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Updated: 46 min 23 sec ago

Port of Churchill must be returned to public ownership

Thu, 05/24/2018 - 14:17

The ongoing crisis in Churchill, Manitoba is a painful reminder that the privatization of public infrastructure and services is never in the best interests of Canadians. In response to the news that a private consortium has walked away from purchasing the Churchill rail line and port from Omnitrax Canada, the Public Service Alliance of Canada (PSAC) and the Union of Canadian Transportation Employees (UCTE) are calling for both the port and rail line to be returned to public ownership.

“Privatizing the Port of Churchill and the Churchill rail line was a bad deal for the people of Churchill then, and the fallout continues to this day”, said PSAC National President Chris Aylward. “The federal government has to do the right thing and convert the Port of Churchill into a Port Authority; something that should have been done from the start.”

American owned Omnitrax Inc., the only private owner of the Port of Churchill and the Hudson Bay Rail line, has devastated Churchill. It began to wreak havoc on the community when it decided to close the port in 2016 and made matters even worse when it refused to repair the rail line – the community’s only road link to the rest of Canada.  Churchill, once a thriving and vibrant community well-known internationally for its polar bears and northern lights, is now facing extinction after its public infrastructure was placed into corporate hands.

“And this is why some public assets should never be privatized.” said Dave Clark, national president of UTCE, a component of PSAC, which represents workers at the port as well as other workers in the community of Churchill, MB. “Forget about all of the politics.  The federal government needs to put the people of Churchill first.”

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Phénix : l’AFPC demande à Trudeau de régler la question des dédommagements

Wed, 05/23/2018 - 12:20

Le premier ministre s’est engagé à dédommager les fonctionnaires qui ont subi les ratés de Phénix. Il doit maintenant respecter sa promesse et conclure une entente avec les syndicats fédéraux.

 « Les représentants du gouvernement disent qu’ils attendent un mandat. Il est temps que le premier ministre Trudeau leur donne ce mandat », déclare le président national de l’AFPC, Chris Aylward. 

Dans le budget de 2018, le gouvernement s’est engagé à « s’occuper du stress psychologique et émotionnel réel des fonctionnaires causés par les problèmes de paye et des répercussions financières inacceptables ». C’était il y a deux mois. L’AFPC était encouragée par la reprise des pourparlers après le dépôt du budget, mais rien n’a bougé depuis.

« Nos membres payent cher pour cet énorme gâchis – il est plus que temps de les dédommager pour ce qu’ils ont enduré », ajoute Chris Aylward.

Notre objectif : que les membres soient dédommagés pour toutes leurs difficultés, dont l’immense stress causé par Phénix et le temps qu’ils ont dû consacrer à essayer de se faire payer correctement.

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Phoenix: PSAC urges Trudeau to settle on damages

Wed, 05/23/2018 - 12:16

PSAC is calling on the Prime Minister to follow through on his government’s commitment to address the undue hardships caused by the Phoenix pay system by coming to an agreement on damages with the unions representing federal public service workers.

 “Government representatives at the table say they are waiting for a mandate. Well, it’s time Prime Minister Trudeau gave them one,” said PSAC National President Chris Aylward. 

In its 2018 budget, the federal government promised “to address the real mental and emotional stress and unacceptable financial impacts” Phoenix has had on federal public service workers. That was over two months ago. While PSAC was encouraged by the uptick in discussions after the budget was released, progress has since stalled.

“Our members have paid the price for this government’s mess in countless ways – compensation for what they’ve endured is long overdue,” said Aylward.

The damages being sought includes compensation for the stress, the time spent dealing with, and the catastrophic losses caused by Phoenix pay problems.

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Aéroport de Montréal : non à la privatisation!

Tue, 05/22/2018 - 09:52

L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) met en garde contre la récente proposition du PDG d’Aéroports de Montréal, Philippe Rainville, de partiellement privatiser l’aéroport de la métropole.

Le président national de l’AFPC, Chris Aylward, a souligné que les données ont clairement démontré que la privatisation des aéroports ne peut rien apporter de bon à la population. Nous savons en effet que la privatisation partielle ou complète d’un aéroport augmente les coûts pour les voyageurs et entraîne une diminution la qualité du service.

