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Grâce à l’AFPC, les victimes d’agression sexuelle au travail seront indemnisées

Nouvelles de l'AFPC - 3 hours 13 min ago

La semaine dernière, l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) a remporté une importante victoire. En effet, la Cour d’appel fédérale a jugé qu’une de ses membres doit être indemnisée pour agression et harcèlement sexuels dans son lieu de travail.

Dans cette affaire, une agente des services frontaliers faisait l’objet de harcèlement sexuel constant de la part d’un collègue depuis mai 2008, jusqu’à ce que ce dernier l’agresse en août 2009. Bien que l’employeur et la Commission des relations de travail et de l’emploi dans le secteur public fédéral reconnaissaient qu’il y avait eu agression et harcèlement sexuels, cette dernière a tout de même refusé d’indemniser la plaignante pour sa douleur et ses souffrances, malgré des preuves manifestes de traumatisme affectif grave.

Dans sa décision, la Commission a qualifié l’agression sexuelle de blague vulgaire et a jugé que l’agente avait eu une réaction démesurée. Elle a aussi affirmé qu’une employée aussi sûre d’elle aurait dû s’y prendre autrement pour signaler le problème et le résoudre.

Grâce au courage de la plaignante, l’AFPC a triomphé à la Cour d’appel fédérale. Cette dernière confirme que l’obligation d’indemniser les victimes de violence et de harcèlement sexuels existe bel et bien, que le traumatisme soit dû en tout ou en partie à ces actes.

« C’est une victoire remarquable pour toutes les victimes d’agression et de harcèlement sexuels au travail. Le message est sans ambiguïté : il faut prendre au sérieux les conséquences de ces actes et indemniser les victimes en conséquence », a déclaré Chris Aylward, président national de l’AFPC.

La Cour d’appel a vertement critiqué la commission d’avoir rendu une décision qui perpétue les mythes entourant le viol. Selon elle, il n’y a pas de réaction typique à l’agression sexuelle et la Commission ne peut pas substituer sa propre notion de la logique aux preuves de douleur et de souffrance.

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Grâce à l’AFPC, les victimes d’agression sexuelle au travail seront indemnisées

PSAC National News - 3 hours 13 min ago

La semaine dernière, l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) a remporté une importante victoire. En effet, la Cour d’appel fédérale a jugé qu’une de ses membres doit être indemnisée pour agression et harcèlement sexuels dans son lieu de travail.

Dans cette affaire, une agente des services frontaliers faisait l’objet de harcèlement sexuel constant de la part d’un collègue depuis mai 2008, jusqu’à ce que ce dernier l’agresse en août 2009. Bien que l’employeur et la Commission des relations de travail et de l’emploi dans le secteur public fédéral reconnaissaient qu’il y avait eu agression et harcèlement sexuels, cette dernière a tout de même refusé d’indemniser la plaignante pour sa douleur et ses souffrances, malgré des preuves manifestes de traumatisme affectif grave.

Dans sa décision, la Commission a qualifié l’agression sexuelle de blague vulgaire et a jugé que l’agente avait eu une réaction démesurée. Elle a aussi affirmé qu’une employée aussi sûre d’elle aurait dû s’y prendre autrement pour signaler le problème et le résoudre.

Grâce au courage de la plaignante, l’AFPC a triomphé à la Cour d’appel fédérale. Cette dernière confirme que l’obligation d’indemniser les victimes de violence et de harcèlement sexuels existe bel et bien, que le traumatisme soit dû en tout ou en partie à ces actes.

« C’est une victoire remarquable pour toutes les victimes d’agression et de harcèlement sexuels au travail. Le message est sans ambiguïté : il faut prendre au sérieux les conséquences de ces actes et indemniser les victimes en conséquence », a déclaré Chris Aylward, président national de l’AFPC.

La Cour d’appel a vertement critiqué la commission d’avoir rendu une décision qui perpétue les mythes entourant le viol. Selon elle, il n’y a pas de réaction typique à l’agression sexuelle et la Commission ne peut pas substituer sa propre notion de la logique aux preuves de douleur et de souffrance.

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PSAC victory secures compensation for victims of workplace sexual assault

Nouvelles de l'AFPC - 3 hours 20 min ago

PSAC secured an important victory this past week when the Federal Court of Appeal ruled that a member should be compensated for the sexual harassment and assault she experienced in her workplace.

The case involved a border services officer who had been continually sexually harassed by a co-worker since May 2008, which culminated in a sexual assault on August 2009. While the employer and the Board did not dispute that sexual harassment and assault did occur, the Board nevertheless decided that compensation for pain and suffering was not warranted despite clear evidence of significant emotional trauma

In its decision, the Board referred to the sexual assault as a “vulgar prank” and considered the reaction of the target of the assault as “extreme” and “grossly exaggerated.” The Board further maintained that because the victim was a “confident” employee she ought to have taken different steps in having the matter reported and resolved.

Thanks to the courage of the member who brought this case forward, PSAC successfully appealed the Board’s decision and received the positive ruling last week. The Federal Court of Appeal confirmed that there is an obligation to compensate victims of sexual harassment and violence, and further, that sexual assault survivors can be compensated for harm suffered regardless of whether the sexual assault was the sole cause of the harm.

“This is such an important victory for any victims of sexual harassment and assault in the workplace. The message is clear: the impact on workers should be taken seriously, and they should be compensated for their suffering,” said PSAC National President Chris Aylward.

