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Les libéraux fédéraux proposent un gel salarial de deux ans aux fonctionnaires toujours hantés par Phénix

Wed, 11/28/2018 - 11:51

Loin de se contenter d’avoir ralenti d’importantes négociations avec l’AFPC, le gouvernement fait maintenant insulte à ses fonctionnaires

C’est la stupéfaction au sein des équipes syndicales, car après des mois d’inaction, le gouvernement libéral vient de déposer une série de contre-offres carrément insultantes dans le cadre des négociations entre le Conseil du Trésor et 90 000 fonctionnaires fédéraux.

Le gouvernement propose en effet un maigre 0,75 % d’augmentations salariales pendant quatre ans, sans rétroactivité. Il demande également que la nouvelle convention collective entre en vigueur 365 jours après sa signature. Un si long délai de mise en œuvre, conjugué à des hausses très inférieures au taux d’inflation, se traduira essentiellement par un gel salarial de deux ans pour les membres de l’AFPC.

« Phénix a été lancé il y a presque trois ans, et nos membres attendent toujours d’être payés correctement. Aujourd’hui, le gouvernement de Justin Trudeau se présente à la table avec une offre offensante. C’est scandaleux! Après tout ce que nos membres ont vécu et continuent de vivre, le gouvernement n’a rien de mieux à leur offrir. C’est carrément insultant. Il devrait avoir honte!

Les membres étaient frustrés de voir les négociations piétiner depuis près de six mois, mais ce n’est rien par rapport à ce qu’ils ressentent maintenant. Le premier ministre Trudeau a promis d’établir de meilleures relations avec les fonctionnaires, des relations fondées sur le respect, mais les agissements de cette semaine sont bien loin de cette promesse. C’est une trahison, pure et simple.

La bonne nouvelle, c’est que l’AFPC ne laissera pas le gouvernement s’en tirer ainsi. Chaque jour, les membres de l’AFPC vont travailler, ne sachant pas s’ils seront payés correctement. Leurs conditions de travail doivent refléter leur dévouement et la valeur de leur travail. Nous ne baisserons pas les bras tant que nous n’obtiendrons pas des conditions de travail dignes de nos membres. » - Chris Aylward, président national de l’AFPC

Du 27 au 29 novembre, les négociations porteront sur les revendications propres à chaque groupe : Services des programmes et de l’administration (PA)Services techniques (TC)Services de l’exploitation (SV)Enseignement et bibliothéconomie (EB). La négociation des enjeux communs reprendra du 4 au 6 décembre.

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Négos en 2019 : l’équipe de Parcs Canada se prépare

Wed, 11/28/2018 - 11:03

L’équipe de négociation de Parcs Canada s’est réunie à Ottawa du 20 au 22 novembre afin de préparer le cahier de revendications qu’elle présentera lors de la prochaine ronde de négociation.

Les pourparlers avec l’Agence Parcs Canada devraient commencer au début de l’an prochain. En prévision de ces rencontres, notre équipe de négo a priorisé les revendications syndicales soumises par les membres.

La copie finale du cahier de revendications sera affichée dans le site Web de l’AFPC dès que la négociation débutera.

Services de garde d’enfants

Le 20 novembre, les membres de l’équipe de négo ont participé à la journée de lobbying sur les services de garde qui avait lieu sur la colline du Parlement. Prolonger la période de congé parental payé et faciliter la conciliation travail-famille des revendications prioritaires soumises par nos membres, y compris ceux travaillant à Parcs Canada.

Formation du CNCS

L’équipe de négo a aussi choisi les personnes qui siégeront au Comité national de coordination de la stratégie pour Parcs Canada. Il s’agit de Loretta Moar (SEN) et de Daniel Britton (UCET), deux membres chevronnés.

Nous continuerons de vous informer en 2019.

Restez au courant et impliquez-vous! Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

PSAC’s Parks bargaining team prepare for negotiations in new year

Wed, 11/28/2018 - 10:59

PSAC’s Parks bargaining team met in Ottawa November 20 - 22 to prepare a package of demands for their upcoming round of negotiations.  