M. Rainville a fait sa suggestion quelques semaines seulement après que le gouvernement fédéral ait annoncé sa décision de mettre au rancart le rapport sur la privatisation des aéroports canadiens.

Les sections locales de l’AFPC à l’Aéroport de Montréal regroupent plus de 200 personnes salariées. Réal Brien et Josée Dubois, président et présidente de ces sections locales, sont résolus à lutter contre la privatisation. « Nous savons que plus de la moitié des Canadiens et Canadiennes sont contre la vente de nos grands aéroports et qu’ils sont encore plus nombreux à craindre l’augmentation des coûts qu’entraînerait la privatisation, a déclaré M. Brien. Pourquoi appuierions-nous un plan qui réduirait les services aux Canadiens et augmenterait les coûts? »

« M. Rainville va à l’encontre des données internationales et de l’avis du public, du gouvernement fédéral, du Comité permanent des finances de la Chambre des communes et des autres aéroports, souligne Josée Dubois. La privatisation d’Aéroports de Montréal comme moyen de réduire la dette à court terme aurait des répercussions durables sur les voyageurs, les travailleurs et la population de Montréal. Les sections locales 10155 et 10157 sont prêtes à se battre pour maintenir dans notre localité un aéroport public de classe internationale. »

Notre campagne pour la sauvegarde des aéroports s’inscrivait dans un mouvement plus large qui a réussi à amener le gouvernement fédéral à abandonner ses plans de privatisation des aéroports. L’AFPC continuera à s’opposer à tout projet individuel de privatisation des administrations aéroportuaires.

 

 

 

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Privatization is not the answer for Montreal’s airport

Tue, 05/22/2018 - 09:36

The Public Service Alliance of Canada (PSAC) is warning against the recent proposal by Montreal Airport Authority CEO Philippe Rainville, to partially privatize the city’s airport.

“The evidence is clear” said PSAC National President Chris Aylward, “There is no benefit to Canadians from private, for-profit, airports. We know that costs to passengers rise and the quality of services drops when airports are partially or entirely sold off.”

Rainville’s proposal comes just a few short weeks after the federal government announced that it is shelving the report that looked at privatizing Canada’s airports.

PSAC local presidents Réal Brien and Josee Dubois, who represent over 200 employees at the airport, are steadfast in their commitment to prevent the privatization.  “We know that more than half of Canadians oppose the selling off of our large airports, and that even more are concerned that this will result in higher costs.” said Brien, “Why would we support a plan that provides Canadians poorer service at a higher price?”

“M. Rainville is out of sync with the public, with the federal government, with the House of Commons Finance Committee, with other airports,  and with the international evidence” stated Josee Dubois. “Privatizing Aeroports de Montreal would be an attempt at short-term debt reduction, that would have long-term impacts on travelers, workers, and the community of Montreal. PSAC Locals 10155 and 10157 are ready to fight to maintain a world-class public airport in the community that we serve”

Our campaign to protect airports was part of the successful efforts that lead to the scrapping of the federal government’s airport privatization plans. PSAC will continue to oppose any attempts by individual airport authorities to ignore the importance of keeping airports public.

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Perception des impôts au Québec : le SEI-AFPC s’oppose à la déclaration unique et appuie les collectivités

Thu, 05/17/2018 - 13:17

Le Syndicat des employé‑e‑s de l’Impôt (SEI), un Élément de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC), appuie le gouvernement fédéral libéral, qui s’oppose à l’adoption d’une seule déclaration de revenus administrée uniquement par le gouvernement du Québec.

« Si Québec perçoit l’impôt provincial et fédéral, cela aura des conséquences désastreuses sur les collectivités qui comptent sur les emplois stables offerts dans les centres fiscaux fédéraux de la province », déplore Marc Brière, président national du SEI.