The Court was also very critical of the Board’s original decision for having perpetuated rape myths. The Court affirmed that there is no one typical response by victims to sexual assault, and further that the Board could not substitute its own concept of common sense in place of the actual evidence of pain and suffering.

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PSAC victory secures compensation for victims of workplace sexual assault

PSAC National News - 3 hours 20 min ago

PSAC secured an important victory this past week when the Federal Court of Appeal ruled that a member should be compensated for the sexual harassment and assault she experienced in her workplace.

The case involved a border services officer who had been continually sexually harassed by a co-worker since May 2008, which culminated in a sexual assault on August 2009. While the employer and the Board did not dispute that sexual harassment and assault did occur, the Board nevertheless decided that compensation for pain and suffering was not warranted despite clear evidence of significant emotional trauma

In its decision, the Board referred to the sexual assault as a “vulgar prank” and considered the reaction of the target of the assault as “extreme” and “grossly exaggerated.” The Board further maintained that because the victim was a “confident” employee she ought to have taken different steps in having the matter reported and resolved.

Thanks to the courage of the member who brought this case forward, PSAC successfully appealed the Board’s decision and received the positive ruling last week. The Federal Court of Appeal confirmed that there is an obligation to compensate victims of sexual harassment and violence, and further, that sexual assault survivors can be compensated for harm suffered regardless of whether the sexual assault was the sole cause of the harm.

“This is such an important victory for any victims of sexual harassment and assault in the workplace. The message is clear: the impact on workers should be taken seriously, and they should be compensated for their suffering,” said PSAC National President Chris Aylward.

The Court was also very critical of the Board’s original decision for having perpetuated rape myths. The Court affirmed that there is no one typical response by victims to sexual assault, and further that the Board could not substitute its own concept of common sense in place of the actual evidence of pain and suffering.

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Groupe Services frontaliers - les membres sont unis et prêts pour les prochaines négociations

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 10/12/2018 - 20:42

Des membres de l’AFPC-SDI qui travaillent à l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) se sont réunis du 10 au 12 octobre 2018 dans la région de la capitale nationale pour préparer la négociation d’une nouvelle convention collective. Les délégués du groupe Services frontaliers venus d’un peu partout au pays se sont montrés unis et prêts à se battre pour obtenir une convention collective équitable. 

Ils ont examiné les recommandations des membres pour l’amélioration de leur contrat, étudié le processus de négociation et élaboré des stratégies pour mobiliser les effectifs dans leurs régions respectives et à l’échelle du pays.

Ils ont aussi élu l’équipe qui sera chargée de lutter face à l’employeur pour une meilleure convention collective. Le plus récent contrat, qui était d’une durée de quatre ans, est arrivé à échéance le 20 juin 2018.

L’équipe vous tiendra au courant du déroulement du processus. Nous communiquerons l’ensemble des revendications contractuelles une fois qu’elles auront été présentées à l’employeur.

Nous vous encourageons fortement à visiter le site Web sur les négociations du groupe FB, à vous inscrire pour recevoir nos bulletinset à rester en contact avec les membres de votre équipe de négociation. 

 

Équipe de négociation du groupe FB

Leanne Hugues, agente des services frontaliers, Colombie-Britannique

Claude Bouchard, agent des services frontaliers, Québec

Frances Baroutoglou, agente des services frontaliers, Ontario

Jonathan Ross, agent des services frontaliers, Atlantique

Michael Aessie, agent des services frontaliers, Prairies

Matthew Ashworth, agent des services frontaliers, Ontario

Ken Turner, agent des services frontaliers, Ontario

Joey Dunphy, agent des services frontaliers, Atlantique

Charles Khoury, agent sénior de programmes, région de la Capitale nationale

Suppléances :

Mathieu Landry, Québec

Murray Star, Ontario

Stewart Saunderson, Ontario

Tammy Firlotte, Atlantique

Jordan Smith, Ontario

Keith Palmer, Colombie-Britannique

Andrew Wiersema, Ontario

Emily Henry, Ontario

 

Agent de recherche de l’AFPC

David-Alexandre Leblanc

Agent de communications de l’AFPC

Jonathan Choquette

Négociateur de l'AFPC

Morgan Gay

 

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Groupe Services frontaliers - les membres sont unis et prêts pour les prochaines négociations

PSAC National News - Fri, 10/12/2018 - 20:42

Des membres de l’AFPC-SDI qui travaillent à l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) se sont réunis du 10 au 12 octobre 2018 dans la région de la capitale nationale pour préparer la négociation d’une nouvelle convention collective. Les délégués du groupe Services frontaliers venus d’un peu partout au pays se sont montrés unis et prêts à se battre pour obtenir une convention collective équitable. 

Ils ont examiné les recommandations des membres pour l’amélioration de leur contrat, étudié le processus de négociation et élaboré des stratégies pour mobiliser les effectifs dans leurs régions respectives et à l’échelle du pays.

Ils ont aussi élu l’équipe qui sera chargée de lutter face à l’employeur pour une meilleure convention collective. Le plus récent contrat, qui était d’une durée de quatre ans, est arrivé à échéance le 20 juin 2018.

L’équipe vous tiendra au courant du déroulement du processus. Nous communiquerons l’ensemble des revendications contractuelles une fois qu’elles auront été présentées à l’employeur.

Nous vous encourageons fortement à visiter le site Web sur les négociations du groupe FB, à vous inscrire pour recevoir nos bulletinset à rester en contact avec les membres de votre équipe de négociation. 