The negotiating team worked to finalize members’ bargaining demands ahead of its first meeting with the employer. Negotiations with the Parks Canada Agency are expected to begin in early 2019.

A final copy of the package of demands will be made available online to all members once bargaining begins.

National Childcare Day 

While in town, the Parks bargaining team was able to participate in the National Childcare Day on Parliament Hill. Extending the parental leave top up and improving work-life balance have been top priorities for many PSAC members currently in bargaining, including Parks Canada employees.

NSCC team members selected 

The Parks bargaining team also selected its representatives who will sit on the Parks Canada National Strategy Coordinating Committee. Experienced Parks bargaining members Loretta Moar (UNE) and Daniel Britton (UCTE) will represent the team on the committee.

Stay tuned in the new year for Parks Canada bargaining developments.

Be informed and get involved
  • Sign up for bargaining updates.
  • Make sure your membership information is up to date.
  • Check out the Parks Canada bargaining team page on our national website.
  • Show support for your bargaining team on Facebook and Twitter.
  • Talk to your colleagues about your contract, benefits, and protections.
  • Participate in any upcoming information sessions in your region.
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As Phoenix looms, Liberals propose 2-year wage freeze for federal workers

Wed, 11/28/2018 - 10:19

Government moves from delays to insults in major round of bargaining with PSAC

After months of delays, PSAC bargaining teams representing 90,000 federal public service workers were stunned when the Liberal government tabled a series of offensive counter-proposals in the latest negotiations between the union and Treasury Board.

The Government proposed a wage increase of only 0.75% per year for 4 years, along with no retroactive payments. In addition, they requested the new agreement only take effect 365 days after it is signed by both parties. Aside from wage increases that would not even come close to matching inflation, such a long implementation period added to the time spent bargaining would produce a virtual two-year wage freeze for PSAC members.

"It’s outrageous that our members have been waiting three years to get paid correctly under Phoenix—and the Trudeau government won’t even come to the table with a serious offer. After what our members have been through, and what they continue to go through, the Government’s offer can only be described as an insult – it’s shameful.

PSAC members have been frustrated at the lack of movement in almost six months of bargaining, but that pales in comparison to what they’re feeling now. Prime Minister Trudeau promised a new relationship with public service workers – one of respect – but that couldn’t be further from what happened this week. This is a real betrayal.

The good news is that there’s no way PSAC is going to let the Liberal government get away with this. Every day PSAC members show up to work not even knowing if they’re going to get paid properly – they deserve working conditions that reflect that dedication, as well as the value of their work. We won’t back down until they get it." - Chris Aylward, PSAC National President.

Negotiations from November 27 to 29 will cover table-specific proposals for the four bargaining groups: Program & Administrative Services (PA)Technical Services (TC)Operations Services (SV), and Education & Library Science (EB); and issues common to all teams will be covered December 4 to 6.

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Postes Canada : l’AFPC dénonce le recours à la loi de retour au travail

Tue, 11/27/2018 - 18:02

L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) est solidaire des travailleuses et travailleurs de Postes Canada et dénonce fermement l’adoption par le gouvernement fédéral d’une loi de retour au travail.

« Les travailleuses et travailleurs des postes doivent travailler dans des conditions sécuritaires et ils doivent être rémunérés en retour. Le gouvernement aurait dû insister pour que Postes Canada négocie de bonne foi au lieu de forcer ces travailleuses et travailleurs à retourner à la case de départ. » a déclaré Chris Aylward, président national de l’AFPC.

Le Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes (STTP) lutte pour rendre les conditions de travail plus sécuritaires et pour obtenir des salaires équitables pour des milliers de travailleuses et travailleurs des postes en milieu rural et suburbain. Nombre d’entre eux sont obligés de faire des heures supplémentaires non rémunérées et ils subissent souvent des accidents du travail débilitants.