Les centres fiscaux fédéraux constituent le noyau de plusieurs collectivités au pays. Ce sont 13 bureaux de l’Agence du revenu du Canada qui seraient menacés de fermeture si la province percevait l’impôt fédéral et provincial. Quelque 5 000 conseillères et conseillers fiscaux pourraient ainsi perdre leur emploi. Les conséquences seraient dévastatrices pour des collectivités comme celles de Jonquière et Shawinigan, dont la prospérité dépend de ces emplois bien rémunérés.

« Sans autre possibilité d’emploi équivalente à proximité, plusieurs de ces travailleuses et travailleurs dévoués seront forcés de déménager et amèneront avec eux leur famille, indique Marc Brière. Ces collectivités ne se remettront pas d’avoir perdu autant d’emplois stables. »

Quelques chiffres

  • Au Québec, environ 4 700 personnes travaillent dans les centres fiscaux de l’Agence du revenu du Canada.
  • Elles représentent 11,7 % des effectifs de l’Agence.
  • 72,7 % des postes sont désignés bilingues.
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UTE-PSAC opposes single tax return in Quebec, supports communities

Thu, 05/17/2018 - 13:16

The Union of Taxation Employees (UTE), a component of the Public Service Alliance of Canada (PSAC), supports the federal Liberal government’s opposition to calls for a single tax return administered solely by Quebec.

“Having Quebec collect both provincial and federal taxes would devastate communities that rely on the stable jobs at federal tax offices in the province,” said Marc Brière, Union of Taxation Employees (UTE) National President.

Canada’s federal tax offices form the foundation of many communities across the country. There are 13 Canada Revenue Agency offices across Quebec threatened by closure if the province collects both federal and provincial taxes. The potential job losses of nearly 5,000 federal income tax specialists would wreak havoc on communities like Jonquière and Shawinigan, which rely on these good-paying jobs to thrive.

“Without any similar nearby job opportunities, many of these hard-working people will be forced to pack up and move their families out of the community,” said Brière. “These communities could not recover from the impact of losing so many stable jobs.”

Background:

  • There are 13 Canada Revenue Agency offices in Quebec; Brossard, Chicoutimi, Gatineau, Laval, two in Montreal, Québec, Rimouski, Rouyn-Noranda, Sherbrooke, Trois-Rivières, Shawinigan and Jonquière.
  • Approximately 4,700 employees work at Canada Revenue Agency offices across Quebec.
  • This represents 11.7% of the Canada Revenue Agency's total workforce.
  • 72.7% of positions are designated as bilingual.
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L’AFPC lutte contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie

Wed, 05/16/2018 - 16:31
L’AFPC lutte contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie Repeats every year on the 17 of May 1 times. May 17

À l’occasion de la Journée internationale de lutte contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie, l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC), solidaire des travailleuses et travailleu

PSAC continues to fight against Homophobia, Transphobia and Biphobia

Wed, 05/16/2018 - 16:31
PSAC continues to fight against Homophobia, Transphobia and Biphobia Repeats every year on the 17 of May 1 times. May 17

On the International Day Against Homophobia, Transphobia and Biphobia (May 17th), the Public Service Alliance of Canada (PSAC) joins in solidarity with LGBTQ2+ workers in the growing movement to er

Vote sur l’entente de principe pour le groupe FB : Ne manquez pas votre chance

Tue, 05/15/2018 - 11:48

Si vous n'avez pas reçu votre code NIP, vous pouvez contacter votre bureau régional de l'AFPC ou par courriel à : PSAC-Vote-AFPC@psac-afpc.com ou appeler le 1-833-223-2659.  Vous devrez fournir votre nom complet, numéro d'identification de l'AFPC, si possible, votre adresse courriel ou adresse postale afin que nous puissions envoyer soit par courriel ou par la poste votre lettre pour voter avec votre NIP confidentiel.