 

Équipe de négociation du groupe FB

Leanne Hugues, agente des services frontaliers, Colombie-Britannique

Claude Bouchard, agent des services frontaliers, Québec

Frances Baroutoglou, agente des services frontaliers, Ontario

Jonathan Ross, agent des services frontaliers, Atlantique

Michael Aessie, agent des services frontaliers, Prairies

Matthew Ashworth, agent des services frontaliers, Ontario

Ken Turner, agent des services frontaliers, Ontario

Joey Dunphy, agent des services frontaliers, Atlantique

Charles Khoury, agent sénior de programmes, région de la Capitale nationale

Suppléances :

Mathieu Landry, Québec

Murray Star, Ontario

Stewart Saunderson, Ontario

Tammy Firlotte, Atlantique

Jordan Smith, Ontario

Keith Palmer, Colombie-Britannique

Andrew Wiersema, Ontario

Emily Henry, Ontario

 

Agent de recherche de l’AFPC

David-Alexandre Leblanc

Agent de communications de l’AFPC

Jonathan Choquette

Négociateur de l'AFPC

Morgan Gay

 

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Border Services delegates united and ready for upcoming negotiations

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 10/12/2018 - 20:35

PSAC / CIU members working at the Canada Border Services Agency (CBSA) held a Bargaining Conference in the National Capital Region, October 10 to 12, 2018, to prepare for upcoming negotiations for a new collective agreement. Border Services delegates from across the country are unitedand ready to fight for a fair collective agreement.

Delegates reviewed membership recommendations for contract improvements, discussed the bargaining process and developed mobilizing strategies for members in their regions and across Canada.

Delegates also elected the Border Services (FB) Bargaining Team, which will sit across from the employer throughout negotiations and fight for improvements to the current contract. The most recent four-year collective agreement with CBSA expired June 20, 2018.

The team will provide regular updates during the bargaining process. The full package of bargaining proposals will also be made available once it is presented to the employer.

We strongly encourage members to visit the FB bargaining webpagesign up to receive our e-News directly, and stay in touch with elected bargaining team members: 

 

Border Services (FB) Bargaining Team

Leanne Hugues, Border Services Officer, British Columbia

Claude Bouchard, Border Services Officer, Quebec

Frances Baroutoglou, Border Services Officer, Ontario

Jonathan Ross, Border Services Officer, Atlantic

Michael Aessie, Border Services Officer, Prairies

Matthew Ashworth, Border Services Officer, Ontario

Ken Turner, Border Services Officer, Ontario

Joey Dunphy, Border Services Officer, Atlantic

Charles Khoury, Senior Program Officer, National Capital Region

Alternates:

Mathieu Landry, Quebec

Murray Star, Ontario

Stewart Saunderson, Ontario

Tammy Firlotte, Atlantic

Jordan Smith, Ontario

Keith Palmer, British Columbia

Andrew Wiersema, Ontario

Emily Henry, Ontario

PSAC Research Officer

David-Alexandre Leblanc

PSAC Communications Officer

Jonathan Choquette

PSAC Negotiator

Morgan Gay

 

 

 

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Border Services delegates united and ready for upcoming negotiations

PSAC National News - Fri, 10/12/2018 - 20:35

PSAC / CIU members working at the Canada Border Services Agency (CBSA) held a Bargaining Conference in the National Capital Region, October 10 to 12, 2018, to prepare for upcoming negotiations for a new collective agreement. Border Services delegates from across the country are united and ready to fight for a fair collective agreement.

Delegates reviewed membership recommendations for contract improvements, discussed the bargaining process and developed mobilizing strategies for members in their regions and across Canada.

Delegates also elected the Border Services (FB) Bargaining Team, which will sit across from the employer throughout negotiations and fight for improvements to the current contract. The most recent four-year collective agreement with CBSA expired June 20, 2018.

The team will provide regular updates during the bargaining process. The full package of bargaining proposals will also be made available once it is presented to the employer.

We strongly encourage members to visit the FB bargaining webpagesign up to receive our e-News directly, and stay in touch with elected bargaining team members: 

 

Border Services (FB) Bargaining Team

Leanne Hugues, Border Services Officer, British Columbia

Claude Bouchard, Border Services Officer, Quebec

Frances Baroutoglou, Border Services Officer, Ontario

Jonathan Ross, Border Services Officer, Atlantic

Michael Aessie, Border Services Officer, Prairies

Matthew Ashworth, Border Services Officer, Ontario

Ken Turner, Border Services Officer, Ontario

Joey Dunphy, Border Services Officer, Atlantic

Charles Khoury, Senior Program Officer, National Capital Region

Alternates:

Mathieu Landry, Quebec

Murray Star, Ontario

Stewart Saunderson, Ontario

Tammy Firlotte, Atlantic

Jordan Smith, Ontario

Keith Palmer, British Columbia

Andrew Wiersema, Ontario

Emily Henry, Ontario

PSAC Research Officer

David-Alexandre Leblanc

PSAC Communications Officer

Jonathan Choquette

PSAC Negotiator

Morgan Gay

 

 

 

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Forum national des jeunes 2018

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 10/12/2018 - 16:47

Le Comité exécutif de l’Alliance a approuvé la tenue d’un Forum national des jeunes, un événement qui aura lieu à Ottawa du 7 au 9 décembre.

Ce forum permettra à un nombre limité de jeunes travailleurs et travailleuses (35 ans ou moins) de participer à une fin de semaine dynamique de réseautage et de planification pour le cycle 2019-2021. L’AFPC souhaite que les membres se dotent de nombreux comités régionaux des jeunes solides et actifs et que de plus en plus de jeunes membres utilisent ces structures pour s’engager dans leur syndicat.

