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Updated: 2 hours 32 min ago

Phoenix: Important information about overpayments and emergency pay

Thu, 12/21/2017 - 15:34
Recovery of net pay vs gross pay

PSAC has demanded the government only recover net pay from employees who have received overpayments because of Phoenix, instead of requiring the reimbursement of gross pay.

The employer’s response, however, does not meet the union’s demand: 

Report overpayments as soon as possible

The employer has informed PSAC that if you have received an overpayment, you must contact the call centre to report the overpayment. This must be done as soon as possible.

PSAC urges members to keep a record of your call. If you have reported an overpayment, you should get a letter by the end of January or early February confirming that you only have to repay the net pay. The net pay is the exact amount of the overpayment you received.

PSAC still pushing for full exemption

PSAC is unsatisfied with this half-measure and will continue to push for a full exemption from repaying the gross pay for all employees who received an overpayment due to Phoenix.

However, we do encourage our members to make every effort to take the steps prescribed above and report any problems to your steward, a member of your union local executive, your PSAC regional office, or your component.

Access to emergency pay

Since many managers take time off during the holiday season, PSAC is encouraging its members to speak with their section 34 manager to ensure they have someone to contact if they are underpaid on the December 27 pay day and require an Emergency Salary Advance or a Priority Pay.

PSAC has contacted the employer to ensure there will be access to emergency pay over the holidays. We have been told that a plan is in place, and that both the pay centre and call centre will be in operation. 

As always, federal public service workers should closely examine their pay stubs and report any problems. The instructions for reporting incorrect pay can be found here.

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L’équipe de négo de Parcs Canada augure bien de la nouvelle année

Tue, 12/19/2017 - 15:55
Le point sur la dernière séance

Notre équipe de négo était à la table en novembre, frustrée par le refus de l’employeur d’accepter des points importants :

  • Certaines dispositions déjà acceptées à l’administration publique centrale, notamment sur la sécurité d’emploi, ne faisaient pas partie du mandat de Parcs Canada.
  • Les parties ont convenu de signer un protocole d’entente (PE) sur la bonification des mesures visant le recrutement et le maintien en poste des conseillères et conseillers en rémunération, afin de résoudre les problèmes de paye de nos membres.
  • S’il avait été signé, le PE serait déjà en vigueur. Mais non, l’employeur a refusé d’apposer sa signature avant la fin de la séance de négo de novembre.
Les derniers jours de 2017

Notre équipe espérait reprendre les pourparlers en décembre pour assurer l’entrée en vigueur du PE et conclure une entente de principe avant la fin de 2017. Malgré ses efforts, il n’y aura pas de retour à la table cette année.

Les membres de l’équipe sont extrêmement déçus de constater que Parcs Canada refuse d’alléger le fardeau financier que représente le fiasco Phénix pour nos membres, ni de conclure une entente de principe, surtout en cette période des fêtes.

L’AFPC est fière du dévouement sans faille et des efforts renouvelés de ses membres durant les célébrations du 150e anniversaire du Canada, malgré le traitement déplorable que leur a réservé l’Agence. Le succès des célébrations, c’est à vous que le doit votre employeur.

Pleins feux sur 2018

Notre équipe de négo est déterminée à obtenir pour vous les mêmes droits que ceux d’autres employés du secteur public fédéral. Nous saurons en janvier quand auront lieu les prochaines séances de négo et l’équipe a bon espoir que la nouvelle année sera celle d’une convention collective équitable.

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Parks bargaining team hopeful for progress in new year

Tue, 12/19/2017 - 15:44
Last time at the bargaining table

Our bargaining team met with the employer in November and were frustrated with the employer’s unwillingness to agree on key points:

  • Absent from the Parks Canada’s bargaining mandate were a number of items already achieved in the core public service, such as job security provisions.
  • Both parties agreed to a Memorandum of Understanding (MOU) that deals with enhanced measures to address recruitment and retention of Compensation Advisors to help address Phoenix issues affecting our members.
  • If signed, the MOU would have come into effect immediately, however the employer declined to sign the MOU prior to the completion of the November session.
Wrapping up 2017

Our team hoped to be back at the bargaining table in December to put the MOU into effect and to reach a tentative agreement before year end. Despite their efforts, no dates were confirmed for the remaining days of 2017.

The Parks bargaining team is extremely disappointed in the Agency’s refusal to help relieve the financial hardship our members are experiencing due to Phoenix, or to come to a tentative agreement, particularly before the holiday season.