Vous trouverez ci-dessous une liste de webinaires auxquels vous pouvez vous inscrire et participer:

Étape 1: Webinaires

National

22 mai à 12h00 HE - Anglais

22 mai à 18h00 HE - Français

22 mai à 20h30 HE - Anglais

Atlantique

22 mai à 13h00 HA - Anglais 

22 mai à 21h30 HA - Anglais

22 mai à 19h00 HA - Français

23 mai à 9h30 HA - Français

24 mai à 9h30 HA - Anglais

24 mai à 12h30 HA - Français

Colombie-Britannique

22 mai à 20h00 HP - Anglais

Manitoba

15 mai à 20h30 HC - Anglais

Saskatchewan 

16 mai à 19h00 HNC - Anglais

Québec

22 mai à 18h00 HE - Français

 

En plus des webinaires, vous trouverez toutes les dates des réunions face à face ainsi que l’heure le site web des bureaux régionaux.

Colombie-Britannique (anglais)

Ontario (anglais)

Prairies (anglais)

Région de la capitale nationale

Atlantique

Québec

 

Étape 2 : Voter

Vous pouvez voter sur l’entente de principe par téléphone ou en ligne. Rappelons que pour pouvoir voter, vous devez assister à une séance d’information.

En utilisant le NIP qui vous a été envoyé par la poste ou par courriel, rendez-vous à l’adresse http://www.fb.isivote.com et suivez les instructions, ou votez par téléphone en composant le 1-877-446-5150.

Si vous avez d’autres questions au sujet du contenu de l’entente de principe ou de la procédure de vote, n’hésitez pas à communiquer avec votre bureau régional ou le numéro de dépannage suivant : 1-833-223-2659.

Selon leurs situations, les membres de l’unité de négociation qui ne seraient pas en règle en ce moment devraient faire une demande afin de régulariser leur statut avant l’activation de leur NIP et idéalement signer une carte de membre.

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Vote on FB Group tentative agreement: Don't miss your chance to vote

Tue, 05/15/2018 - 11:35

If you have not received your PIN you can contact your PSAC Regional Office or e-mail PSAC-Vote-AFPC@psac-afpc.com or call 1-833-223-2659.  You will need to provide your full name, PSAC ID, if possible, your personal e-mail address or home address so we can e-mail/mail you your confidential voting letter and PIN.

Below you will find a list of webinars that any member can register for and attend by clicking on any link below.  

Step one - Webinars

National

May 22 at 2:00pm ET - English

May 22 at 6:00pm ET - French

May 22 at 8:30pm ET - English 

Atlantic

May 22 at 1:00pm AT - English

May 22 at 9:30pm AT - English

May 22 at 7:00pm AT - French

May 23 at 9:30am AT - French

May 24 at 9:30am AT - English  

May 24 at 12:30pm AT - French

Britsh Columbia

May 22 at 8:00pm PT - English

Manitoba

May 15 at 8:30pm CT - English

Saskatchewan 

May 16 at 7pm CST - English

Quebec

May 22 at 6pm ET - French

 

In addition to the webinars you will find all face to face meeting dates and times on your regional websites.

British Columbia

Ontario  

Prairies

National Capital Region

Atlantic

Quebec

  Step two - Cast your ballot

You can vote on the tentative agreement by telephone, smartphone or online. As stated above, you must attend an information session before voting.

Using the PIN that was sent to you by mail or your home e-mail go to http://www.fb.isivote.com and follow the instructions or to vote by phone, call the voting phone number at 1-877-446-5146 and follow the instructions.

If you have any more questions about the FB tentative agreement or have any issues voting contact the PSAC FB vote hotline: 1-833-223-2659. 

Members not in good standing who wish to vote on the tentative agreement will be required to either make a request to remain MIGS prior to their PIN being activated or sign a membership card, depending on their issue.

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L’AFPC finalise ses revendications pour les négos en mai

Tue, 05/15/2018 - 09:50

Cette semaine, les équipes de négociation de quelque 90 000 membres de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) se réuniront pour mettre la dernière main aux cahiers des revendications en vue de l’importante ronde de négociation qui débutera sous peu avec le Conseil du Trésor.