« Le gouvernement libéral a décidé de priver les travailleuses et travailleurs des postes de leur droit fondamental d’être représentés par leur syndicat et de négocier leurs conditions de travail. Le premier ministre Trudeau avait pourtant promis que son gouvernement appuierait les services publics et respecterait les travailleuses et les travailleurs, mais il continue de faillir à cette promesse », a ajouté M. Aylward.

L’AFPC demande au gouvernement d’autoriser la poursuite du processus de négociation collective et de respecter les travailleuses et travailleurs de Postes Canada sur lesquels le peuple canadien compte chaque jour.

PSAC condemns use of back-to-work legislation against Canada Post workers

Tue, 11/27/2018 - 18:01

The Public Service Alliance of Canada stands in solidarity with Canada Post workers and strongly condemns the federal government’s decision to enact back-to-work legislation.  

“Postal workers deserve safe working conditions, and to be paid for the actual work they do,” said PSAC National President, Chris Aylward. “Instead of forcing postal workers to go back to work in poor conditions, this government should insist that Canada Post bargain in good faith.”

The Canadian Union of Postal Workers (CUPW) is fighting to makeworking conditions safer, and to secure fair wages for thousands of rural and suburban postal workers. Many workers are forced to work overtime without pay and often sustain debilitating injuries on the job.

“The Liberal government has chosen to strip postal workers of their basic right to be represented by their union and bargain their working conditions.” added Aylward. “Trudeau promised that this government would be committed to public services and that they would respect all workers, yet he continues to break that promise.”

PSAC is calling on this government to allow the process of collective bargaining to continue, and to respect the hardworking Canada Post employees that Canadians rely on every day.

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Reprise des négociations avec le Conseil du Trésor sur fond de retard et de frustration

Tue, 11/27/2018 - 11:37

Les négociations avec le gouvernement fédéral se poursuivent cette semaine et la semaine prochaine pour près de 90 000 fonctionnaires, alors que le cauchemar Phénix continue de hanter la fonction publique.

Les équipes de négociation sont constamment reparties bredouilles des dernières séances avec le Conseil du Trésor. En juillet, l’AFPC s’était présentée à la table avec des propositions claires et un mandat clair pour faire avancer les choses. Malheureusement, le gouvernement n’a pas réagi à nos revendications et n'a même pas fait de contre-offre.

« Presque trois ans après le lancement de Phénix, nos membres attendent toujours d’être payés correctement. Comme si ça ne suffisait pas, ils doivent aussi attendre avant d’obtenir les conditions de travail qu’ils méritent. C’est scandaleux!, tonne Chris Aylward, président national de l’AFPC. La frustration gagne nos membres après six mois de négociation sans succès avec le gouvernement libéral. »

Du 27 au 29 novembre, les négociations porteront sur les revendications propres à chaque groupe : Services des programmes et de l’administration (PA), Services techniques (TC), Services de l’exploitation (SV), Enseignement et bibliothéconomie (EB). La négociation des enjeux communs reprendra du 4 au 6 décembre.

« Nous demandons au gouvernement d’être prêt à négocier sérieusement cette fois-ci », ajoute le président Aylward.

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Treasury Board bargaining resumes amid delays and growing frustration

Tue, 11/27/2018 - 11:36

In the continued wake of the Phoenix pay system disaster, bargaining teams representing nearly 90,000 federal public service workers are back at the bargaining table with Treasury Board this week and next.

PSAC’s bargaining teams have been repeatedly disappointed by the continued lack of response and meaningful engagement by Treasury Board. In July, PSAC came to the table with clear proposals and a strong mandate to move forward. Unfortunately, the Government has yet to engage substantially with PSAC’s various proposals, and have not offered counter proposals.

 “​It’s outrageous that our members have been waiting three years to get paid correctly under Phoenix—they shouldn’t have to also wait to get the fair working conditions they deserve,” said Chris Aylward, PSAC National President. “They’re very frustrated at the lack of movement in almost six months since we first sat down to bargain with the Liberal government.”

