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Rencontre historique du secteur universitaire de l’AFPC

Fri, 03/29/2019 - 18:03

Du 25 au 27 mars dernier, des personnes représentant toutes les unités de négociation du secteur universitaire se sont réunies à Ottawa pour une table ronde. C’était une première dans l’histoire de l’AFPC.

Le nombre de membres de l’AFPC qui travaillent dans les universités ne cesse d’augmenter depuis quelques années. Ils sont maintenant plus de 23 000 membres regroupés sous 57 unités de négociation d’un bout à l’autre du pays. Les conditions de travail dans les universités sont extrêmement précaires. Il s’agit, dans la plupart des cas, de postes temporaires, ce qui pose des défis importants pour les sections locales et les membres de ce secteur.

Les personnes déléguées ont mis cartes sur la table avec les dirigeants nationaux de l’AFPC

Le président national de l’AFPC, Chris Aylward, et la vice-présidente, Magali Picard, sont venus sur place entendre le point de vue des membres. Ces derniers ont suggéré des façons d’aider les sections locales du secteur universitaire et de les impliquer davantage dans le syndicat.

Les personnes déléguées ont notamment demandé qu’on renforce la communication et l’échange d’information, qu’on leur fournisse plus de ressources (à l’échelle nationale et régionale) et qu’on les implique davantage dans la prise de décisions. Elles ont proposé des moyens novateurs de mieux collaborer.

Le président et la vice-présidente se sont engagés à fournir plus de ressources et à améliorer la communication. On affichera plus d’information sur le site Web national et on veillera à ce que les membres du secteur universitaire se fassent entendre et appuyer par les dirigeants élus.

Négociation collective : enjeux et défis

Répartis en trois groupes selon leur catégorie d’emploi, les participants ont discuté du libellé des conventions collectives et des possibilités de réaliser des gains.

Voici les principaux enjeux communs aux trois groupes :

  • Protections des dénonciateurs
  • Suppléments aux prestations (congé parental et invalidité)
  • Prestations pour la garde d’enfants
  • Sécurité d’emploi
  • Augmentations de salaire, y compris l’indexation au coût de la vie
  • Les salaires et les avantages sociaux doivent compenser la hausse des droits de scolarité (en particulier pour les étudiants internationaux)
  • Protection des droits de la personne

Les participants ont aussi discuté des défis associés à la négociation collective. Par exemple, le processus est souvent trop long pour les membres qui ont un contrat de courte durée. Les participants ont également suggéré des moyens de mettre à profit les avancées obtenues. Tous les groupes ont exprimé le besoin de coordonner les négociations aux paliers national et régional.

Il y a ensuite eu un remue-méninges sur les différents moyens d’obtenir d’excellentes conventions collectives. Les participants ont évoqué des tactiques qui ont remporté un franc succès. Ils ont aussi suggéré des façons de mobiliser les membres et de les impliquer dans les négociations.

Bâtir des sections locales solides, travailler ensemble

Les personnes présentes ont participé à un exercice où elles ont pu, en petits groupes, discuter des façons de renforcer les sections locales, et écouter ensuite le point de vue de leurs confrères et consœurs sur le sujet. Il y avait dans la salle des recrues et des militants de longue date, qui ont débattu des moyens de dynamiser les sections locales.

Les participants ont convenu que les sections locales fortes :

  • suscitent l’engagement des membres en gagnant
  • n’ont pas peur de demander des ressources aux membres
  • utilisent diverses tactiques pour atteindre les membres
  • offrent aux membres différentes façons de s’impliquer
  • parlent de choses qui comptent pour les membres.

Des membres du personnel de l’AFPC ont ensuite fourni de l’information sur l’aide et les services offerts aux sections locales. L’AFPC a du personnel prêt à donner un coup de main avec les griefs, les communications avec les membres, le lobbying, la négociation, etc.

Les personnes présentes ont également eu l’occasion de discuter individuellement des défis du travail précaire avec Michele Girash, agente de projets spéciaux de l’AFPC. Ces conversations alimenteront les mesures que nous prendrons pour donner suite à la résolution sur le travail précaire adoptée lors du congrès de l’AFPC en 2018.

Comment accroître la puissance des syndicats

Le dernier jour, la militante Barbara Madeloni a lancé un appel à l’action des plus inspirants. Citant les campagnes de syndicalisation et de mobilisation qui ont récemment connu du succès aux États-Unis dans le domaine de l’éducation, elle a présenté les meilleures façons, à son avis, de mobiliser les travailleuses et travailleurs syndiqués et de rallier le public à leur cause.

« Nous allons vaincre en créant, à travers nos luttes, le monde que nous souhaitons créer, a-t-elle déclaré. Nous allons transformer le monde, petit à petit. »

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PSAC’s university sector gathers for historic round table

Fri, 03/29/2019 - 17:59

For the first time in PSAC’s history, representatives of every bargaining unit of university workers were invited to take part in a university roundtable, which took place in Ottawa from March 25 to 27.

The university sector membership of the union has been growing in recent years, and now includes over 23,000 members in 57 bargaining units across Canada. Working conditions in the university sector are highly precarious and jobs are mostly temporary, which creates unique and significant challenges for union locals and members in this sector.

Delegates put issues on the table in dialogue with PSAC national leaders

PSAC National President Chris Aylward and Vice President Magali Picard were there to hear directly from members about how university locals can engage with all levels of the union and how PSAC can better support them.

Delegates asked for better communication and information-sharing, more resources and tools from the national and regional offices, and greater access to PSAC decision-making. They offered creative and innovative ideas on how we can work better together within the union.

The leaders responded. Both Aylward and Picard provided commitments to the delegates that PSAC will provide more resources and improve communications, including sharing more information on our national website, and that the union’s leadership hears and supports their voice.

Collective bargaining: Issues and challenges

Delegates were divided into three groups – based on their job category – for workshops on collective agreement language and opportunities for gains in bargaining.

Workshop participants raised several key issues, many of which were common among all three groups:

  • whistleblower protections
  • top-ups to benefits (parental and disability)
  • child care benefits
  • job security
  • wage increases, including cost of living adjustments
  • wages/benefits need to compensate for tuition hikes (especially for international students)
  • human rights protections

Participants also discussed challenges to getting collective agreement improvements, such as the difficulty of long negotiations when the membership are often on short contracts. They also shared ideas about how the union can build on successes. All groups showed a strong appetite for better sector coordination, nationally and regionally.

In a second set of workshops, delegates brainstormed on how to win great collective agreements through various strategies and actions, sharing successful examples of tactics that have led to success. They also discussed the best ways to engage members in bargaining and other types of mobilization.

Building strong locals, working together

Delegates participated in a “fishbowl” exercise, where they were able to hear and participate in a small group discussion about how we can build stronger locals. The discussion included recent and seasoned local activists, who shared advice and brainstormed about building power locally.