« En dépit de tous les problèmes de paye que cause Phénix depuis plus de deux ans, nos membres continuent d’aller travailler pour assurer des services essentiels à la population, souligne Chris Aylward, président national de l’AFPC. Nous nous attendons du gouvernement libéral qu’il fasse une offre à la hauteur de ce dévouement et de la valeur du travail de nos membres. »

Les milliers de fonctionnaires fédéraux employés par le Conseil du Trésor qui négocieront leur convention collective font partie de quatre groupes :

Du 29 mai au 12 juillet, les équipes de L’AFPC se réuniront avec les représentants du Conseil du Trésor pour discuter des revendications particulières à chaque groupe et des revendications qui touchent tous les fonctionnaires. Les trois réunions auront lieu :

  • les 29 et 30 mai,
  • les 20 et 21 juin,
  • du 10 au 12 juillet.

Vous voulez vous tenir au courant? Abonnez-vous à notre bulletin ou mettez à jour vos coordonnées personnelles.

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PSAC to finalize proposals, begin major bargaining in May

Tue, 05/15/2018 - 09:45

This week, bargaining teams representing over 90,000 PSAC members will come together to begin finalizing the demands they will take to the Government in the upcoming round of Treasury Board bargaining.

“For more than two years our members have endured countless hardships because of the Phoenix pay system fiasco, but they continued to show up to work every day and deliver the critical services Canadians depend on,” said PSAC National President Chris Aylward. “We expect the Liberal government to come to the table with a deal that reflects that level of commitment and the value of their work.”

The thousands of federal public service workers employed by Treasury Board will negotiate new collective agreements under 4 different groups:

From May 29 to July 12, PSAC bargaining teams will begin the negotiation process through a number of meetings with the Treasury Board to exchange both group-specific proposals and common issues affecting all employees.

  • 1st meeting (May 29-30)
  • 2nd meeting (June 20-21)
  • 3rd meeting (July 10-12)

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Les discussions se poursuivent entre l’AFPC et les OES

Mon, 05/14/2018 - 10:45

Tout juste deux semaines après la séance d’avril, les négociations se sont poursuivies entre l’AFPC et les OES du 8 au 10 mai, à Ottawa.

Nous avons présenté nos revendications salariales. Outre les augmentations de salaire, nous proposons une restructuration de la grille salariale et des rajustements au marché qui correspondent aux niveaux CR-03 et CR-05 de l’administration publique centrale.

Les parties ont continué à discuter d’enjeux communs et de questions propres aux groupes FI et RO, en mettant l’accent sur les revendications non pécuniaires. Elles ont approuvé un certain nombre de changements aux articles actuels, mais certaines revendications clés ne sont pas réglées, comme la reconnaissance de l’ancienneté (années de service) pour l’établissement des horaires et la conversion des postes de durée déterminée en postes permanents. Ce sont des questions essentielles pour nos membres qui, en plus d’une rémunération juste, contribueraient grandement à l’obtention d’une entente de principe.

Nos objectifs n’ont pas changé : obtenir une convention collective juste et réaliser des gains importants pour tous nos membres dévoués à l’échelle du pays. Sachez que votre soutien tout au cours de ce processus nous a été des plus précieux et que nous avons beaucoup apprécié les photos des membres des diverses régions du pays nous démontrant leur appui. Ces photos ne sont pas passées inaperçues dans la salle de négociation.

Les négociations reprendront du 12 au 14 juin.

D’ici là, nous encourageons nos membres partout au pays à rendre visite à leur député. Expliquez-leur le travail important que vous effectuez et demandez-leur d’agir afin de nous aider à conclure une entente juste qui reconnaît l’importance de notre travail auprès de la population. Les bureaux régionaux de l’AFPC distribueront d’ailleurs une trousse de lobbying à cet effet. À suivre.

Voici comment vous pouvez rester informés :

  • Inscrivez-vous à la liste de diffusion de l’AFPC et vérifiez si vos coordonnées sont à jour
  • Consultez notre site Web national
  • Suivez-nous sur Facebook.
L’AFPC aux OES : L’union fait la force!

Votre équipe de négo :

Shalane Spencer
Mary Ann Walker
Linda Woods
Shelly Daudlin
Alice Vallee
Claude-Andre Leduc
Anna Goldfeld

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Talks moving forward between PSAC and SSO

Mon, 05/14/2018 - 10:43

Just two weeks after our April session, our bargaining team met with the employer again in Ottawa from May 8 to 10, 2018, to continue bargaining.