Les objectifs du forum sont comme suit :

  • Élaborer des stratégies pour renforcer et revitaliser les comités régionaux des jeunes
  • Réseauter et échanger sur les expériences et les réussites

Trouver des façons pour les jeunes de se mobiliser autour des dossiers et des campagnes de l’AFPC pour les trois prochaines années

  • Bâtir un réseau pour soutenir les initiatives des jeunes de partout au pays
  • Dresser une liste d’outils et de ressources dont les comités des jeunes auront besoin pour assurer leur succès
  • Participer à des ateliers motivants et inspirants

Si vous avez 35 ou moins et que vous avez envie d’assister à ce forum, veuillez remplir le formulaire de demande de participation au plus tard le 26 octobre.

Publication Date:  Vendredi 12 Octobre 2018 - 16h15 Embedded Image:  Image Placement:  Top Banner

Forum national des jeunes 2018

PSAC National News - Fri, 10/12/2018 - 16:47

Le Comité exécutif de l’Alliance a approuvé la tenue d’un Forum national des jeunes, un événement qui aura lieu à Ottawa du 7 au 9 décembre.

Ce forum permettra à un nombre limité de jeunes travailleurs et travailleuses (35 ans ou moins) de participer à une fin de semaine dynamique de réseautage et de planification pour le cycle 2019-2021. L’AFPC souhaite que les membres se dotent de nombreux comités régionaux des jeunes solides et actifs et que de plus en plus de jeunes membres utilisent ces structures pour s’engager dans leur syndicat.

Les objectifs du forum sont comme suit :

  • Élaborer des stratégies pour renforcer et revitaliser les comités régionaux des jeunes
  • Réseauter et échanger sur les expériences et les réussites

Trouver des façons pour les jeunes de se mobiliser autour des dossiers et des campagnes de l’AFPC pour les trois prochaines années

  • Bâtir un réseau pour soutenir les initiatives des jeunes de partout au pays
  • Dresser une liste d’outils et de ressources dont les comités des jeunes auront besoin pour assurer leur succès
  • Participer à des ateliers motivants et inspirants

Si vous avez 35 ou moins et que vous avez envie d’assister à ce forum, veuillez remplir le formulaire de demande de participation au plus tard le 26 octobre.

Publication Date:  Friday, October 12, 2018 - 4:15pm Embedded Image:  Image Placement:  Top Banner

2018 National Young Worker Forum Participation

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 10/12/2018 - 16:42

The Alliance Executive Committee (AEC) has approved a one-time National Young Worker Forum to be held in Ottawa from December 7-9.

This forum is an opportunity for a limited number of young workers (age 35 or under) to participate in a dynamic weekend of networking and planning for the 2019-2021 cycle. The goal is to see many robust regional young worker committees thriving and more young PSAC members using these committees to plug into their union.

The objectives of the Forum are to:

  • Discuss, strategize and plan to grow strong and vibrant regional young worker committees
  • Network and share experiences and successes

Identify ways in which young workers can engage in PSAC issues and campaigns in the next cycle

  • Build a network the supports young worker initiatives across the country
  • Identify tools and resources that will ensure success
  • Engage in workshops that challenge and inspire

If you are 35 or under and this sounds like something you would like to participate in, please complete this application by October 26 to be considered.

Publication Date:  Vendredi 12 Octobre 2018 - 16h15 Embedded Image:  Image Placement:  Top Banner

2018 National Young Worker Forum Participation

PSAC National News - Fri, 10/12/2018 - 16:42

The Alliance Executive Committee (AEC) has approved a one-time National Young Worker Forum to be held in Ottawa from December 7-9.

This forum is an opportunity for a limited number of young workers (age 35 or under) to participate in a dynamic weekend of networking and planning for the 2019-2021 cycle. The goal is to see many robust regional young worker committees thriving and more young PSAC members using these committees to plug into their union.

The objectives of the Forum are to:

  • Discuss, strategize and plan to grow strong and vibrant regional young worker committees
  • Network and share experiences and successes

Identify ways in which young workers can engage in PSAC issues and campaigns in the next cycle

  • Build a network the supports young worker initiatives across the country
  • Identify tools and resources that will ensure success
  • Engage in workshops that challenge and inspire

If you are 35 or under and this sounds like something you would like to participate in, please complete this application by October 26 to be considered.

Publication Date:  Friday, October 12, 2018 - 4:15pm Embedded Image:  Image Placement:  Top Banner

Négociation avec le Conseil du Trésor : l’AFPC en a assez du peu de progrès

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 10/12/2018 - 14:36

Les 10 et 11 octobre 2018, l’équipe de négociation représentant les enjeux communs de près de 80 000 fonctionnaires a repris les pourparlers avec le Conseil du Trésor (CT), mais en est ressortie déçue et découragée. Les négociateurs du CT n’ont toujours pas déposé les propositions qu’ils souhaitaient discuter précédemment et sont venus à la table sans réponse pour la plupart des revendications de l’AFPC qui leur ont été présentées en juin dernier.

En dépit de l’inaction du gouvernement, l’équipe de négociation de l’AFPC a continué à défendre les intérêts et les préoccupations des membres sur un bon nombre d’enjeux d’importance. L’équipe a déposé les revendications sur le traitement de la paye et les problèmes liés à Phénix, la santé mentale au travail, les services de garde d’enfants et un protocole d’entente sur les conditions de travail des membres civils de la GRC qui sont appariés aux unités de négociation de l’AFPC.