Participants agreed that strong locals:

  • build membership engagement by winning
  • are not afraid to ask members for resources
  • use a diversity of tactics to reach members
  • provide multiple opportunities for membership engagement
  • talk about things that matter to members

Next, a panel of PSAC staff offered information about what services and assistance the PSAC national and regional offices can provide for locals. Panel members talked about front line representatives, communications, legal and other staff who provide assistance with grievances, communication to members, lobbying, bargaining and many other areas.  

During the event, delegates also had the opportunity to have one-on-one conversations with PSAC Special Projects Officer Michele Girash to talk about the challenges of precarious work. These conversations will form part of our information-gathering work to support the actions taken on the resolution on precarious work (passed at the 2018 PSAC National Triennial Convention).  

How to build union power

On the final day of the event, American union activist and educator Barbara Madeloni addressed the room in an inspiring call to action. Madeloni spoke about recent examples in the US of successful organizing and mobilizing campaigns in the education sector and gave her advice on the best ways to engage and motivate union members and the public to win their support.

“We’re going to win by creating in our struggles, through our struggles, the new world that we want to create,” said Madeloni. “Little by little we are going to transform the world”.

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Analyse du budget fédéral 2019 : ce que vous devez savoir

Fri, 03/29/2019 - 10:34

Faible ratio de la dette publique par rapport au PIB assorti d’un déficit gérable. Ces deux éléments positifs auraient dû inciter les libéraux à investir dans la population canadienne. Certaines initiatives sont encourageantes, certes, mais le gouvernement aurait pu et aurait dû en faire plus pour améliorer le sort des Canadiennes et des Canadiens. Voici quelques faits saillants.

Phénix : les investissements ne sont pas à la hauteur

Le budget 2019 prévoit des sommes supplémentaires pour corriger le fiasco Phénix, mais c’est loin d’être suffisant pour mettre fin au cauchemar que vivent les fonctionnaires canadiens. Lire notre article à ce sujet.

Rien sur le travail précaire

Nous voulions que le gouvernement cesse de recourir aux agences de placement temporaire et aux contrats de travail occasionnel. Pourtant, il n’y a absolument rien dans le budget sur le travail précaire, les employés temporaires ou le Programme de contrats fédéraux.

Nous voulions aussi que le gouvernement mette sur pied un régime d’indemnisation pour que ces travailleuses et travailleurs ne sombrent pas dans la pauvreté s’ils se blessent au travail. Pourtant, il n’y a absolument rien dans le budget à ce sujet.

Investir dans les services publics

Nous accueillons favorablement les investissements, quoique modestes, consentis pour embaucher du personnel supplémentaire à Service Canada, au Programme d’assurance-emploi, à l’Agence du revenu du Canada et à IRCC. Une telle mesure améliorera certainement les services offerts à la population. L’AFPC a quand même averti le gouvernement : les nouveaux employés doivent être embauchés comme des fonctionnaires, pas comme des travailleurs temporaires.

Nous accueillons aussi favorablement les 55 millions de dollars débloqués par année pour mettre en œuvre la stratégie en matière de protection frontalière. Grâce à cet investissement, nos membres à l’ASFC auront le soutien et la formation dont ils ont besoin pour faire leur travail.

Privatisation des infrastructures publiques

Nous voulions que le gouvernement abandonne les partenariats public-privé (PPP), qui ont été loin de produire les résultats escomptés quand est venu le temps de bâtir d’importantes infrastructures communautaires. De plus, les PPP font grimper les coûts et les risques, qui sont immanquablement absorbés par les contribuables. Le budget est muet à cet égard.

Services de garde d’enfants abordables : la crise perdure

Aucun nouvel investissement dans les services de garde d’enfants. Le gouvernement se contente de répéter ce qu’il avait annoncé en 2016, ce qui est nettement insuffisant pour que toutes les familles aient accès à des garderies à prix abordable. Les parents canadiens devront donc continuer à payer des sommes exorbitantes et à mettre leur nom sur une longue liste d’attente dans l’espoir d’obtenir une place.

Quelques mesures pour l’égalité des genres

Le tout nouveau ministère des Femmes et de l’Égalité des genres reçoit 160 millions sur cinq ans. Le gouvernement répond ainsi aux organisations de femmes qui réclament depuis longtemps un financement adéquat de leurs activités sur le terrain.

Certains étudiants et stagiaires postdoctoraux auront maintenant droit à un congé parental payé de 12 mois. C’est une belle victoire pour les chercheurs, et surtout pour les chercheuses, en début de carrière. Mais, pour bien des travailleuses et travailleurs, la réalité est tout autre… et le budget ne propose absolument rien pour régler ce problème. En fait, la plupart des travailleuses et travailleurs indépendants ou ayant un emploi précaire n’ont même pas droit au congé parental offert par le programme d’assurance-emploi.

Le gouvernement versera 1,5 million de dollars de plus sur cinq ans afin d’aider les ministères et organismes à appliquer de façon rigoureuse une analyse comparative entre les sexes plus (ACS+) à toutes leurs initiatives. L’élaboration de cadres et d’outils normalisés pour la collecte de données sur l’ACS+ et l’établissement de rapports est une très bonne nouvelle.

De petits pas vers la réconciliation

L’enveloppe de 1,2 milliard destinée aux enfants des Premières Nations est une bonne chose, même si elle est loin d’être suffisante pour répondre aux besoins et même si le Tribunal canadien des droits de la personne, qui avait statué qu’Ottawa faisait preuve de discrimination envers les enfants des Premières Nations, a dû émettre sept ordonnances de non-conformité avant que le gouvernement n’agisse.

Le budget de 2019 propose un financement de 1,4 milliard de dollars pour renoncer à tous les prêts non remboursés consentis aux fins des négociations de revendications globales et pour rembourser les gouvernements autochtones qui ont déjà remboursé ces prêts. Pour mettre fin aux avis d’ébullition d’eau, le gouvernement investira 739 millions sur cinq ans. C’est bien, mais cela ne permettra pas au gouvernement de remplir la promesse faite en 2016, à savoir mettre fin aux avis d’ébullition dans les cinq ans.

Les femmes autochtones, délaissées par le budget

L’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées tire à sa fin, pourtant le budget 2019 ne prévoit rien pour les organismes de femmes qui mettront en œuvre les recommandations émanant de l’Enquête. C’est une lacune flagrante.

De l’aide pour les LGBTQ2+…

Les organismes communautaires de soutien aux LGBTQ2+ se partageront 20 millions de dollars sur deux ans. Le budget ne précise pas, toutefois, comment les fonds seront distribués ni quels enjeux auront la priorité. Le Secrétariat LGBTQ2+ recevra 1,2 million en 2020-2021, ce qui lui permettra de poursuivre ses activités avec des intervenants de partout au pays.