PSAC is proud of the unwavering dedication and outstanding performance of our membership throughout this year’s Canada 150 celebrations despite the Agency’s treatment of its employees. These celebrations were a success because of you.

Looking ahead to 2018

Our bargaining team is determined to ensure that the rights and benefits of Parks employees are in line with the rest of the federal public service. New dates for bargaining will be secured in January and the team is hopeful that a new year will bring further progress towards a fair collective agreement.

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Négos du groupe FB : soumission à la Commission de l’intérêt public

Tue, 12/19/2017 - 14:00

La médiation par la Commission de l’intérêt public (CIP) ayant échoué en octobre, notre équipe de négociation FB a comparu devant la Commission des relations de travail et de l’emploi dans le secteur public fédéral (CRTESPF), les 2, 6 et 23 novembre derniers. Pendant ces deux jours, notre équipe a fait valoir ses arguments pour obtenir la parité salariale avec d’autres fonctionnaires fédéraux chargés de l’application de la loi au Canada, y compris ceux qui travaillent pour le ministère de la Sécurité publique dont nous faisons partie. Nous avons répété à maintes reprises qu’il y a de graves problèmes à l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), ce qui nous pousse à revendiquer de nouveaux droits au chapitre des mesures disciplinaires, des horaires de travail et de l’initiative d’armement. Nous ne pouvons pas faire confiance à la direction de l’ASFC. Nous avons besoin de nouvelles protections.

Voir la soumission écrite de l’AFPC à la Commission de l’intérêt public ci-bas.

Topics:  Attachments:  2017_brief_fb_fr.pdf

FB bargaining: Submissions to the Public Interest Commission

Tue, 12/19/2017 - 13:58

With the Public Interest Commision (PIC) mediation attempt having failed in October, our FB bargaining team proceeded to hearing on November 2, 6 and 23 at the Federal Public Sector Labour Relations Employment Board (FPSLREB). Over the course of these two days our bargaining team made our case for compensation parity with other law enforcement agencies across Canada, including other federal agencies under the Ministry of Public Safety. We also made the case – repeatedly – that there are serious problems at the Canada Border Services Agency (CBSA) and that in light of these, we seek new rights for employees particularly as they pertain to discipline, hours of work and arming. CBSA management is not to be trusted. We need new protections.

See below for PSAC’s written submissions to the Public Interest Commission for the FB group.

Topics:  Attachments:  2017_brief_fb_final.pdf

Interdire le don de sang : une mesure discriminatoire fondée sur l’orientation sexuelle

Tue, 12/19/2017 - 11:16

En 2015, lors de son congrès national, l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) a adopté la résolution suivante : exercer des pressions sur le gouvernement pour qu’il lève l’interdiction faite aux hommes et aux femmes trans qui ont eu des relations avec d’autres hommes de donner leur sang, leur moelle osseuse ou leurs organes.

Cette mesure est discriminatoire parce qu’elle est fondée sur l’orientation sexuelle plutôt que sur des pratiques sexuelles à risque élevé.

La présidente nationale de l’AFPC, Robyn Benson, a envoyé récemment une lettre à la ministre de la Santé Petipas-Taylor lui demander de lever cette interdiction dès maintenant.

Promesse des libéraux

Durant la dernière élection fédérale, le Parti libéral avait promis de mettre fin à l’interdiction de donner du sang. À l’époque, les hommes ne pouvaient pas donner de leur sang s’ils avaient couché avec un autre homme au cours des cinq dernières années. Dix mois après avoir été élus, les libéraux se sont contentés de réduire cette période d’abstinence de cinq ans à un an.

Des organismes qui réclamaient la levée de l’interdiction du don de sang, dont la Fédération canadienne des étudiantes et étudiants et la Société canadienne du sida, ont reproché aux libéraux d’avoir renié leur promesse.

En novembre 2017, le premier ministre Justin Trudeau s’est excusé publiquement auprès des personnes qui avaient été congédiées ou poursuivies en justice parce qu’elles étaient lesbiennes, gaies, bisexuelles, bispirituelles ou transgenres. Il s’est alors engagé à prendre des mesures réparatoires à leur égard. Malheureusement, comme il n’en a pas aussi profité pour lever l’interdiction du don de sang, ses excuses sonnent creux.