Our team tabled our pay proposal that, in addition to percentage wage increases, includes proposals to restructure our pay grid and market wage adjustments in line with our CR 3 and CR 5 comparators in the core public service.

The parties continued our discussions of common issues as well as those specific to each of the FI and RO units, with a focus on outstanding non-monetary proposals. The parties were able to sign off on a number of changes to existing articles, but a number of key demands remain at the table. Some of these key demands include recognition of seniority (years of service) when scheduling work and converting terms to indeterminate positions. These are critical demands for our members that, in addition to fair compensation, will go a long way to getting us closer to a tentative agreement.

Our bargaining team remains committed to working hard and to reaching a renewal of the collective agreement that is fair and provides substantive gains to our hard-working members across the country. Your support throughout this process has been invaluable, and we greatly appreciate getting pictures from our members across the country showing their support for the bargaining team. These were displayed in our bargaining room and the employer took note of the support.

The parties will be back at the table June 12 to 14, 2018.

In the meantime, we are encouraging all our members across the country to visit their Members of Parliament. Explain to them the important work that we do and request that they take action towards getting us a fair deal that respects and values our work on behalf of all Canadians. A lobby kit to aid you in these visits will be circulated through the PSAC Regional Offices. Stay Tuned.

To stay informed and get involved:

  • Sign up for bargaining updates and make sure your membership information is up to date
  • Check our national website
  • Follow PSAC on Facebook
PSAC at SSO – Stronger Together!

Our bargaining team:

Shalane Spencer
Mary Ann Walker
Linda Woods
Shelly Daudlin
Alice Vallee
Claude-Andre Leduc
Anna Goldfeld

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Réclamation des pertes financières liées à l’impôt sur le revenu : ce qu’il faut savoir

Fri, 05/11/2018 - 17:33

Phénix a eu des répercussions sur votre impôt en 2017? Bonne nouvelle : le Conseil du Trésor accepte désormais les réclamations liées aux pertes financières que cela a pu entraîner.

Si vous avez gagné un salaire en 2016 qui n’a pas été payé avant 2017, vous pourriez subir une perte financière liée à :

  • un taux d’imposition plus élevé
  • une réduction des prestations et des crédits gouvernementaux, comme l’Allocation canadienne pour enfants

Si vous avez payé trop d’impôt en 2017 parce qu’on vous a payé une partie du salaire que vous auriez dû toucher en 2016, vous pouvez réclamer la différence entre ce que vous avez payé et ce que vous auriez normalement payé si on vous avait versé votre plein salaire. Pour faire votre réclamation, vous aurez besoin de votre avis de cotisation pour 2017.

Si votre revenu pour 2017 était plus élevé que d’habitude parce que vous avez reçu moins en prestations et crédits du gouvernement (p. ex. : l’Allocation canadienne pour enfants, les remboursements de TPS/TVH et les services de garde subventionnés), vous pourrez présenter une réclamation dès juillet 2018.

Renseignements complémentaires

Avant toute chose, lisez l’information publiée par le Conseil du Trésor sur son site. L’AFPC vous recommande en particulier :

Les ministères et les agences ont désigné des agentes et agents de réclamations qui vous guideront tout au long du processus. Cliquez ici pour consulter la liste complète par organisme.

Autres dépenses admissibles

N’oubliez pas de présenter des réclamations pour vos dépenses personnelles et pour les honoraires d’un expert en fiscalité (200 $ maximum). Vous pouvez aussi faire une demande d’avance pour des prestations du gouvernement.

Même si votre situation n’est pas décrite dans les liens fournis ci-dessus, l’AFPC vous encourage à faire une réclamation. Comme le dit si bien le Conseil du Trésor : « Si vous avez subi une perte financière permanente en raison de Phénix, remplissez une demande et ajoutez le plus de renseignements possible. Notre objectif est de corriger chaque situation et d’examiner chaque demande au cas par cas. »

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New financial losses covered by claims process: what you need to know

Fri, 05/11/2018 - 17:31

The Treasury Board claims process for Phoenix has recently been expanded to cover financial losses caused by Phoenix related tax implications for the 2017 tax year. PSAC encourages members to review the new eligibility, and file a claim if applicable.