… et pour les membres racialisés

Le budget comporte deux mesures intéressantes pour les groupes racialisés : l’adoption d’une stratégie de lutte contre le racisme et la création d’un secrétariat de lutte contre le racisme pangouvernemental. Le gouvernement y injectera 45 millions sur trois ans. Nous espérons qu’il intégrera les recommandations de l’AFPC sur la mise en œuvre de mesures d’équité en matière d’emploi, de processus de dotation accessibles et transparents et de réconciliation avec la communauté autochtone. Autre bonne nouvelle : le budget de 2019 prévoit 25 millions de dollars sur cinq ans pour des projets visant à célébrer les communautés dynamiques des Canadiens noirs, échanger des connaissances avec elles et renforcer leurs capacités.

Immigration et aide aux réfugiés : bilan mitigé

Nous accueillons favorablement les 283,1 millions de dollars débloqués sur deux ans pour offrir une couverture temporaire de soins de santé dans le cadre du Programme fédéral de santé intérimaire aux réfugiés et aux autres demandeurs admissibles.

Nous accueillons tout aussi favorablement les amendements qui seront apportés à la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés en vertu desquels les immigrants et les réfugiés ne devront plus passer de longues périodes dans les centres de surveillance de l’Immigration.

Nous voyons d’un bon œil le financement accordé aux centres d’appel d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC). Grâce à cet argent supplémentaire, IRCC pourra répondre plus rapidement aux demandes de renseignements. Toutefois, compte tenu des difficultés que rencontrent les nouveaux arrivants, c’est loin d’être suffisant.

Personnes ayant un handicap : un financement attendu depuis longtemps

Nous accueillons favorablement le financement alloué à la mise en œuvre de la Loi canadienne sur l’accessibilité, notamment les 13,7 millions de dollars sur cinq ans, auxquels s’ajoutent 2,9 millions versés chaque année à Services partagés Canada, pour cerner, éliminer et prévenir les obstacles technologiques dans les milieux de travail du gouvernement fédéral. Nous voyons également d’un bon œil que le gouvernement débloque 12 millions pour des initiatives visant à améliorer les résultats en matière d’emploi chez les personnes atteintes d’une déficience intellectuelle ou des troubles du spectre de l’autisme. Grâce à ces investissements, le gouvernement éliminera peu à peu les nombreux obstacles que doivent surmonter les personnes ayant un handicap, qui sont sous-représentées dans la fonction publique fédérale.

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What the 2019 Federal Budget means for PSAC members

Fri, 03/29/2019 - 10:26

With a low GDP to debt ratio, and a manageable deficit, this government had the opportunity to invest in making life better for everyone. While there are some initiatives that we applaud, so much more could have, and should have been done. Here are some highlights:

Phoenix funding improves, but falls short

PSAC welcomes the new funding commitments made in the budget to address the Phoenix pay disaster, but they fall significantly short of what is required to end the pay nightmares and pay damages to Canada’s federal public service workers. Read the full reaction.

Nothing to protect precarious workers

We asked that this government stop encouraging precarious work through the use of temporary help agencies and casual contracts, yet there is not even a mention of precarious work, , temporary help agency workers or the Federal Contractors Program in this budget.

We also asked that this government establish a federal workers’ compensation plan that would protect these workers from near-certain poverty when injured, yet there is no mention of workers’ compensation or injured workers.

Enhancing Canadian public services

Modest investments in increased staffing at Service Canada, Employment Insurance, Canada Revenue Agency, and IRCC are welcome additions that we expect will provide enhanced service to Canadians. PSAC has made it clear that these workers should be hired as public service employees through traditional Human Resources methods, and not as precarious contract workers.

We also welcome the $55 million per year for the implementation of a Border Enforcement Strategy, to ensure our members who work for CBSA are provided with appropriate support and training to do their jobs.

Continued privatization of public infrastructure

We asked that this government move away from public-private partnerships (P3s) that have been proven to be a failed model for building important community infrastructure.  They increase both the cost and risk for taxpayers. There are no signs in Budget 2019 that this government will begin to avoid P3s.

The affordable child care crisis continues

There is no new money for child care, only a repeat of the funding announced in 2016. This funding falls far short of the national plan needed to deliver affordable child care for all. Parents in Canada continue to face exorbitant bills and long waitlists – if they can find a spot at all.

Some gender equity initiatives

The newly created department of Women’s and Gender Equality is getting a boost of $160 million over five years – fulfilling a long-held demand from women’s organizations to properly fund feminist community work.  

Some graduate students and postdocs will now be eligible for 12 month paid parental leave. This is a win for early career researchers – especially women researchers. But for far too many workers’ current parental leave benefits fall short – and this budget does nothing to solve that. Most of the self-employed and precarious workers can’t access parental leave from EI at all.

Budget 2019 offers an additional $1.5 million over 5 years to support departments to enact robust gender-based analysis (GBA+) of all initiatives. We welcome the development of standardized frameworks and tools for GBA+ data collection and reporting.

Some steps in the right direction toward reconciliation

The $1.4 billion allotted for a long-term approach to services for First Nations Children is welcomed, even if it falls short of the money needed, and comes only after the Canadian Human Rights Tribunal had issued seven relief orders since the federal government was found to have been discriminating against First Nations children for decades.

Budget 2019 also forgives or reimburses $1.2 billion in loans that Indigenous groups were forced to borrow in order to negotiate land settlements. In addition, the budget allocated $739 million over the next five years for safe drinking water. Although welcome, this funding, will not be enough to fulfill the government’s pledge in 2016 to end boil water advisories within five years.

Budget 2019 overlooks the needs Indigenous women

As the National Inquiry into Missing and Murdered Indigenous Women and Girls is completed, there has been no dedicated funding for Indigenous women’s organizations, to support andcarry out the necessary work that will come out of the recommendations of the Inquiry. This is a glaring gap.

Some positive LGBTQ2+ initiatives

Budget 2019 promises $20 million over 2 years for community-based initiatives to support LGBTQ2+ people in Canada. Details on how the funding will be distributed and what issues will be prioritized are scarce. The budget also commits to $1.2 million in 2020-21 to continue the work of the LGBTQ2+ Secretariat, which has worked with stakeholders across the country on LGBTQ2+ issues.

Support for Racially Visible workers

We welcome the investment of $45 million over three years to support a new Anti-Racism Strategy along with an Anti-Racism Secretariat. We hope the government will integrate PSAC’s recommendations in making a stronger commitment to employment equity, accessible and transparent staffing processes and reconciliation with the Indigenous community. The $25 million over five years for projects and capital assistance to celebrate, share knowledge, and build capacity in Black Canadian communities is long awaited funding.