Voici également quelques-unes des revendications sur Phénix qui ont été déposées :

  • Si l’employeur néglige de payer le jour prévu ses employés ou si leur paye est inexacte, il devra leur verser des intérêts au taux d’intérêt composé quotidien de la Banque du Canada.
  • L’employeur ne doit pas exiger le recouvrement des trop-payés tant que les problèmes de paye liés à Phénix n’auront pas été réglés. De plus, il ne pourra recouvrer plus de dix pour cent (10 %) sur la paye nette des employés à moins que ceux-ci ne décident de rembourser un montant plus élevé.
  • Le syndicat souhaite négocier des règles sur les avances de salaire et les prestations d’urgence ainsi qu’un libellé prévoyant des services-conseils en comptabilité et gestion financière aux fonctionnaires qui subissent les répercussions négatives des ratés du système Phénix.

L’équipe de négociation a prévenu les négociateurs du Conseil du Trésor qu’à la prochaine séance de négociation, soit la première semaine de décembre, ils devront déposer leurs dernières propositions et commencer sérieusement à négocier une fois pour toutes.

La séance de négociation de cette semaine comptait la présence des équipes de négociation élues représentant les groupes suivants : Services des programmes et de l’administration (PA), Services techniques (TC), Services de l’exploitation (SV), Enseignement et bibliothéconomie (EB) et dont les conventions collectives sont arrivées à échéance au cours de l’été.

À noter que les prochaines séances de négociation de chacun des groupes auront lieu les 16 et 17 octobre prochain.

Sujets : Employeurs:  Fichiers joints:  Fichier attachéTaille psac_mou_rcmp_cm_10-10-2018_fr.pdf27.67 Ko psac_mou_on_childcare_appendix_b_fr.pdf48.35 Ko psac_mou-mental_health_in_the_workplace_fr.pdf43.54 Ko psac_pay_admin_proposals_10-10-2018_fr.pdf34.15 Ko Publication Date:  Lundi 15 Octobre 2018 - 09h30

Négociation avec le Conseil du Trésor : l’AFPC en a assez du peu de progrès

PSAC National News - Fri, 10/12/2018 - 14:36

Les 10 et 11 octobre 2018, l’équipe de négociation représentant les enjeux communs de près de 80 000 fonctionnaires a repris les pourparlers avec le Conseil du Trésor (CT), mais en est ressortie déçue et découragée. Les négociateurs du CT n’ont toujours pas déposé les propositions qu’ils souhaitaient discuter précédemment et sont venus à la table sans réponse pour la plupart des revendications de l’AFPC qui leur ont été présentées en juin dernier.

En dépit de l’inaction du gouvernement, l’équipe de négociation de l’AFPC a continué à défendre les intérêts et les préoccupations des membres sur un bon nombre d’enjeux d’importance. L’équipe a déposé les revendications sur le traitement de la paye et les problèmes liés à Phénix, la santé mentale au travail, les services de garde d’enfants et un protocole d’entente sur les conditions de travail des membres civils de la GRC qui sont appariés aux unités de négociation de l’AFPC.

Voici également quelques-unes des revendications sur Phénix qui ont été déposées :

  • Si l’employeur néglige de payer le jour prévu ses employés ou si leur paye est inexacte, il devra leur verser des intérêts au taux d’intérêt composé quotidien de la Banque du Canada.
  • L’employeur ne doit pas exiger le recouvrement des trop-payés tant que les problèmes de paye liés à Phénix n’auront pas été réglés. De plus, il ne pourra recouvrer plus de dix pour cent (10 %) sur la paye nette des employés à moins que ceux-ci ne décident de rembourser un montant plus élevé.
  • Le syndicat souhaite négocier des règles sur les avances de salaire et les prestations d’urgence ainsi qu’un libellé prévoyant des services-conseils en comptabilité et gestion financière aux fonctionnaires qui subissent les répercussions négatives des ratés du système Phénix.

L’équipe de négociation a prévenu les négociateurs du Conseil du Trésor qu’à la prochaine séance de négociation, soit la première semaine de décembre, ils devront déposer leurs dernières propositions et commencer sérieusement à négocier une fois pour toutes.

La séance de négociation de cette semaine comptait la présence des équipes de négociation élues représentant les groupes suivants : Services des programmes et de l’administration (PA), Services techniques (TC), Services de l’exploitation (SV), Enseignement et bibliothéconomie (EB) et dont les conventions collectives sont arrivées à échéance au cours de l’été.

À noter que les prochaines séances de négociation de chacun des groupes auront lieu les 16 et 17 octobre prochain.

Topics: Employers:  Attachments:  AttachmentSize psac_mou_rcmp_cm_10-10-2018_fr.pdf27.67 KB psac_mou_on_childcare_appendix_b_fr.pdf48.35 KB psac_mou-mental_health_in_the_workplace_fr.pdf43.54 KB psac_pay_admin_proposals_10-10-2018_fr.pdf34.15 KB Publication Date:  Monday, October 15, 2018 - 9:30am

PSAC frustrated by lack of progress on Treasury Board bargaining

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 10/12/2018 - 14:35

The bargaining team representing the common issues for nearly 80,000 public service workers resumed contract negotiations with Treasury Board (TB) on October 10-11, but left the meetings disappointed and frustrated. TB negotiators have yet to table proposals on a number of issues they previously flagged for discussion, and came to the table with no response to most of PSAC’s proposals, which they have had since June.