From November 27 to 29 the negotiations will cover table-specific proposals for the four bargaining groups: Program & Administrative Services (PA)Technical Services (TC)Operations Services (SV), and Education & Library Science (EB); and issues common to all teams will be covered December 4 to 6.

“For these upcoming meetings, we’re demanding the government come to the table ready to make significant progress,” concluded Aylward.

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L’AFPC est solidaire de la communauté franco-ontarienne

Tue, 11/27/2018 - 10:36

Alors que le gouvernement Ford recule sur sa position de couper le Commissariat aux services en français en Ontario, l’Alliance de la Fonction publique du Canada croit que la communauté franco-ontarienne a le droit à une université francophone sur son territoire. Rappelons que ce changement de cap politique survient quelques jours après que le gouvernement ontarien ait annoncé des coupes dans les institutions francophones de l’Ontario, semant ainsi la consternation partout au pays.  

« Le Canada fait la promotion de valeurs inclusives partout dans le monde. Pourquoi l’Ontario agirait différemment ? Ce recul est un premier pas dans la bonne direction, mais suspendre le projet d’une université francophone reste choquant. Le gouvernement équilibre sont budget sur le dos des franco-ontariens. C’est honteux, » souligne Sharon DeSousa, vice-présidente exécutive régionale de l’AFPC-Ontario.

« Doug Ford représente la division et le ressentiment, et il a tenté de faire appel à ce qu'il y a de pire en nous pour des gains politiques », a déclaré Greg McGillis, vice-président exécutif régional de l'AFPC-RCN. « Heureusement, les Ontariens et les Canadiens de partout ont pris la parole et l'ont forcé à reculer. La lutte n'est pas encore terminée, mais ensemble, nous pouvons faire en sorte que l'Ontario demeure un chef de file dans le rassemblement des Canadiens et la protection des minorités linguistiques. »

« Le Québec a été un phare dans la protection du français tout en assurant les droits acquis à sa minorité linguistique.  Il est possible de travailler ensemble et de protéger le français au Canada. Plus de 600 000 franco-ontariens ne méritent rien de moins. Soyons solidaires, » conclut Magali Picard, vice-présidente exécutive nationale de l’AFPC. 

L’AFPC invite ses membres à participer à la manifestation du 1er décembre.

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PSAC Stands with the Ontario’s Francophone Community

Tue, 11/27/2018 - 10:34

While the Ford government is backing away from its decision to abolish the Office of the French Language Services Commissioner, the Public Service Alliance of Canada believes that the reversal should also include the government’s plans to scrap the creation of a Francophone university. This change in direction comes a few days after the Ontario government announced cuts to Ontario's Francophone institutions, causing dismay across the country.  

Canada promotes inclusive values around the world. Why would Ontario do the opposite here at home?  The government’s reversal was the right thing to do, but suspending the project of a French-speaking university remains alarming. The government is balancing its budget on the backs of Franco-Ontarians. It's shameful," says Sharon DeSousa, PSAC Regional Executive Vice-President for Ontario.

"Doug Ford stands for division and resentment, and he tried appealing to the worst in us for political gain,” said Greg McGillis, PSAC Regional Executive Vice-President of the PSAC-NCR. “Luckily Ontarians and Canadians everywhere spoke out and forced him to back down. The fight isn’t over yet, but together we can keep Ontario a leader in bringing Canadians together and protecting linguistic minorities.”

"Quebec’s protection of the French language while ensuring the rights of its linguistic minority serves as an example to all.  It is possible to work together and protect French in Canada. More than 600,000 Franco-Ontarians deserve nothing less. Let's move forward in solidarity," concluded Magali Picard, PSAC National Executive Vice-President

PSAC invites its members to participate in rallies organized for December 1.

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CUPW and CLC issue joint statement in support of workers

Fri, 11/23/2018 - 10:10

The Canadian Labour Congress joins the Canadian Union of Postal Workers (CUPW) in calling on Canada Post to negotiate fair contracts for postal workers. The CLC also joins CUPW in condemning the federal government’s back-to-work legislation.