Mixed reviews on immigration and refugee initiatives

We welcome the $283.1 million over two years to ensure refugees and other eligible claimants have access to temporary health coverage under the Interim Federal Health Program.

We further welcome the legislative changes to the Immigration and Refugee Protection Act to ensure immigrants and refugees are not forced to spend longer periods of time in Immigration Holding Centres.

The increase in funding for Immigration, Refugees and Citizen Canada (IRCC) call centres is also a positive investment that will ensure that calls are handled more quickly and efficiently. However, it is minimal in the face of what is needed to better support the hurdles facing newcomers.

Support for workers with disabilities long overdue

We welcome the ongoing implementation and funding of the Accessible Canada Act. This includes the additional funding of $13.7 million over five years, plus an additional $2.9 million per year ongoing to Shared Services Canada to identify, remove, and prevent technological barriers in federal government workplaces. We also welcome the $12 million to improve employment outcomes for persons with intellectual disabilities and Autism Spectrum Disorder. These are all steps toward eliminating the many barriers faced by persons with disabilities that leave them underrepresented in the federal public service.

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Négos au CT : Dernière chance pour Trudeau de tenir sa promesse aux fonctionnaires fédéraux

Wed, 03/27/2019 - 13:56

Les équipes de négociation de l’AFPC représentant 90 000 membres relevant du Conseil du Trésor ont vu peu de progrès à la table de négociation la semaine dernière. Or, si le premier ministre Justin Trudeau veut réellement tenir sa promesse envers les fonctionnaires, il ne lui reste plus beaucoup de temps.

Après les timides avancées de février, l’AFPC avait bon espoir que le gouvernement se retrousserait les manches pour négocier sérieusement en mars.

« Malheureusement, le gouvernement s’est encore traîné les pieds et on est loin d’une entente, déplore Chris Aylward, président national de l’AFPC. Quand il a pris le pouvoir, M. Trudeau s’était engagé à respecter les fonctionnaires. Mais les bonnes paroles ne suffisent pas. La seule façon de tenir sa promesse, c’est de nous donner une entente juste et équitable avant les élections d’octobre. »

Depuis le début des négociations, il y a près de dix mois, les équipes de l’AFPC ont présenté des revendications raisonnables pour améliorer la conciliation travail-vie personnelle, réduire le travail précaire, éliminer les écarts salariaux avec le secteur privé et obtenir des augmentations justes et équitables.

Pour sa part, le gouvernement s’est contenté de ralentir le processus. En novembre, il a même insulté les fonctionnaires en leur proposant, entre autres, un gel salarial de deux ans. Même s’il a laissé tomber cette idée, il persiste à offrir de maigres augmentations de 1 %, ce qui représente la moitié du taux d’inflation.

« Le premier ministre veut respecter sa promesse envers les fonctionnaires et les services publics? On lui donne une dernière chance en avril, ajoute le président Aylward. On va mettre de la pression pour que le gouvernement comprenne qu’il risque gros s’il ne nous donne pas une entente juste et équitable avant les élections. »

« Après trois ans, les membres de l’AFPC attendent encore d’être payés correctement. Ils attendent encore d’être dédommagés pour le calvaire qu’ils ont enduré à cause de Phénix. Ils ne devraient pas avoir à attendre avant d’obtenir les conditions de travail qu’ils méritent. »

Les négociations de la semaine dernière, qui ont eu lieu du 19 au 21 mars, touchaient quatre unités relevant du Conseil du Trésor : Services des programmes et de l’administration (PA), Services techniques (TC), Services de l’exploitation (SV) et Enseignement et Bibliothéconomie (EB).

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Treasury Board bargaining: April talks will be Trudeau’s last chance to deliver on commitment to public service workers

Wed, 03/27/2019 - 13:48

PSAC bargaining teams representing 90,000 members under Treasury Board only saw small movement from the government at talks last week despite a rapidly closing window for Prime Minister Justin Trudeau to deliver on his commitment to public service workers.

After some small positive steps at talks in February, PSAC was hopeful that the government would come to the March meeting ready to make major progress.

“Unfortunately, the government once again squandered the opportunity to make major progress towards a fair contract,” said Chris Aylward, PSAC’s National President. “Since coming into office, Trudeau committed to restoring the government’s respect for the public service. Those are nice words, but reaching a fair contract before the federal election in October is the only way he can deliver on that promise to PSAC members.”

Since bargaining began almost ten months ago, PSAC’s teams have presented reasonable proposals to improve work-life balance, reduce precarious contract work, close wage gaps with the private sector, and ensure fair economic increases.

Yet, for most of that time, the government has repeatedly delayed progress and resorted to making insulting offers, such as the November proposal for a two year wage freeze. Though the government has since moved away from that proposal, it continues to insist on an annual wage increase of only 1%, around half the rate of inflation.

“Trudeau’s window to deliver on his commitment to support public service workers and the vital services they provide Canadians is closing, but we’re willing to give him one more chance in April,” added Aylward. “We’re going to ramp our mobilization between now and then to make sure the government understands that they are running a high risk if they don’t give PSAC members a fair deal before the election.”

“PSAC members are still waiting to get paid properly under Phoenix, and they’re still waiting, after three years, to be compensated for all the hardships they’ve endured because of these countless pay problems. They shouldn’t also have to wait for the fair working conditions they deserve.”

Last week’s sessions were held between March 19 and 21 and covered four bargaining units under Treasury Board: Program & Administrative Services (PA), Technical Services (TC)Operations Services (SV), and Education & Library Science (EB).

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Université Queen’s : Les auxiliaires de recherche négocient leur premier contrat

Tue, 03/26/2019 - 10:15

Les auxiliaires de recherche à l’Université Queen’s à Kingston négocient actuellement en vue de conclure leur première convention collective. L’AFPC y représente déjà les auxiliaires d’enseignement, les chargés de cours et les boursiers postdoctoraux, tous membres d’une section locale à charte directe 901.

Ces travailleuses et travailleurs font face à un problème majeur qui sévit d’ailleurs dans l’ensemble du secteur universitaire : la précarité croissante de l’emploi. C’est pour s’attaquer à ce problème que la section locale a élaboré une nouvelle campagne de mobilisation et a créé un nouveau superhéros nommé Precarious (Précaire).

Ce nouveau héros masqué se joindra aux auxiliaires de recherche dans leur lutte épique pour des salaires équitables, un régime de soins de santé et de soins dentaires, une formation rémunérée en santé et sécurité et les droits de propriété intellectuelle. 