Despite the Government’s inaction, PSAC’s bargaining team continued advancing our members’ interests and concerns on a number of key issues. They presented proposals on pay administration and Phoenix-related issues, mental health in the workplace, childcare, and a protocol for negotiating the terms and conditions of work for civilian members of the RCMP who are pay-matched to PSAC bargaining units.

Our Phoenix-related demands include:

  • Employees are to be paid on time, and daily interest is to be paid to employees who do not receive their proper pay, based on the Bank of Canada’s daily compounded interest rate.

  • No repayments of overpayments are to be made until all the employee’s pay issues have been resolved. Moreover, the repayment schedule will not exceed 10% of the employee’s net pay unless the employee opts for a larger amount.

  • Rules around salary and benefit advances, and language providing for accountant and financial management counselling for employees negatively impacted by Phoenix.

PSAC’s bargaining team put Treasury Board on notice that for the next common issues bargaining session scheduled for the first week of December, we expect government negotiators to table the remainder of their proposals, and to finally start negotiating seriously.

This week’s bargaining session included elected teams representing members from the Program & Administrative Services (PA), Technical Services (TC), Operations Services (SV) , and Education & Library Science (EB) groups, whose collective agreements expired this summer.

Bargaining sessions for each specific group will be held on October 16-17.

Sujets : Employeurs:  Fichiers joints:  Fichier attachéTaille psac_mou_rcmp_cm_10-10-2018_en.pdf27.99 Ko psac_mou_on_childcare_appendix_b_en.pdf47.56 Ko psac_mou-mental_health_in_the_workplace_en.pdf45.39 Ko psac_pay_admin_proposals_10-10-2018_en.pdf32.37 Ko Publication Date:  Lundi 15 Octobre 2018 - 09h30

PSAC frustrated by lack of progress on Treasury Board bargaining

PSAC National News - Fri, 10/12/2018 - 14:35

The bargaining team representing the common issues for nearly 80,000 public service workers resumed contract negotiations with Treasury Board (TB) on October 10-11, but left the meetings disappointed and frustrated. TB negotiators have yet to table proposals on a number of issues they previously flagged for discussion, and came to the table with no response to most of PSAC’s proposals, which they have had since June.

Despite the Government’s inaction, PSAC’s bargaining team continued advancing our members’ interests and concerns on a number of key issues. They presented proposals on pay administration and Phoenix-related issues, mental health in the workplace, childcare, and a protocol for negotiating the terms and conditions of work for civilian members of the RCMP who are pay-matched to PSAC bargaining units.

Our Phoenix-related demands include:

  • Employees are to be paid on time, and daily interest is to be paid to employees who do not receive their proper pay, based on the Bank of Canada’s daily compounded interest rate.

  • No repayments of overpayments are to be made until all the employee’s pay issues have been resolved. Moreover, the repayment schedule will not exceed 10% of the employee’s net pay unless the employee opts for a larger amount.

  • Rules around salary and benefit advances, and language providing for accountant and financial management counselling for employees negatively impacted by Phoenix.

PSAC’s bargaining team put Treasury Board on notice that for the next common issues bargaining session scheduled for the first week of December, we expect government negotiators to table the remainder of their proposals, and to finally start negotiating seriously.

This week’s bargaining session included elected teams representing members from the Program & Administrative Services (PA), Technical Services (TC), Operations Services (SV) , and Education & Library Science (EB) groups, whose collective agreements expired this summer.

Bargaining sessions for each specific group will be held on October 16-17.

Topics: Employers:  Attachments:  AttachmentSize psac_mou_rcmp_cm_10-10-2018_en.pdf27.99 KB psac_mou_on_childcare_appendix_b_en.pdf47.56 KB psac_mou-mental_health_in_the_workplace_en.pdf45.39 KB psac_pay_admin_proposals_10-10-2018_en.pdf32.37 KB Publication Date:  Monday, October 15, 2018 - 9:30am

Privatisation des centrales de chauffage : Le gouvernement n’assume aucune responsabilité

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 10/12/2018 - 14:05

L’AFPC est très préoccupée par la position de hauts dirigeants de Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC) relativement aux membres de l’AFPC qui travaillent dans les centrales de chauffage du gouvernement dans la capitale nationale.

Après le lancement de la campagne de l’AFPC contre la privatisation des centrales de chauffage, le sous-ministre adjoint des services immobiliers de SPAC, Kevin Radford, a expliqué au journaliste du Droit qu’il fallait se tourner vers le privé parce que bon nombre d’employés partent à la retraite. Il a ajouté « que la relève est rare dans ce domaine plutôt technique. Nous avons fait beaucoup d’efforts pour embaucher de nouveaux techniciens […] mais la taille de l’équipe diminue chaque année. » Selon David Schwartz, directeur général, Approvisionnements commerciaux, le secteur privé détient une expertise supplémentaire dont nous avons besoin parce que nous voulons « être à jour avec les meilleures pratiques ».

Ces déclarations mettent en lumière l’érosion continue de la fonction publique causée par le manque de leadership politique, une planification déficiente et une mauvaise gestion. SPAC a de la difficulté à remplacer les travailleurs qui prennent leur retraite pour une seule raison : les salaires offerts ne sont pas assez élevés. Selon une étude sur la rémunération menée par l’AFPC et le gouvernement, il y a un écart salarial de 95 % entre les travailleuses et travailleurs des secteurs public et privé ayant des compétences dans les domaines liés au fonctionnement des centrales de chauffage et de refroidissement. Si le gouvernement planifiait en conséquence, il pourrait offrir les salaires et les conditions de travail nécessaires pour : 1) attirer le nombre d’employés requis; 2) embaucher de nouveaux employés et profiter de leur expérience; et 3) permettre aux employés en place de renouveler leurs compétences au besoin. Au lieu de privatiser les centrales, ce qui est forcément plus coûteux étant donné que les fonds publics servent aussi à accroître les marges de profit des entreprises, SPAC pourrait tout simplement bonifier la rémunération de son propre personnel. Ce faisant, il attirerait de nouveaux talents pour remplacer les travailleurs qui prennent leur retraite.