Aucun fondement scientifique

Au cours des 25 dernières années, il n’y a eu aucun cas d’infection à VIH par transfusion sanguine. Cela est attribuable, en grande partie, aux progrès énormes en matière de dépistage du VIH dans le sang, la moelle osseuse et les organes.

Une mesure discriminatoire

L’interdiction du don de sang ne devrait pas cibler un groupe marginalisé. Elle devrait plutôt se fonder sur des facteurs de risque réels. Les gais ne sont pas les seuls à être touchés par le VIH/sida; plusieurs autres segments de la population – certains hétérosexuels, par exemple – ont des taux d’infection à VIH supérieurs à la moyenne. En ne levant pas cette interdiction, les libéraux perpétuent la discrimination et la stigmatisation contre les hommes gais.

Contexte
  • En 2011, la SCS est passée d’une interdiction permanente du don de sang par des hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes à une politique d’exclusion de 10 ans pour ces hommes. En 2013, la SCS a réduit cette période à cinq ans, puis à un an en 2016.
  • Au cours des 25 dernières années, il n’y a eu aucun cas d’infection à VIH par transfusion sanguine.
  • En août 2016, Santé Canada, sous la gouverne des libéraux, a réduit la période d’exclusion à un an.
  • Grâce au test d’amplification des acides nucléiques, on a pu réduire la période de latence du VIH (période entre l’infection et la détectabilité du virus) dans le sang, la moelle osseuse et les organes à environ 12 jours.
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Blood donation ban discriminates based on sexual orientation

Tue, 12/19/2017 - 11:12

Public Service Alliance of Canada passed a resolution at our 2015 National Convention to lobby governments to rescind the blood, bone marrow and organ donation ban imposed on men and trans women who have had sex with men. 

The ban is discriminatory because the criteria is based on sexual orientation rather than high-risk behaviors.

PSAC National President Robyn Benson recently sent a letter to Federal Health Minister Ginette Petitpas Taylor to call for an immediate end to the ban.

Liberal government promise

In the last federal election, the Liberals ran on a promise to eliminate the blood-ban policy. At the time, men could only donate blood if they hadn’t had sex with men for five years. However, ten months after the election, the Liberal government merely reduced the five-year deferral period to one year.

Organizations who have been lobbying for the elimination of the blood ban, such as the Canadian Federation of Students and the Canadian AIDS Society, chastised the Liberals for reneging on their promise.

On November 2017, Prime Minister Justin Trudeau issued a public apology and offered redress to Canadians who were fired from their jobs or criminally charged for being lesbian, gay, bisexual, two-spirit or trans. Unfortunately, he failed to take that prime opportunity to end the blood ban, which makes his apology ring a bit hollow. 

No scientific basis

Over the last 25 years, there have been no cases of HIV infection through blood transfusion. A major part of the reason for this is the significant advancement in testing for HIV in blood, bone marrow and organ products.

Discriminatory policy

A donation ban should not target a marginalized group, but rather be based on actual risk factors. The prevalence of HIV/AIDS is not restricted only to gay men. Other sectors of society, including some heterosexuals, have higher-than-average rates of HIV infection. The current policy under the Liberals continues to discriminate and perpetuate stigma against gay men.

Background

  • Canadian Blood Services says that there is a national shortage of blood donations for transfusions.
  • In 2011, CBS moved away from the permanent blood ban for men who have sex with men and replaced it with a 10-year deferral policy. Men were allowed to donate only if they hadn’t had sex with other men for 10 years. This was later reduced to five years and further reduced to one year in 2016.
  • Over the last 25 years, there have been no cases of anyone getting infected with HIV through blood transfusion.
  • In August 2016, Health Canada, under the Liberal government, approved a reduction of the deferral period to one year.
  • Nucleic acid testing has reduced the window between infection and detectability of HIV in blood, bone marrow and organs to about 12 days.
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OES : Il est temps de relayer le travail précaire aux oubliettes!

Mon, 12/18/2017 - 14:28

La semaine du 12 décembre, notre équipe de négo a rencontré celle de l’employeur pendant trois jours. Nous avons tous hâte de conclure une nouvelle convention collective et notre équipe travaille fort pour obtenir des améliorations.

Nous avons passé la semaine à discuter des revendications non pécuniaires des unités de terrain et de bureau, notamment la santé mentale au travail et le Programme d’apprentissage mixte (PAM). Des représentants de l’AFPC et du Conseil du Trésor ont fait un exposé détaillé sur le PAM. Ils ont souligné les retombées positives du programme, tant pour les gestionnaires que le personnel. Le programme permet entre autres d’améliorer les interactions, le dialogue et le climat de travail.