Precarious a fait sa première apparition dans la bande dessinée The Exploits & MisAdventures of Precarious. Riche en couleurs, cette bande dessinée distribuée sur le campus a motivé les membres et les alliés à appuyer l’équipe de négociation d’une façon créative et interactive. Les mobilisateurs de l’AFPC se sont personnellement entretenus avec les membres au sujet du travail précaire et ont invité les partisans à envoyer à l’employeur des cartes postales manuscrites sur les salaires équitables.

 « Nous avons reçu d’excellents commentaires des membres et de la communauté au sujet de la campagne. Ce n’est pas évident d’avoir l’attention des membres et des partisans, mais une fois que nous brisons la glace et leur expliquons les enjeux, ces derniers nous soutiennent grandement. Notre équipe de négo en est très reconnaissante. », a déclaré Craig Berggold, président de la section locale 901

En février 2017, à la suite de la campagne de syndicalisation coordonnée par l’AFPC, les auxiliaires de recherche de l’Université Queen’s qui travaillent dans les laboratoires et les bibliothèques ont obtenu le droit de se syndiquer et ils se sont ainsi joints à des milliers d’autres membres de l’AFPC des secteurs universitaires et de la recherche.

Suivez cette campagne novatrice sur Twitter à @PSAC901. Envoyez des Tweets de solidarité #WeLoveRAs, et qui sait, peut-être que Precarious, le superhéros, visitera votre milieu de travail précaire.

Topics: Geography: Publisher:  Attachments:  The Exploits & MisAdventures of Precarious - pg. 1 The Exploits & MisAdventures of Precarious - pg. 2 The Exploits & MisAdventures of Precarious - pg. 3 The Exploits & MisAdventures of Precarious - pg. 4 precarious_10x15.pdf Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Research Assistants at Queen’s University Fighting for a First Contract

Tue, 03/26/2019 - 10:08

Right now, Research Assistants at Queen’s University in Kingston are working to achieve their first collective agreement. PSAC already represents Teaching Assistants, Teaching Fellows and Postdoctoral Scholars at Queen’s in a combined Local (DCL 901).

The biggest issue facing these workers, and one that is common across the sector is the growing precariousness of academic employment. The Local has created a new mobilizing campaign to address this issue, with the creation of a new superhero named Precarious.

This new masked hero is here to aid Research Assistants in their epic battle for fair wages, health and dental benefits, paid health and safety training and intellectual property rights.  

Superhero Precarious made a first appearance in the comic book The Exploits & MisAdventures of Precarious. The colourful comic book, distributed on campus, has helped to encourage members and allies to support the bargaining team in a new interactive way. PSAC mobilizers have engaged with members on the issue of precarious work in one-on-one conversations and have invited supporters to dispatch postcards with hand-written messages supporting fair wages to the employer.

Craig Berggold, President of Local 901 stated, “We’ve had some great feed-back from members and the community about the campaign. It’s challenging to catch the attention of members and supporters, but once you reach them and explain the issues there is a lot of support out there and our members and bargaining team appreciate that so much”. 

In February 2017, Queen’s research assistants who work in laboratories and libraries won the right to unionize after PSAC’s coordinated organizing drive and joined thousands of other PSAC members in the academic and research sectors. 

Follow this creative campaign on Twitter at @PSAC901. Tweet a message of solidarity #WeLoveRAs, and superhero Precarious may just make an appearance at your precarious workplace. 

Topics: Geography: Publisher:  Attachments:  The Exploits & MisAdventures of Precarious - pg. 1 The Exploits & MisAdventures of Precarious - pg. 2 The Exploits & MisAdventures of Precarious - pg. 3 The Exploits & MisAdventures of Precarious - pg. 4 precarious_10x15.pdf Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Le président et la vice-présidente de l’AFPC lancent la tournée de mobilisation pour la négociation

Fri, 03/22/2019 - 17:00

Chris Aylward et Magali Picard, étaient en Colombie-Britannique cette semaine pour lancer leur tournée de mobilisation pancanadienne. Ils sillonneront le pays pour discuter des grands enjeux de la négociation avec les membres et appuyer leurs activités de mobilisation. https://t.co/vuKQkJZon5

— AFPC National (@afpcnat) March 22, 2019

Alors que plus de 140 000 membres de l’AFPC sont en négociation avec le gouvernement Trudeau, le président et la vice-présidente du syndicat, Chris Aylward et Magali Picard, étaient en Colombie-Britannique cette semaine pour lancer leur tournée de mobilisation pancanadienne. Ils sillonneront le pays pour discuter des grands enjeux de la négociation avec les membres et appuyer leurs activités de mobilisation.

Depuis le début des pourparlers il y a neuf mois, l’AFPC a présenté des revendications pour améliorer la conciliation travail-vie personnelle, réduire le travail précaire, éliminer les écarts salariaux avec le secteur privé et garantir des augmentations équitables. Pourtant, le gouvernement a tout fait pour ralentir le processus et, à la fin novembre, a insulté les fonctionnaires en proposant l’équivalent d’un gel salarial de deux ans.

Les progrès se font attendre et si le premier ministre veut prouver qu’il respecte les fonctionnaires, il n’a pas de temps à perdre. 

« Depuis le début de son mandat, le premier ministre a toujours su comment parler de la fonction publique, affirme Chris Aylward, président national de l’AFPC. Mais les bonnes paroles ne suffisent pas. Les membres de l’AFPC attendent encore qu’il allie le geste à la parole pour remplir la promesse qu’il leur a faite. Ils attendent encore d’être payés correctement et d’être dédommagés pour toutes les épreuves qu’ils ont traversées à cause de ces innombrables problèmes de paye. Ils ne devraient pas avoir à attendre avant d’obtenir les conditions de travail qu’ils méritent. »

Les élections fédérales approchent à grands pas. M. Trudeau peut encore respecter son engagement envers les fonctionnaires et les services essentiels qu’ils fournissent à la population, mais il doit faire vite. 

Allez sur le site de votre région de l’AFPC (Québec, RCN, Atlantique, PrairiesOntario, C.-B. et Nord) et abonnez-vous aux alertes courriel pour savoir quand Chris et Magali seront près de chez vous.psac

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PSAC’s President and VP kick off their bargaining mobilization tour

Fri, 03/22/2019 - 16:46

A quick message from @ChrisNatPres and Magali Picard after our rally in Victoria today: The government must come to the table with an offer that is fair, respectful and decent! #cdnpoli #bclab pic.twitter.com/01TKpDycc9

— PSAC BC Region (@psacbc) March 22, 2019

With over 140,000 PSAC members at the bargaining table with the Trudeau government, PSAC President Chris Aylward and Vice-President Magali Picard began a cross-country mobilization tour this week in British Columbia. In the coming weeks, our national representatives will meet with the membership from every region to discuss our bargaining efforts and support mobilization around those key issues.