Les grévistes du Centre Many Rivers (Yukon) réclament la bonification de leurs salaires et conditions de travail

Wed, 11/21/2018 - 22:30

Une vingtaine de membres de l’AFPC/SEY travaillant au centre de counselling et de soutien Many Rivers, au Yukon, sont en grève depuis le 2 novembre.

Les grévistes offrent divers services de counselling et de première ligne à Whitehorse, Watson Lake, Haines Junction et Dawson. Leurs clients leur tiennent à cœur. Aussi sont-ils déçus que la direction du centre Many Rivers refuse toujours, après un an de négociation, de régler les problèmes qu’ils ont soulevés. Ils croient aussi que l’approche de la direction les empêche de bien servir les communautés où ils travaillent.

Voici quelques-unes des revendications de la section locale :

  • Des heures de travail flexibles leur permettant de mieux servir leurs clients
  • De meilleures indemnités pour des services de counselling afin qu’ils puissent obtenir l’aide dont ils ont besoin, si nécessaire, et continuer d’offrir les meilleurs services à leurs clients
  • Des augmentations salariales tenant compte de l’inflation

Lisez la déclaration des grévistes (en anglais seulement) » 

Le personnel et l’AFPC/SEY veulent reprendre les négociations. Le syndicat est conscient de l’impact que peut avoir cette grève sur la population et demande à la direction du centre Many Rivers de retourner à la table avec un contrat équitable.

Pour tout savoir sur la grève, visitez le site Web ou la page Facebook du SEY.

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Many Rivers Workers in Yukon striking for improved working conditions, better pay

Wed, 11/21/2018 - 22:25

Approximately 20 PSAC/YEU members at Yukon’s Many Rivers Counselling and Support Services centers have been braving cold picket lines in Whitehorse since November 2. 
 
The striking workers provide a wide range of counselling and outreach services in Whitehorse, Watson Lake, Haines Junction and Dawson City. They are deeply committed to their clients but are disappointed that management at Many Rivers has shown an unwillingness to address their concerns after a year of bargaining. Moreover, they believe that management’s current approach is preventing them from adequately serving the communities they work in. 

Some of the key demands by the workers include: 

  • flexible work hours so that they can better serve clients;  

  • improved counselling benefits for staff in order to address their own needs for support, as well as to maintain the best care for their clients; 

  • wage increases that keep up with inflation. 

Click here for the full statement by the striking workers » 

The workers and PSAC/YEU remain open to renewed talks. The union is mindful of the impact this strike may be having on community members and calls on Many Rivers’ management to end the strike by returning to the bargaining table with a fair offer. 

Follow the latest on the strike on YEU’s Facebook page and News page

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Les négos pour le groupe des Services frontaliers débuteront en janvier

Wed, 11/21/2018 - 12:38

Vendredi dernier, l'AFPC et le Conseil du Trésor ont confirmé que les parties échangeront des propositions et entameront les négociations en vue d'une nouvelle convention collective pour le groupe Services frontaliers (FB) la semaine du 7 janvier 2019. Notre équipe de négociation du groupe FB a hâte de reprendre les négociations et de faire de l'Agence des services frontaliers du Canada un meilleur milieu de travail.

Pour vous tenir au courant des négociations des services frontaliers, visitez notre page web ou abonnez-vous à notre bulletin électronique.

 

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Border Services bargaining to begin in January

Wed, 11/21/2018 - 12:37

Last Friday, PSAC and Treasury Board confirmed that the parties will exchange proposals and commence negotiations for a new collective agreement for the Border Services (FB) group the week of January 7th, 2019. Our FB bargaining team looks forward to returning to bargaining and making Canada Border Services Agency a better place to work. 

Stay up to date with bargaining news by visiting our Border Services bargaining webpage, or sign up to receive our e-News.