Les fonctionnaires offrent des services de grande qualité et doivent rendre des comptes à la population. Et un secteur public fort repose sur une direction efficace qui offre à son personnel des occasions de renouveler ses compétences à mesure que la technologie progresse.

C’est un secret de Polichinelle : la privatisation des infrastructures publiques et les PPP coûtent plus cher que l’option publique, comportent des risques financiers pour les gouvernements et entraînent des failles de sécurité. À Ottawa, deux PPP connaissent des ennuis majeurs : le TLR (dépassement de budget et retards) et l’Hôpital Royal (plus petit que prévu et dépassement de budget).

Si l’on en juge par la réaction du gouvernement fédéral, la privatisation des services publics continuera de plus belle, même si, de toute évidence, cela compromet de bons emplois, la sécurité publique et la responsabilité financière. Cette pratique est dangereuse et doit cesser. L’AFPC demande respectueusement au gouvernement de :

  1. de stopper le projet tel qu’il est prévu actuellement et d’annuler la demande de propositions;
  2. d’élaborer avec les travailleurs des centrales un plan qui permettra d’améliorer la performance environnementale du gouvernement du Canada, de réduire ses coûts de chauffage et de refroidissement et d’accroître la fiabilité et la sécurité des opérations de chauffage et de refroidissement, tout en gardant les installations et leur exploitation dans le domaine public;
  3. de lancer une nouvelle demande de propositions, mais cette fois seulement pour la conception et la construction de centrales de chauffage.
Sujets: Géographie: 

Privatisation des centrales de chauffage : Le gouvernement n’assume aucune responsabilité

PSAC National News - Fri, 10/12/2018 - 14:05

L’AFPC est très préoccupée par la position de hauts dirigeants de Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC) relativement aux membres de l’AFPC qui travaillent dans les centrales de chauffage du gouvernement dans la capitale nationale.

Après le lancement de la campagne de l’AFPC contre la privatisation des centrales de chauffage, le sous-ministre adjoint des services immobiliers de SPAC, Kevin Radford, a expliqué au journaliste du Droit qu’il fallait se tourner vers le privé parce que bon nombre d’employés partent à la retraite. Il a ajouté « que la relève est rare dans ce domaine plutôt technique. Nous avons fait beaucoup d’efforts pour embaucher de nouveaux techniciens […] mais la taille de l’équipe diminue chaque année. » Selon David Schwartz, directeur général, Approvisionnements commerciaux, le secteur privé détient une expertise supplémentaire dont nous avons besoin parce que nous voulons « être à jour avec les meilleures pratiques ».

Ces déclarations mettent en lumière l’érosion continue de la fonction publique causée par le manque de leadership politique, une planification déficiente et une mauvaise gestion. SPAC a de la difficulté à remplacer les travailleurs qui prennent leur retraite pour une seule raison : les salaires offerts ne sont pas assez élevés. Selon une étude sur la rémunération menée par l’AFPC et le gouvernement, il y a un écart salarial de 95 % entre les travailleuses et travailleurs des secteurs public et privé ayant des compétences dans les domaines liés au fonctionnement des centrales de chauffage et de refroidissement. Si le gouvernement planifiait en conséquence, il pourrait offrir les salaires et les conditions de travail nécessaires pour : 1) attirer le nombre d’employés requis; 2) embaucher de nouveaux employés et profiter de leur expérience; et 3) permettre aux employés en place de renouveler leurs compétences au besoin. Au lieu de privatiser les centrales, ce qui est forcément plus coûteux étant donné que les fonds publics servent aussi à accroître les marges de profit des entreprises, SPAC pourrait tout simplement bonifier la rémunération de son propre personnel. Ce faisant, il attirerait de nouveaux talents pour remplacer les travailleurs qui prennent leur retraite.

Les fonctionnaires offrent des services de grande qualité et doivent rendre des comptes à la population. Et un secteur public fort repose sur une direction efficace qui offre à son personnel des occasions de renouveler ses compétences à mesure que la technologie progresse.

C’est un secret de Polichinelle : la privatisation des infrastructures publiques et les PPP coûtent plus cher que l’option publique, comportent des risques financiers pour les gouvernements et entraînent des failles de sécurité. À Ottawa, deux PPP connaissent des ennuis majeurs : le TLR (dépassement de budget et retards) et l’Hôpital Royal (plus petit que prévu et dépassement de budget).

Si l’on en juge par la réaction du gouvernement fédéral, la privatisation des services publics continuera de plus belle, même si, de toute évidence, cela compromet de bons emplois, la sécurité publique et la responsabilité financière. Cette pratique est dangereuse et doit cesser. L’AFPC demande respectueusement au gouvernement de :

  1. de stopper le projet tel qu’il est prévu actuellement et d’annuler la demande de propositions;
  2. d’élaborer avec les travailleurs des centrales un plan qui permettra d’améliorer la performance environnementale du gouvernement du Canada, de réduire ses coûts de chauffage et de refroidissement et d’accroître la fiabilité et la sécurité des opérations de chauffage et de refroidissement, tout en gardant les installations et leur exploitation dans le domaine public;
  3. de lancer une nouvelle demande de propositions, mais cette fois seulement pour la conception et la construction de centrales de chauffage.
Topics: Geography: 

Heating plant privatization: Government leadership refuses to take responsibility

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 10/12/2018 - 13:58

PSAC is extremely concerned by the position taken by  Assistant Deputy Ministers (ADMs) at Public Services and Procurement Canada (PSPC) towards PSAC members serving at heating and coolings plants in the National Capital Region.