Since bargaining began nine months ago, PSAC’s bargaining teams have presented proposals to improve work-life balance, reduce precarious contract work, close wage gaps with the private sector, and ensure fair economic increases. Yet, for most of that time, the government has repeatedly delayed progress, and in late November made an insulting offer that would freeze wages for two years.

Very little progress has been made and the window for Trudeau to deliver on his commitment to respect public service workers is quickly closing. 

“Over the last four years, Trudeau has said all the right things about the public service,” said Chris Aylward, PSAC National President. “But actions speak louder than words, and PSAC members are still waiting for him to deliver on his commitment to them. They’re still waiting to get paid properly under Phoenix and they’re still waiting to be compensated for all the hardships they’ve endured because of these countless pay problems. They shouldn’t also have to wait for the fair working conditions they deserve.”

With Federal elections coming this Fall, Justin Trudeau can still keep his commitment to public servants and the essential services they provide to the public, but time is running out.  

Go to your regional PSAC websites (NCR, Ontario, Quebec, Prairies, North, Atlantic, BC) and sign up for email alerts to make sure you know when Chris and Magali will be in your region.

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Quand vient le moment de quitter la fonction publique du Canada pour prendre sa retraite : Renseignements utiles – Maintenant disponible !

Thu, 03/21/2019 - 16:18

La version la plus récente (2019) de la publication de l’AFPC : « Quand vient le moment de quitter la fonction publique du Canada pour prendre sa retraite : Renseignements utiles » est maintenant disponible! Ces livrets vont être distribués aux bureaux régionaux de l’AFPC et aux Éléments.

Vous pouvez aussi le télécharger en format PDF ci-dessous.

Topics:  Attachments:  Prendre sa retraite de la fonction publique du Canada - Groupe 1 Prendre sa retraite de la fonction publique du Canada - Groupe 2

Retiring from the Public Service of Canada: Some Useful Tips – Now Available!

Thu, 03/21/2019 - 16:13

The latest version (2019) of the PSAC publication, “Retiring from the Public Service of Canada: Some Useful Tips” is now available. Copies of the document will be available at any PSAC regional office or PSAC Component Union office.

You may also download the PDF files below.

Topics:  Attachments:  Retiring from the Public Service of Canada - Group 1 Retiring from the Public Service of Canada - Group 2

Budget fédéral 2019 : recommandations de l’AFPC au Comité des finances

Thu, 03/21/2019 - 13:49

En préparation du budget fédéral annuel, le Comité des finances de la Chambre des communes invite les parties intéressées et les particuliers à lui présenter des recommandations. Voici ci-dessous un résumé des recommandations soumises par l’AFPC dans le cadre de cet exercice.

Système de paye Phénix
  • Prévoir un financement suffisant pour régler les problèmes causés par les ratés du système de paye Phénix.

Le budget fédéral de 2018 prévoyait l’attribution de fonds pour le système de paye Phénix sans pourtant expliquer comment ces fonds seraient dépensés.

Travail précaire
  • Réduire, dans le but d’éliminer, le recours aux agences de placement temporaire dans la fonction publique ainsi qu’à d’autres types de personnel contractuel externe.
  • Envisager la création d’un répertoire d’employés auxiliaires au sein de l’effectif de la fonction publique, à l’exemple du projet de la Commission de la fonction publique du Canada de 1976 à 1979. Le projet a été annulé, malgré des résultats positifs.

Même si le travail précaire est préjudiciable à la croissance économique du Canada, on y a de plus en plus recours. Dans la fonction publique fédérale, 15,3 % du personnel occupe un poste pour une période déterminée, est occasionnel ou étudiant, et ce, sans compter le personnel des agences de placement temporaire.

Partenariats public-privé (PPP)
  • Cesser de recourir au modèle de partenariats public-privé pour les projets d’infrastructures, et soumettre de nouveau ces projets par appel d’offres conception-construction seulement, les travailleurs du secteur public assurant l’exploitation et l’entretien des installations.
  • Instaurer un processus pour résilier les autres contrats PPP existants et en confier l’exploitation et l’entretien entièrement à la fonction publique.

La privatisation et les PPP sont plus coûteux, comportent un risque plus élevé et ne servent pas l’intérêt public. On constate qu’à l’échelle mondiale, les gouvernements tendent à s’éloigner de plus en plus des PPP, car ils ne génèrent pas les économies escomptées.

Garde d’enfants
  • Augmenter le financement fédéral des services de garde d’enfants de 1 milliard de dollars par année jusqu’à ce que le seuil de 1 % du PIB soit atteint et s’assurer qu’il est directement versé aux fournisseurs publics et sans but lucratif pour réduire leurs frais, et non à des subventions ou des réductions fiscales.

Afin d’offrir un système de garde d’enfants qui favorisera l’égalité entre les sexes, aidera les parents et contribuera à l’économie, le gouvernement fédéral doit remplacer son régime d’allocation pluriannuel par un système universel et abordable de haute qualité et inclusif pour tous les enfants et les familles du Canada. 

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PSAC presents 2019 budget recommendations to Finance Committee

Thu, 03/21/2019 - 13:41

In the lead-up to the development of the annual federal budget, the House of Commons Finance Committee invites recommendations from interested parties and individuals. PSAC made the following recommendations for the 2019 budget.

Phoenix
  • More money to fix the problems the Phoenix pay system has caused.

The funding in the 2018 budget was insufficient to ensure correct and on-time pay and to compensate for damages.

Precarious work
  • Reduce, and eventually eliminate, the use of temporary help agency workers and other types of external contract personnel in the public service. 
  • Explore the creation of an auxiliary worker pool fulling within the federal public service. This was tried by PSPC in 1976-79 but cancelled despite favourable results.

Precarious work is detrimental to economic growth but it is becoming increasingly common. In the federal public service, 15.3% of employees are either term, casual or students, not including temporary help agency workers.

Public private partnerships (P3s) 
  • Cancel current procurement processes for P3s and reissue them as only design-build requests, with public sector workers providing the operation and maintenance of the facilities.
  • Develop a process to terminate contracts for other existing P3s and return them wholly to the public service to operate and maintain.

Privatization and P3s are more expensive, carry a higher risk and are not in the public interest. Many governments are moving away from them because they do not result in cost savings.

Child care
  • Increase federal child care funding by $1 billion annually until a 1% of GDP benchmark is met; ensure funding goes to public and not-for-profit providers to reduce fees; provide conditional federal transfers to the provinces.

In order to provide the type of child care system that will actually advance gender equality, help parents and yield economic returns, the federal government needs to replace its multi-year allocation plan with one to build a universal, affordable, high quality, inclusive system for all children and families in Canada.