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Journée du Souvenir trans : l’AFPC défend l’inclusion des personnes trans

Mon, 11/19/2018 - 16:09

Le 20 novembre, Journée du souvenir trans, l’AFPC tient à commémorer les personnes trans, bispirituelles et non binaires victimes de transphobie qui ont perdu la vie. Nous soulignons également le travail accompli à l’échelle de la planète pour mettre fin à la violence motivée par la transphobie.

La violence continue

Les personnes trans, bispirituelles et non binaires continuent d’être confrontés à des taux disproportionnés de violence et de discrimination. Selon des études récentes :

L’inclusion des trans : une mission pour l’AFPC

L’AFPC travaille avec acharnement à éradiquer la violence et la discrimination contre les travailleuses et travailleurs trans. Nous avons réussi à négocier l’ajout de « l’identité et de l’expression de genre » aux articles interdisant la discrimination dans la convention collective de 132 unités de négociation.

En 2012, des militantes et militants de la section locale à charte directe (SLCD) 610 de l’AFPC (Auxiliaires d’enseignement de l’Université Western Ontario) ont pu négocier l’ajout d’un congé spécial de transition et le remboursement des frais médicaux liés à la transition. En 2013, notre syndicat a commencé à offrir des ateliers sur la défense des droits des trans aux délégués syndicaux et aux autres membres.

Plus récemment, au Congrès triennal de l’AFPC 2015, les personnes déléguées ont voté par une écrasante majorité en faveur de la protection des droits des personnes transgenres et de genre variant. On trouve maintenant des toilettes neutres au siège social de l’AFPC, à Ottawa ainsi qu’aux bureaux régionaux de l’Île-du-Prince-Édouard et de Gatineau.

Les personnes trans, bispirituelles et non binaires sont nos collègues, nos amis, notre famille, nos voisins. En cette Journée du souvenir trans, nous pleurons la perte de ceux et celles qui sont disparus et renouvelons notre engagement à mettre fin à la violence envers les personnes trans.

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Trans Day of Remembrance: PSAC works towards trans inclusion

Mon, 11/19/2018 - 16:08

On November 20th, Trans Day of Remembrance, PSAC mourns and commemorates the trans, two-spirit and non-binary people who have lost their lives to transphobia. We honour the work that is being done in communities across the world to combat transphobic violence.

The violence continues

Trans, two-spirit and non-binary people continue to face disproportionate rates of violence and discrimination. Recent studies show that:

  • Over two-thirds (70%) of trans youth in Canada have experienced sexual harassment
  • More than 1 in 3 (36%) trans youth report being physically threatened or injured in the past year
  • Sixty-five percent of trans people have experienced domestic violence
  • For racialized and indigenous trans people violence and discrimination is even worse: globally, 84% of trans people who were murdered in 2017 were racialized

PSAC works for trans inclusion

PSAC is working hard to eradicate violence and discrimination against trans workers. We have successfully bargained to include “gender identity” and/or “gender expression” in anti-discrimination clauses in 132 collective agreements.

In 2012, activists at a PSAC local won dedicated transition leave and coverage for medical costs related to transition. In 2013, our union started delivering workshops on defending trans rights to stewards and other members.

More recently, at PSAC’s 2015 triennial convention, delegates overwhelmingly voted to campaign for human rights protections for trans and gender variant people. This year, PSAC’s National Office in Ottawa instituted gender inclusive washrooms, alongside regional offices in PEI and Gatineau.

Trans, two-spirit and non-binary people are our co-workers, friends, family members and neighbors. On the Trans Day of Remembrance, we mourn and grieve together – and recommit to end violence against all trans people. 

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Des parents, des grands-parents, des travailleuses et des travailleurs sont à la recherche de champions de la petite enfance sur la colline du Parlement

Sat, 11/17/2018 - 20:46

Des parents, des grands-parents, des travailleuses et des travailleurs convergent aujourd’hui vers la colline du Parlement. Leur objectif, en cette Journée mondiale des enfants : trouver des championnes et des champions de la petite enfance. 