Nous continuons d’exercer des pressions pour régler les principaux points qui nous tiennent à cœur : heures de travail, sécurité d’emploi et emplois à durée déterminée. Nous avons de nouveau affiché des autocollants dans la salle de négociation pour que l’employeur voit bien la durée excessive des emplois temporaires aux OES. L’équipe de négociation de l’employeur a ainsi vu les efforts déployés par nos membres d’un bout à l’autre du pays pour souligner l’ampleur du travail précaire aux OES. Merci de votre appui constant!

Des séances de négociation sont prévus du 30 janvier au 1er février, puis du 13 au 15 février. Nous vous tiendrons au courant des progrès réalisés.
 

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It’s time to make precarious work history at SSO!

Mon, 12/18/2017 - 14:26

Our bargaining team returned to the negotiating table for three days during the week of December 12. We are all eager to reach a new collective agreement, and our bargaining team is working hard to negotiate improvements.

We spent the week discussing non-monetary issues common to both Field and Office units, including mental health in the workplace and the joint learning program (JLP). PSAC and Treasury Board representatives gave a comprehensive presentation on the JLP. They outlined the benefits to both the employer and the union, as well as to both managers and employees. These benefits include fostering better working relationships, opening lines of communication and building healthier workplaces.

We continued to press the employer on our key bargaining issues: hours of work, job security and term employment. We again posted the stickers in our bargaining room showing the excessive lengths of term employment for the employer’s team to see. The employer’s negotiating team felt the impact of the efforts by our members across the country to highlight the severity of precarious work at SSO.

Thank you for your ongoing support!

We will be back at the bargaining table on January 30 to February 1, and then again on February 13 to 15. More updates to follow.

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Phénix : Des fonctionnaires injustement pénalisés parce qu’ils ont été trop payés

Fri, 12/15/2017 - 11:27

Alors que 2017 tire à sa fin, l’AFPC redemande au fédéral d’intervenir rapidement pour que les fonctionnaires qui ont été trop payés ne soient pas obligés de rembourser le montant brut à l’État.

« Nos membres touchent le montant net du trop-payé. Mais à partir du 1er janvier 2018, ils devront payer le montant brut. C’est vraiment injuste. Où vont-ils trouver cet argent? », a déclaré la présidente nationale de l’AFPC, Robyn Benson.

Bon nombre de fonctionnaires dans cette situation ont essayé de signaler l’erreur et de rembourser le trop-payé. Malheureusement, le gouvernement n’a pas affecté suffisamment de personnel pour traiter ces paiements. D’autres fonctionnaires ont envoyé le trop-payé au Receveur général, qui n’a toujours pas traité ces remboursements. Le gouvernement continue donc d’enlever de l’argent sur leur paye.

« Le recouvrement des trop-payés, c’est un vrai gâchis. À ce stade-ci, l’employeur n’a qu’une chose à faire : dire aux fonctionnaires touchés qu’ils ne sont pas obligés de rembourser plus que ce qu’ils ont reçu », a-t-elle conclu.

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Phoenix: Employees unfairly penalized for government’s overpayment errors

Fri, 12/15/2017 - 11:25

As the year-end draws near, PSAC is demanding the government take immediate action to exempt public service workers they have mistakenly overpaid, from being forced to pay back the gross amount.

“When overpayments show up in the bank accounts of our members, they receive the net amount. But after December 31, 2017, these members will be on the hook for the gross pay,” said PSAC National President Robyn Benson. “This is completely unfair. Where are they going to get that money?”    

A significant number of public service workers who have been overpaid have been trying to report and repay this money but the government has not dedicated the resources necessary to process these payments. Others have even repaid their overpayment to the Receiver General, but are still having money taken off their pay because their payment still hasn’t been processed.

“The state of recovering overpayments is a huge mess,” said Benson. “The least the employer can do at this point is to reassure the people caught in this nightmare that they won’t have to pay back more money than they received.”

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Un comité de la Chambre dit NON à la privatisation des aéroports

Thu, 12/14/2017 - 14:09

Le Comité permanent des finances de la Chambre des communes enjoint au gouvernement fédéral de ne pas privatiser les aéroports canadiens.