Employees who earned salary in 2016, but were not paid a portion of this salary until 2017, may have incurred financial losses due to:

  • Paying a higher rate of income tax
  • Reduced government benefits and credits

If you paid a higher rate of income tax due to receiving a portion of your 2016 salary in 2017, you can now submit a claim for the difference between what you paid, and what you should have paid had your salary been paid to you on time. Please make sure you have your correct 2017 notice of assessment before submitting the claim.

Receiving a portion of your 2016 salary in 2017 may have affected your eligibility for certain government benefits and credits. Starting in July 2018, employees will be able to submit claims related to their 2018 government benefits and credits, such as the Canada child benefit, GST/HST rebates, and daycare subsidies.

More information

Before preparing your claim, PSAC strongly urges members to review the following information from Treasury Board:

Departments and agencies have assigned claims officers to help you with this process. You can find the contact information for your department’s claims officer here.

Other eligible expenses

Don’t forget, you can still claim for out-of-pocket expenses, tax services (up to $200), and an advance on missing benefits.

If you have suffered a financial loss or incurred expenses due to Phoenix, but you do not find your particular situation described in the information provided at the above links, PSAC encourages you to still submit a claim. According to Treasury Board: “If you have incurred a permanent financial loss because of Phoenix, fill out a claim and add as much information as you can. Our goal is to correct each situation and we review each claim on a case-by-case basis.”

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Équité salariale : une bataille judiciaire qui pourrait façonner la nouvelle loi fédérale

Fri, 05/11/2018 - 16:22

La Cour suprême du Canada confirme que certaines dispositions de la Loi sur l’équité salariale du Québec renforcent la discrimination salariale, en plus d’être inconstitutionnelles.

« Cette décision indique clairement que les iniquités salariales fondées sur le genre constituent une violation des droits des femmes, protégés par l’article 15 de la Charte des droits et libertés, affirme le président national de l’AFPC, Chris Aylward. Le gouvernement fédéral devrait s’en inspirer pour rédiger une nouvelle loi proactive en matière d’équité salariale. »

En 2009, le gouvernement du Québec a modifié sa loi sur l’équité salariale pour instaurer un système d’évaluations obligatoires tous les cinq ans visant à s’assurer que les employeurs respectent leurs obligations juridiques. Lorsque l’on constate des iniquités salariales au cours de la période comprise entre les évaluations, l’employeur se doit de faire des ajustements salariaux, mais pour l’avenir seulement. Ainsi, il n’est pas tenu de les verser de façon rétroactive. La Commission de l’équité salariale du Québec ne pouvait donc ordonner le versement rétroactif des ajustements salariaux que lorsque les femmes pouvaient prouver que l’employeur a agi de façon arbitraire ou de mauvaise foi.

« La loi récompensait les employeurs en leur permettant de se soustraire à leurs obligations en matière d’équité salariale et de sous-payer les femmes pendant une période allant jusqu’à cinq ans », déplore le président Aylward.

La Cour suprême a confirmé des jugements rendus par des tribunaux de première instance dans les cas où le refus des paiements rétroactifs a entraîné des pertes financières importantes pour les femmes et perpétué l’iniquité salariale. Dans cette décision majoritaire, la Cour souligne que le régime instauré par cette loi tolérait la sous-évaluation du travail des femmes. Essentiellement, on disait aux femmes : vous devez tout simplement vivre avec le fait que vous n’êtes pas payées équitablement, même lorsqu’une évaluation exigée par la loi prouve le contraire.

Selon la Cour : « […] le régime, en privilégiant les employeurs, renforce l’un des facteurs‑clés de l’iniquité salariale : l’inégalité du rapport de force entre les employeurs et les travailleuses. En tolérant les décisions des employeurs qui entraînent des iniquités salariales pour les femmes, le législateur envoie le message selon lequel il ferme les yeux sur cette inégalité du rapport de force, perpétuant ainsi davantage le désavantage. »

Plusieurs syndicats québécois contestaient cette loi. L’AFPC, comme d’autres syndicats de la fonction publique fédérale, ainsi que le procureur général de l’Ontario étaient au nombre des parties qui ont été entendues lorsque l’affaire a été portée devant la Cour suprême.

