de Services publics et Approvisionnement Canada et de tous les ministères et organismes afin qu’ils fassent tout en leur pouvoir pour arranger Phénix rapidement. Nous l’avons également enjoint de s’assurer que le gouvernement accorde les fonds nécessaires pour y arriver.

N’hésitez pas à consulter notre site Web pour obtenir d’autres renseignements sur Phénix.

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Phénix: L'AFPC réclame une indemnisation pour préjudice aux employés touchés

PSAC National News - Thu, 04/20/2017 - 12:30

L’AFPC ne ménage aucun effort pour régler les problèmes associés à Phénix afin que ses membres fonctionnaires fédéraux soient payés à temps et correctement. Nous demandons au gouvernement qu’il trouve des solutions aux difficultés que nos membres continuent à subir.

L’AFPC rencontre régulièrement des porte-parole de l’employeur pour leur faire part des préoccupations des membres et collabore avec eux pour trouver des solutions concrètes.

Récemment, l’AFPC a réclamé ce qui suit pour les fonctionnaires touchés par Phénix :

  1. dommages-intérêts pour préjudice moral
  2. remboursement des intérêts accrus en raison des retards de la paye
  3. remboursement des honoraires d’un professionnel pour régler les problèmes importants liés à l’impôt.

Nous avons aussi demandé au greffier du Conseil privé d’intervenir auprès de Services publics et Approvisionnement Canada et de tous les ministères et organismes afin qu’ils fassent tout en leur pouvoir pour arranger Phénix rapidement. Nous l’avons également enjoint de s’assurer que le gouvernement accorde les fonds nécessaires pour y arriver.

N’hésitez pas à consulter notre site Web pour obtenir d’autres renseignements sur Phénix.

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Phoenix: PSAC demands compensation for hardship to affected employees

Nouvelles de l'AFPC - Thu, 04/20/2017 - 12:27

PSAC is doing everything in its power to ensure that the pay system is fixed so that our members in the federal public service get paid correctly and on-time. We are also demanding the government address the difficulties our members are facing because of Phoenix.

PSAC meets regularly with the employer to advance the concerns of our members and to find concrete solutions.

Most recently, PSAC has demanded that employees affected by Phoenix be:

  1. Compensated for pain and suffering,
  2. Compensated for lost interest due to delay in receiving pay, and
  3. Reimbursed for the cost of using the services of a tax professional to help with significant tax problems.

We’ve also demanded that the Clerk of the Privy Council take a leadership role to ensure that Public Service and Procurement Canada, and all departments and agencies do, everything in their power to fix Phoenix quickly and ensure that the government provides funds to help them do so.

For more information and assistance check out PSAC’s Phoenix Toolkit 

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Phoenix: PSAC demands compensation for hardship to affected employees

PSAC National News - Thu, 04/20/2017 - 12:27

PSAC is doing everything in its power to ensure that the pay system is fixed so that our members in the federal public service get paid correctly and on-time. We are also demanding the government address the difficulties our members are facing because of Phoenix.

PSAC meets regularly with the employer to advance the concerns of our members and to find concrete solutions.

Most recently, PSAC has demanded that employees affected by Phoenix be:

  1. Compensated for pain and suffering,
  2. Compensated for lost interest due to delay in receiving pay, and
  3. Reimbursed for the cost of using the services of a tax professional to help with significant tax problems.

We’ve also demanded that the Clerk of the Privy Council take a leadership role to ensure that Public Service and Procurement Canada, and all departments and agencies do, everything in their power to fix Phoenix quickly and ensure that the government provides funds to help them do so.

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