C’est l’une des recommandations qui figure dans le rapport intitulé Favoriser la croissance inclusive : Stimuler la productivité et la compétitivité au Canada paru dans la foulée des consultations prébudgétaires 2018. Aux termes de la recommandation, le gouvernement doit « limiter les coûts des passagers et de l’exploitation en empêchant la privatisation des aéroports du Canada. »

« C’est merveilleux que le comité des finances ait fait cette recommandation », a déclaré Robyn Benson, présidente nationale de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC). « Privatiser les aéroports aurait été désastreux, tant pour les passagers que les localités où sont situés les aéroports. »

Le gouvernement songeait à vendre des aéroports

À l’heure actuelle, les aéroports appartiennent à des administrations aéroportuaires sans but lucratif. Depuis quelque temps, le gouvernement étudiait la possibilité de les vendre, mais l’opposition était forte. Administrations aéroportuaires municipales, compagnies aériennes, municipalités ont clairement indiqué qu’elles étaient contre la privatisation. Et la majorité des Canadiens le sont aussi, d’après un sondage mené par la firme Angus Reid.

Des témoins ont dit au Comité que la privatisation des aéroports entrainerait des coûts très élevés pour les transporteurs aériens et les passagers.

L’Union canadienne des employés des Transports (UCET), un Élément de l’AFPC, représente les travailleuses et travailleurs dans les aéroports canadiens sous réglementation fédérale. Ses membres ont mené une campagne intensive de lobbying auprès des députés depuis la publication, en 2016, du rapport Emerson préconisant la privatisation des aéroports.

« L’UCET-AFPC se réjouit de la recommandation du Comité. Il faut remercier nos membres qui se sont impliqués à fond pour faire la différence », a indiqué Dave Clark, président national de l’UCET.

Le Comité des finances a fait plusieurs autres recommandations concernant le secteur du transport aérien, notamment : ouvrir des boutiques hors taxes à l’arrivée des vols internationaux et fixer des limites sur les locations aux aéroports du Canada.

Renseignements complémentaires : Topics: Publisher: 

Privatization of Canada’s airports rejected by Commons committee

Thu, 12/14/2017 - 10:08

In a recent report to Parliament, the House of Commons Finance Committee has told the federal government not to privatize Canada’s airports.

The report of the committee’s pre-budget consultations for the 2018 federal budget states that the government should “limit passenger and operational costs by preventing the privatization of Canadian airports.”

“We are glad to see that the Finance Committee has made this important recommendation,” said Robyn Benson, Public Service Alliance of Canada (PSAC) National President. “Privatizing Canada’s airports would be bad news for travelers and for the communities where airports are located.”

Airport selloffs being considered

Currently, airports are owned by not-for-profit airport authorities. The federal government has been studying whether to sell off the airports, but there has been opposition to the idea from several municipal airport authorities, airlines, and municipalities. Most Canadians also oppose selling off Canada’s airports, according to an Angus Reid poll.

The Committee was told that the sale of airports to private companies would result in higher costs for airlines and passengers. The Union of Canadian Transportation Employees (UCTE), a component of PSAC, represents workers at most federally regulated airports in Canada.  UCTE-PSAC and its members have been actively lobbying members of parliament since the 2016 Emerson Report proposed the sell-off of airports. 

“UCTE-PSAC is pleased with the committee’s recommendations.  It is thanks to our members who have actively been involved in making a difference,” said Dave Clark, National President of UCTE.

The Finance Committee made additional recommendations to support the air transportation sector, including the introduction of duty-free stores upon arrival and limiting the rents paid by Canada’s airports.

More information:

 

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Début des négos à NAV CANADA

Tue, 12/12/2017 - 15:43

Du 12 au 15 décembre prochain, notre équipe de négociation rencontrera celle de NAV CANADA en vue de renouveler la convention collective. Les membres de l’équipe ont été nommés durant la conférence sur la négociation à NAV CANADA, qui a eu lieu en octobre dernier. Les voici :

  • Sheri Campeau
  • Michelle Webster
  • Michelle Timmerman
  • Suzanne Dupuis (1re suppléante)
  • Michael McCullough (2e suppléant)
  • Steve McCarthy (3e suppléant)

Larry Gagnon, négociateur de l’AFPC, et Janson LaBond, agent de recherche de l’AFPC, leur prêteront main-forte à la table de négociation ainsi que Chris Bussey (VPR-UCET) et Greg McGillis (VPER-AFPC).