Following PSAC’s campaign launch to stop the privatization of the plants, Kevin Radford, ADM for Real Property Services, told Le Droit that privatization must go forward because current public workers are retiring and PSPC cannot find qualified workers to replace them. He claimed that PSPC has “put a lot of effort into hiring new technicians ... but the size of the team decreases each year.” David Schwartz, ADM, of the Procurement Branch also told Le Droit that private workers are necessary because “... we want to be up to date with best practices.”

These statements highlight the ongoing hollowing out of the public service due to poor political leadership and bad planning and management. If PSPC is having trouble replacing retiring workers, it’s because the wages being offered are not high enough. PSAC previously undertook a joint pay study with the government that showed a 95% wage discrepancy between public and private sector workers having skills in areas related to heating and cooling plant operations. If the government planned accordingly, they could offer the wages and working conditions to not only attract the number of employees needed, but also expand the existing skill set with new hires - as well as provide current staff with the opportunity to update their skills if required.

Rather than privatizing operations, which is necessarily more expensive given that public dollars must also serve the profit margins of corporations, PSPC could simply improve compensation for its own staff, which would attract new talent to replace retiring workers.

Public sector workers provide the highest quality, publicly accountable work. But a strong public sector requires effective management that provides the capacity for workers to upgrade skills and experience as technology advances.

We know that privatization of public infrastructure, and P3s in particular, usually cost more than a fully public option, carry an inherent financial risk to government,, and often result in safety and security breaches. Here in Ottawa, both the current over-budget, behind schedule LRT, and the smaller-than-planned, over-budget Royal Ottawa Hospital, are examples of P3 failures.

It’s clear from the government’s reaction that they’re determined to continue to privatize public services, even in the face of clear evidence that good jobs, public safety and financial accountability are at risk. This is reckless and it has to stop.  We continue to respectfully ask:

  1. Halt this project as it is currently planned and cancel the Request for Proposals;
  2.  Meet with the personnel who operate and have a great deal of knowledge about the plants, and with them, develop a plan to meet the goals of improving the Government of Canada’s environmental performance, reducing the costs of heating and cooling operations, and increasing safety and reliability that ensures that these assets, and their maintenance and operation, stay completely in the public sector;
  3. After developing this plan, reissue a revised Request for Proposals as a Design and Build plan only.
Sujets: Géographie: 

Heating plant privatization: Government leadership refuses to take responsibility

PSAC National News - Fri, 10/12/2018 - 13:58

PSAC is extremely concerned by the position taken by  Assistant Deputy Ministers (ADMs) at Public Services and Procurement Canada (PSPC) towards PSAC members serving at heating and coolings plants in the National Capital Region.

Following PSAC’s campaign launch to stop the privatization of the plants, Kevin Radford, ADM for Real Property Services, told Le Droit that privatization must go forward because current public workers are retiring and PSPC cannot find qualified workers to replace them. He claimed that PSPC has “put a lot of effort into hiring new technicians ... but the size of the team decreases each year.” David Schwartz, ADM, of the Procurement Branch also told Le Droit that private workers are necessary because “... we want to be up to date with best practices.”

These statements highlight the ongoing hollowing out of the public service due to poor political leadership and bad planning and management. If PSPC is having trouble replacing retiring workers, it’s because the wages being offered are not high enough. PSAC previously undertook a joint pay study with the government that showed a 95% wage discrepancy between public and private sector workers having skills in areas related to heating and cooling plant operations. If the government planned accordingly, they could offer the wages and working conditions to not only attract the number of employees needed, but also expand the existing skill set with new hires - as well as provide current staff with the opportunity to update their skills if required.

Rather than privatizing operations, which is necessarily more expensive given that public dollars must also serve the profit margins of corporations, PSPC could simply improve compensation for its own staff, which would attract new talent to replace retiring workers.

Public sector workers provide the highest quality, publicly accountable work. But a strong public sector requires effective management that provides the capacity for workers to upgrade skills and experience as technology advances.

We know that privatization of public infrastructure, and P3s in particular, usually cost more than a fully public option, carry an inherent financial risk to government,, and often result in safety and security breaches. Here in Ottawa, both the current over-budget, behind schedule LRT, and the smaller-than-planned, over-budget Royal Ottawa Hospital, are examples of P3 failures.

It’s clear from the government’s reaction that they’re determined to continue to privatize public services, even in the face of clear evidence that good jobs, public safety and financial accountability are at risk. This is reckless and it has to stop.  We continue to respectfully ask:

  1. Halt this project as it is currently planned and cancel the Request for Proposals;
  2.  Meet with the personnel who operate and have a great deal of knowledge about the plants, and with them, develop a plan to meet the goals of improving the Government of Canada’s environmental performance, reducing the costs of heating and cooling operations, and increasing safety and reliability that ensures that these assets, and their maintenance and operation, stay completely in the public sector;
  3. After developing this plan, reissue a revised Request for Proposals as a Design and Build plan only.
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