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Mettre fin au racisme — Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale

Wed, 03/20/2019 - 11:03

Le 21 mars 1960, à Sharpeville en Afrique du Sud, 69 personnes ont été tuées et 180 autres blessées lorsque les policiers ont ouvert le feu lors d’une manifestation non violente contre la réglementation sur les laissez-passer instaurée par le régime d’apartheid. Six ans plus tard, l'Assemblée générale des Nations Unies proclamait le 21 mars « Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale ».

Encore beaucoup à faire

Cette année, les Nations Unies ont choisi le thème « Atténuer et contrer la montée du populisme nationaliste et les idéologies suprémacistes extrémistes » pour cette journée de réflexion.

Les attentats à caractère raciste et religieux perpétrés par des mouvements racistes d’extrême droite prônant la suprématie blanche et le populisme nationaliste sont en hausse ici au Canada et ailleurs dans le monde. Ces groupes n'hésitent plus à se faire entendre bruyamment et violemment, comme en témoignent les attentats commis dans les mosquées à Christchurch en Nouvelle-Zélande, à Québec et dans d’autres villes. Partout dans le monde, y compris au Canada, des partis politiques de droite font ouvertement la promotion de programmes anti-immigrants et anti-réfugiés et refusent de nommer et de dénoncer ces actes de haine pour ce qu’ils sont : racistes, islamophobes et xénophobes.

Les droits fondamentaux des peuples autochtones sont constamment violés. Les nombreux appels à l’action lancés par la Commission Vérité et réconciliation n’ont toujours pas été mis en œuvre. Pendant ce temps, les disparitions de femmes et de filles autochtones n’ont pas cessé, l’eau potable et les logements adéquats continuent d’être inaccessibles et le système de protection de l’enfance laisse de nombreux enfants autochtones vulnérables en situation précaire.

Il reste encore beaucoup à faire pour parvenir à éliminer le racisme et la discrimination raciale, tant le racisme systémique, le racisme institutionnel que les microagressions. En effet, les travailleuses et travailleurs racialisés et autochtones sont toujours sous-représentés dans les emplois permanents, surreprésentés dans les postes à statut précaire et dans les pénitenciers. De plus, ils sont constamment mal représentés dans les médias. 

L'AFPC et la défense des droits

L’AFPC milite depuis longtemps en faveur de l’équité et de l’élimination de la discrimination raciale en milieu de travail.

Dans le contexte sociopolitique actuel, il ne faut surtout pas oublier que les gains obtenus jusqu’ici en matière des droits de la personne ont été réalisés grâce à l’appui du mouvement syndical. Au cours des années 60 et 70, l’AFPC s’est jointe à d’autres syndicats du mouvement syndical pour défendre les droits de la personne et réclamer l’équité en matière d’emploi. Puis, dans les années 80, de concert avec le Congrès du travail du Canada, ils ont ardemment fait la promotion de l’équité en matière d’emploi au sein du Groupe de travail sur l’égalité en matière d’emploi, groupe qui a produit un rapport révolutionnaire à l'époque et qui recommandait notamment l'adoption d'une loi sur l'équité en milieu de travail.

Plus récemment, en février 2019, l’AFPC a présenté un mémoire au gouvernement fédéral sur sa stratégie de lutte contre le racisme et l’examen des règlements de la Loi sur l’équité en matière d’emploi. Le mémoire exhorte le gouvernement fédéral à s’engager pour la mise en œuvre de mesures d'équité en matière d’emploi, de processus de dotation accessibles et transparents et de réconciliation avec la communauté autochtone. 

La chronologie ci-dessous donne un meilleur aperçu du travail accompli par l’AFPC visant à éliminer la discrimination raciale.

L’AFPC, en collaboration avec le mouvement syndical, ne cessera de démontrer sa solidarité envers les communautés racialisées et autochtones tant dans les milieux de travail que dans les collectivités. 

Passons à l’action!

Le 21 mars est une journée de réflexion sur les injustices et les luttes passées auxquelles les peuples racialisés et les peuples autochtones ont été confrontés. C’est aussi l’occasion d’honorer les militantes et militants, au sein de nos syndicats et dans les communautés, qui continuent de lutter contre l’injustice et la discrimination raciale.

L’AFPC invite tous ses membres à participer aux activités prévues par leur section locale dans les lieux de travail et dans les collectivités dans le cadre de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale. Elle les encourage également à utiliser l’affiche ci-jointe pour livrer un message des plus clairs contre le racisme.

Téléchargez l'affiche ⬇

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Confronting racism—Day for the elimination of racial discrimination

Wed, 03/20/2019 - 10:58

On March 21, 1960, sixty-nine people were killed and 180 were wounded after police opened fire at a peaceful demonstration in Sharpeville, South Africa, against the apartheid “pass laws.” A few years later in 1966, March 21st was proclaimed the “International Day for the Elimination of Racial Discrimination” by the General Assembly of the United Nations (UN).

A long road ahead

The United Nations has made the theme for March 21, 2019: Mitigating and countering rising nationalist populism and extreme supremacist ideologies.

Racially and religiously motivated attacks by White supremacists, national populists and racist extremist movements are on the rise in Canada and abroad. These groups have become more openly vocal and violent as demonstrated by the racially and religiously motivated attacks on mosques, such as Christchurch in New Zealand, Quebec City, and more.  All around the world including Canada, anti-immigrant and anti-refugee agendas are openly promoted by right wing political parties and there is a refusal to name and denounce these acts of hatred for what they are — racist, Islamophobic and xenophobic.  

Indigenous peoples continue to face violations of their basic human rights. Many of the Truth and Reconciliation Commission calls to action still lack any meaningful plans of implementation; meanwhile, Indigenous women and girls continue to go missing, adequate water and housing continues to be inaccessible, and the child welfare system continues to fail many indigenous children.

There is still a long road ahead toward realizing the elimination of racism and racial discrimination. Racism and racial discrimination can also manifest itself in less overt ways including, but not limited to: systemic racism, institutionalized racism, micro-aggressions, etc.  Racialized and Indigenous workers continue to be underrepresented in full-time positions in many workplaces and are overrepresented in precarious positions, while still being disproportionately represented in the criminal justice system and more negatively portrayed in the media. 

PSAC’s advocacy work

PSAC has long been a strong advocate for equity and for the elimination of racial discrimination in the workplace.

In today’s political and social environment, it is more important than ever to remember that gains have been made with the support of the labour movement. In the 1960s and 1970s, PSAC was among other unions in the labour movement to call for human rights and employment equity. And in the 1980s, the Canadian Labour Congress, PSAC and other unions were strong advocates of employment equity in the Task Force on Equality in Employment. The Task Force resulted in a groundbreaking report which clearly stated that legislation was needed to ensure equity in the workplace.

Most recently, in February 2019, PSAC provided a submission to the federal government on their anti-racism strategy and to the review of regulations to the Employment Equity Act. The submission urged the Federal government to make a strong commitment to employment equity, accessible and transparent staffing processes and reconciliation with the Indigenous community. 