Restez à l’écoute : nous vous tiendrons au courant des pourparlers.

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NAV CANADA bargaining kicks off today

Tue, 12/12/2017 - 15:41

Our NAV CANADA bargaining team meets with the employer December 12 – 15, 2017 as negotiations for a new collective agreement begin. Our new bargaining team was nominated at the NAV CANADA Bargaining Conference, which took place in October, and consists of:

  • Sheri Campeau
  • Michelle Webster
  • Michelle Timmerman
  • Suzanne Dupuis (1st Alternate)
  • Michael McCullough (2nd Alternate)
  • Steve McCarthy (3rd Alternate)

They will be joined at the bargaining table by Larry Gagnon, PSAC Negotiator, Janson LaBond, PSAC Research Officer, Chris Bussey (UCTE Regional Vice-President – Atlantic) and Greg McGillis (PSAC Regional Executive Vice-President - National Capital Region).

Stay tuned for an update of what took place at that bargaining table this week.

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Les frais de garde d’enfants augmentent au Canada: rapport

Tue, 12/12/2017 - 12:19

Les tarifs des garderies augmentent plus vite que l’inflation partout au pays, ce qui rend plus pressante que jamais la mise en place d’un réseau universel de services de garde abordables et accessibles.

Une nouvelle étude publiée par le Centre canadien de politiques alternatives, intitulée Ça suffit – Les frais de garde d’enfants au Canada en 2017, montre que c’est en effet ce qui s’est passé dans 71 % des villes canadiennes depuis l’an dernier, et dans 81 % des villes depuis 2014.

« C’est décourageant de voir les parents payer de plus en plus cher pour les services de garde, surtout que les tarifs sont déjà exhorbitants, affirme Robyn Benson, présidente nationale de l’Alliance de la Fonction publique du Canada. Cette étude doit mener à une intervention directe et immédiate de la part de tous les paliers de gouvernement qui, de toute évidence, n’en font pas assez pour résoudre la crise des services de garde au Canada. »

L’étude du Centre fournit un aperçu annuel des frais parentaux médians de garde d’enfants dans les 28 plus grandes villes du Canada pour les nourrissons, les bambins et les enfants d’âge préscolaire.

L’AFPC continue à presser le gouvernement fédéral de bâtir un réseau de garderies abordables et de qualité pour tous les parents, peu importe où ils habitent. Un financement à long terme des services d’apprentissage et de garde des jeunes enfants est prévu dans le budget fédéral de 2017, mais nous sommes encore loin du but.

Il reste beaucoup à faire

Obtenir plus d’argent du fédéral : l’AFPC propose un budget de 1,2 milliard de dollars en 2018, avec augmentation annuelle progressive en vue de répondre aux besoins de services de garde des familles. Le budget actuel de 500 millions de dollars, soit 540 $ par année pendant les cinq premières années, est loin d’être suffisant. Dans un rapport récent, le Fonds monétaire international préconise un investissement de 8 milliards de dollars.

Exiger une politique étoffée : Le gouvernement fédéral doit se montrer plus déterminé et audacieux. Il doit utiliser son pouvoir de dépenser pour provoquer de vrais changements, plutôt que de se contenter de transférer de l’argent qui ne servira qu’à pérenniser les programmes disparates existants.

Investir judicieusement : Les fonds publics doivent servir à financer le fonctionnement des services de garde plutôt qu’à verser des subventions aux parents, un mécanisme inefficace, quelle que soit la tranche de revenus.

Soutenir des services sans but lucratif : Les fonds publics doivent servir à développer le réseau des services de garde publics et sans but lucratif, plutôt qu’à subventionner des garderies privées.

Prôner une juste rémunération : Il faut veiller à ce que les fonds publics servent à rémunérer adéquatement des éducatrices et éducateurs qualifiés. Les conditions de travail de ces personnes vont en s’empirant et le temps est venu de régler ces importants problèmes, sans toutefois augmenter les frais imposés aux parents.

Tenir des consultations en bonne et due forme : Le gouvernement fédéral devrait consulter les principaux intervenants du secteur sur les moyens de faire avancer les choses. Il devrait aussi accorder du soutien financier aux organismes qui donnent aux parents ainsi qu’aux éducatrices et éducateurs la chance d’être entendus.

Vous trouverez la version intégrale du rapport sur le site Web du Centre canadien de politiques alternatives.