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Pay equity court case a guide for new federal law

Fri, 05/11/2018 - 16:20

The Supreme Court of Canada has confirmed that sections in Quebec’s pay equity law reinforce pay discrimination and are unconstitutional.

“This decision clearly states that pay inequities based on gender are a violation of women’s rights under section 15 of the Charter of Rights and Freedoms,” said PSAC National President Chris Aylward. “It also provides the federal government with a useful roadmap to drafting a new federal, proactive pay equity law.”

In 2009, Quebec changed its pay equity law to provide mandatory audits of employers every five years to ensure they were meeting their legal obligations. If it was found that pay inequities had emerged in the five-year period, pay adjustments would be made going forward. However, employers were not required to apply these adjustments retroactively. The province’s pay equity commission could only require retroactivity if women could meet the heavy burden of proving the employer was found to have acted arbitrarily or in bad faith.

“The law was essentially rewarding employers by allowing them to avoid their pay equity obligations and underpay women workers for up to five years at a time,” said Aylward.

The Supreme Court upheld lower court judgements in the case that found denying retroactivity meant significant financial losses for women and perpetuated pay inequity. The majority decision pointed out that the law was tolerating the undervaluation of women’s work. Essentially, women were being told they must simply live with the reality that they were not being paid fairly, even when the mandatory audits proved otherwise.

According to the Court, “…privileging employers reinforces one of the key drivers of pay inequity:  the power imbalance between employers and female workers. By tolerating employer decision-making that results in unfair pay for women, the legislature sends a message condoning that very power imbalance, further perpetuating disadvantage.”

The law was challenged by a number of Quebec unions. PSAC, a number of other federal public service unions, and the Attorney General of Ontario, were among those who intervened when the case was heard by the Supreme Court.

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Grief résolu : calcul de la prime de surveillance et de la prime de formation des détenus

Thu, 05/10/2018 - 14:00

Le 6 septembre 2013, l’employeur a modifié sa façon de calculer la prime de surveillance (PS) et la prime de formation des détenus (PFD) pour les affectations intérimaires, réduisant ainsi les montants reçus par les employés. En réponse, l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) a déposé un grief de principe.

L’AFPC (le syndicat) est heureuse d’annoncer qu’elle est parvenue à une entente avec le Secrétariat du Conseil du Trésor pour régler un grief de principe en suspens, ainsi que les griefs individuels connexes, concernant le calcul de la prime de surveillance (PS) et de la prime de formation des détenus (PFD). Le syndicat estime que cette entente pourrait toucher au moins 100 fonctionnaires qui sont couverts par la convention collective du groupe SV. Les deux primes dont il est question seront désormais calculées selon l’annexe A.

Les membres de l’AFPC qui croient que leur PS ou leur PFD n’est pas calculée correctement selon l’annexe A doivent communiquer sans tarder avec leur employeur à SITD-PSFD@tbs-sct.gc.ca. Les membres ont 120 jours à compter de la date de parution du présent avis pour envoyer à leur employeur par courriel les renseignements suivants :

  1. leur nom;
  2. le ministère pour lequel ils travaillent présentement;
  3. leur code d’identification de dossier personnel (CIDP);
  4. chaque période pour laquelle ils demandent un nouveau calcul des primes et le nom du ministère qui les employait durant chaque période visée.

Le Secrétariat du Conseil du Trésor transmettra ces renseignements à un conseiller ou une conseillère en rémunération pour le recalcul des primes et, le cas échéant, pour la correction des erreurs et le versement des sommes dues. Il est entendu que les problèmes de fonctionnement du système de paye Phénix peuvent retarder le traitement des demandes et le versement des sommes dues.

Nous vous prions de mettre l’AFPC en copie, à l’adresse info@psac-afpc.com, pour la correspondance initiale avec l’employeur.

Surtout, n’hésitez pas à communiquer avec votre Élément si vous voulez plus d’information.

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