The timeline below provides a more robust snapshot of PSAC’s work in the fight against racial discrimination.

PSAC, along with the labour movement, will continue to stand in solidarity with racialized and Indigenous communities — whether in the workplace or in the communities. 

Let’s take action

March 21 is the day to reflect on past injustices and struggles that racialized and Indigenous peoples have faced. It is also a time to honour the activists, including labour activists, who continue to fight against inequality and racial discrimination.

PSAC calls on all its members to take part in local activities at work and in their communities that celebrates and commemorates the Day for the Elimination of Racism and Racial Discrimination.  Members are encouraged to use the attached poster to give a clear message.

Download poster

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Budget 2019 : Plus de fonds, mais pas assez pour mettre fin au cauchemar Phénix et dédommager les fonctionnaires

Tue, 03/19/2019 - 16:38

Le budget 2019 prévoit des sommes supplémentaires pour corriger le fiasco Phénix, mais l’AFPC estime que c’est loin d’être suffisant pour mettre fin au cauchemar que vivent les fonctionnaires canadiens.

Que voulaient les quelque 200 000 fonctionnaires lésés par Phénix? Un financement à long terme afin d’éliminer l’arriéré, de dédommager les travailleuses et travailleurs, de stabiliser le système Phénix, et de concevoir, tester et lancer un nouveau système de paye. Or, les montants prévus pour les quatre prochaines années sont loin d’être suffisants pour atteindre ces objectifs. Et comme plus de 70 % seront dépensés au cours de la présente année financière, il n’en restera guère pour les trois autres années.

Il y a plusieurs lacunes dans le budget 2019. D’abord, il n’y a pas d’échéancier pour la résolution des problèmes de paye. Ensuite, le gouvernement n’a pris aucun engagement visant à augmenter de façon permanente le nombre de fonctionnaires affectés à la stabilisation du système. Il n’y a rien non plus pour la conception et le déploiement d’un nouveau système de paye.

« Après des années de constantes pressions, M. Trudeau a finalement compris le message et agi, déclare Chris Aylward, président de l’AFPC. Mais ce n’est pas en avançant à tâtons d’année en année qu’on accomplira de grands progrès. Nos membres ont besoin d’un plan à long terme. »

« Stabiliser Phénix prendra des années et il y a encore des centaines de milliers de dossiers à régler. Malheureusement, aucun financement n’est prévu pour dédommager les fonctionnaires lésés et mettre en œuvre un nouveau système. Ce n’est clairement pas assez »

« Jour après jour, nos membres rentrent au travail pour fournir à la population les services essentiels dont elle a besoin. Ils méritent que leur employeur – le gouvernement – les paye correctement et à temps. Ils méritent aussi d’être indemnisés pour les torts qui leur ont été causés. »

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Budget 2019: Phoenix funding improves, but falls short of ending pay nightmares and compensating workers

Tue, 03/19/2019 - 16:37

PSAC welcomes the new funding commitments made in today’s budget to address the Phoenix pay disaster, but they fall significantly short of what is required to end the pay nightmares of Canada’s federal public service workers.

The over 200,000 workers that have been impacted by Phoenix need long-term funding dedicated to: eliminating the backlog of pay problems; stabilizing Phoenix; compensating workers for their many hardships; and providing enough resources to properly develop, test and launch a new pay system. The amounts budgeted for the next 4 years will not be sufficient to meet those objectives, and over 70% of that funding is earmarked for this fiscal year, leaving little for future needs.

Budget 2019 also does not tie any funding to a timeline for the resolution of Phoenix problems, nor does it commit to a permanent increase in staffing required to stabilize the system for good. It also allocates nothing for the development and launch of a new pay system.

“Our continued mobilization for action on Phoenix has convinced the government to take greater action, but Mr. Trudeau’s wait-and-see approach is not the long-term plan our members need,” said PSAC President Chris Aylward.

“We know we will have to work on stabilizing Phoenix for years to come, and there are hundreds of thousands of cases to still work through. The budget doesn’t even put funding aside for developing and deploying a new pay system or compensating our members. This budget just won’t cut it.”

 “Every single day our members show up to work and deliver the critical services Canadians depend on. They deserve for their employer, this government, to pay them correctly, on time – and to compensate them for all the damage done to their lives.”

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Parcs Canada : La négo avance lentement, mais l’AFPC ne lâche pas

Fri, 03/15/2019 - 12:13

Les négociations avec Parcs Canada n’ont pas beaucoup progressé cette semaine, du 12 au 14 mars. Malgré l’inaction de l’employeur, notre équipe de négo a quand même saisi l’occasion pour lui fournir les motifs qui sous-tendent nos revendications et d’autres renseignements. Elle a réussi à convaincre l’employeur de déposer d’autres propositions et de répondre à certaines de nos revendications.

L’employeur veut des concessions

Nous avons été extrêmement déçus lorsque Parcs Canada a proposé, cette semaine, d’affaiblir les articles portant sur les travailleurs saisonniers, notamment en ce qui a trait aux congés pour obligations familiales. La réponse de notre équipe de négo était sans équivoque : les concessions, c’est non.

Notre priorité, c’est de négocier une bonne convention collective. Nous voulons bonifier les articles sur les congés, sur la conciliation travail-vie personnelle et sur les travailleurs saisonniers. Nous voulons aussi obtenir la parité salariale avec l’administration publique centrale.

Changement à l’équipe de négo

Nous tenons à remercier Loretta Moar pour sa participation et nous souhaitons la bienvenue à Birch Howard, garde de parc.

Prochaines dates de négociation

Nos prochaines rencontres auront lieu du 30 avril au 2 mai et du 28 au 30 mai.

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Parks bargaining: PSAC pushes forward despite slow pace

Fri, 03/15/2019 - 12:09

Negotiations with Parks Canada continued at a slow pace this week (March 12 to 14). But despite the employer’s lack of movement, the union used this week’s bargaining session to provide more information and rationale to the employer on our bargaining proposals. Our bargaining team was also able to push the employer to put more language on the table and provide us with some responses to our proposals.

Employer proposes clawbacks

We are very disappointed that Parks Canada came to the table this week seeking clawbacks on provisions affecting seasonal workers, including negative changes to family leave. Our bargaining team was clear that we will not accept concessions.

Our priority is to get a fair collective agreement, including improvements to leave, work-life balance, parity with the core public service, and improvements for seasonal workers.

Changes to the bargaining team

The bargaining team would like to thank outgoing team member Loretta Moar for her contributions. We also want to welcome our new member, Park Warden Birch Howard to the team.

Future dates

Our next bargaining dates will be April 30 to May 2 and May 28 to 30.

 

 

 

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