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Child care fees continue to rise in Canada: study

Tue, 12/12/2017 - 12:15

The need for universal, affordable and accessible child care is greater than ever as child care fees across Canada continue to rise faster than the rate of inflation.

A new study by the Canadian Centre for Policy Alternatives (CCPA), Time Out: Child care fees in Canada 2017shows that child care fees have risen faster than inflation in 71% of Canadian cities since last year, and in 82% of cities since 2014.

“It’s discouraging to see parents having to pay more and more for child care, especially since fees are already so high,” said Robyn Benson, National President of the Public Service Alliance of Canada. “This study demands a swift and immediate response by all levels of government because clearly they are not doing enough to address the child care crisis in Canada.”

The CCPA study examines the median cost of child care fees in Canada’s 28 biggest cities for full-time care of infants, toddlers and preschoolers.

PSAC continues push the federal government to build a quality, affordable child care system that all families can access wherever they live. The 2017 federal budget made a commitment to long-term funding for early learning and child care, but there is still considerable work ahead.

Still work to do:
  • More federal money:  PSAC proposes $1.2 billion in 2018 with incremental increases each year to meet the child care needs of families; the current allocation of $500 million -  $540 each year in the first five years is far from enough.  A recent International Monetary Fund report recommends an annual federal child care expenditure of $8 billion.
  • Robust federal policy: The federal government must be more proactive and bolder, using its spending power to make real change, not merely transfer money to strengthen the existing child care patchwork across Canada.
  • Invest public funds wisely: Public funds should go to operational funding of child care services, not to bolstering individual parent-fee subsidies, which don't work for families in any income bracket.
  • Support not-for profit child care: Public funds should be used to expand not-for-profit and public child care, not private businesses.
  • Fair compensation: Public funds are needed to properly compensate a qualified child care workforce. It’s time to end the wide-ranging and worsening workforce problems without increasing parent fees.
  • Meaningful consultations: The federal government should engage in meaningful consultations with child care advocates on how to move forward, and provide financial support to the child care organizations that give parents and those who work in child care a chance to be heard.

Visit the Canadian Centre for Policy Alternatives’ website for the full study, Time Out: Child care fees in Canada 2017.

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Fuir la violence conjugale ne doit pas entraîner une perte de salaire

Tue, 12/12/2017 - 10:51

Demandez à Patty Hajdu, ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et du Travail, de modifier le projet de loi C-65 pour offrir 10 jours de congé payé par année aux victimes de violence conjugale.

Language French Feature Image:  Link to content:  Passez à l'action Publication Date:  Tuesday, December 12, 2017 - 10:45am

Escaping family violence shouldn't mean a loss of pay

Tue, 12/12/2017 - 10:50

Ask the Minister of Employment, Workforce Development and Labour Patty Hajdu to amend Bill C-65 to permit 10 days of paid leave per calendar year for victims of domestic violence.

Language English Feature Image:  Link to content:  Send A Letter Now Publication Date:  Tuesday, December 12, 2017 - 10:45am

Rapport final du Groupe de travail conjoint syndical-patronal sur la diversité et l’inclusion

Tue, 12/12/2017 - 10:36

Le Groupe de travail conjoint syndical-patronal sur la diversité et l’inclusion vient de publier son rapport final.

Son mandat d’un an consistait à définir et à justifier la diversité et l’inclusion dans la fonction publique et à recommander un cadre de travail et un plan d’action.

La diversité, l’inclusion et des initiatives efficaces axées sur l’équité en matière d’emploi sont fondamentales pour éliminer les obstacles systémiques et mettre en place un milieu de travail respectueux et exempt de discrimination et de harcèlement.

Le Groupe de travail a relevé quatre ingrédients essentiels pour créer un milieu de travail inclusif et diversifié :

  • la gestion des personnes et la dotation;
  • la responsabilisation des administrateurs généraux dans les agences et les ministères;
  • la sensibilisation aux questions de diversité et d’inclusion des fonctionnaires fédéraux;
  • une approche qui tient compte de la diversité et de l’inclusion.

Les 44 recommandations du Groupe de travail doivent être mises en œuvre pour opérer un réel changement de culture dans la fonction publique canadienne et se doter ainsi d’un effectif diversifié, inclusif et innovant.

Par conséquent, le gouvernement fédéral doit mettre en œuvre ces recommandations le plus vite possible pour préserver la renommée mondiale de la fonction publique fédérale.

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