Les défenseurs des services de garde rencontreront des députés et des sénateurs, tous partis politiques confondus, pour leur tracer un portrait de la crise des garderies au Canada. Ils leur parleront de la rareté des garderies agréées, de programmes qui ne sont pas adaptés aux communautés et qui coûtent cher et de la pénurie de main-d’œuvre qui sévit dans ce secteur. 

Passez à l'action! Envoyez un courriel à votre député pour demander au gouvernement fédéral de régler la crise des garderies »

À l’heure actuelle, il n’y a pas suffisamment de places en garderies agréées pour les familles qui en ont besoin ni de services appropriés pour les enfants autochtones et ceux ayant des besoins spéciaux. Et lorsque les parents ont la chance de trouver une place, cela leur coûte en moyenne 25 % de leur revenu familial, ce qui est beaucoup plus élevé que dans les pays dotés de bons systèmes d’éducation préscolaire. N’oublions pas, enfin, la crise de la main-d’œuvre dans le secteur des services de garde, où les bas salaires, les faibles taux de rétention et les obstacles à la formation et au recrutement entravent la qualité des services. 

Aujourd’hui, les défenseurs de la petite enfance proposeront aux députés et aux sénateurs de se faire les champions de la petite enfance, c’est-à-dire de s’engager à revendiquer la mise en place d’un système de services de garde géré et financé par l’État, et ce à l’échelle du pays. Ils devront aussi exhorter le gouvernement à investir davantage dans les services à la petite enfance au cours de la prochaine décennie. En ce moment, Ottawa consacre 0,3 % de son PIB aux services de garde d’enfant. Or, le point de référence international largement accepté est de 1 %.  

De nombreuses études le confirment : investir dans l’éducation préscolaire procure des avantages importants, notamment une plus grande croissance économique, des recettes fiscales plus élevées pour financer les services publics et une réduction des inégalités. 

Les défenseurs des services de garde préconisent la mise sur pied d’un système pancanadien bien financé qui : 

  • donne accès aux parents à des services de garde abordables, de grande qualité et adaptés aux besoins de leurs enfants; 

  • offre des programmes éducatifs et culturels pertinents; 

  • rémunère bien ses éducateurs et éducatrices et leur offre des conditions de travail favorisant le recrutement et le maintien en poste; 

  • permet aux femmes de retourner au travail plus tôt si elles le désirent. 

Suivez les défenseurs sur Twitter : #ChampionPetiteEnfance 

Organismes participants : Un Enfant Une Place, Oxfam Canada, le réseau Campagne 2000 et la Fédération canadienne des femmes diplômées des universités  

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Canadian parents, grandparents and workers visit Parliament Hill in search of child care champions 

Sat, 11/17/2018 - 20:26

Parents, grandparents and workers from across Canada are ascending Parliament Hill today—the United Nations-designated Universal Children’s Day—in search of child care champions.   

The child care advocates will be meeting with Members of Parliament and Senators from all parties to share their first-hand accounts of the child care crisis in Canada, where licensed child care is difficult to find, mismatched to community needs, unaffordable and suffering a workforce crisis.  

Take action! Send an email to your MP demanding the federal government fix the child care crisis »

Presently, licensed child care spaces are difficult to find for many families and there is often a lack of services for Indigenous children and kids with special needs. Even when parents are lucky enough to find a spot, however, it costs them on average 25 per cent of their household income—much higher than in countries with proper systems of early childhood education.  Worse yet, the child care workforce is in crisis, characterized by low wages, poor retention rates, and obstacles to training and recruitment that stand in the way of quality.  

Child care advocates on the Hill today will be asking MPs and Senators to become child care champions by committing to play a positive role in building a publicly-funded and managed system of child care for Canada. This includes supporting more and better-directed federal spending on child care over the next decade. Currently, Canada spends about 0.3% of GDP on child care, far short of the widely-accepted international benchmark of 1%.  

It is now well-established by a wide range of research that investments in early childhood education return major benefits, including greater economic growth, higher tax revenues to fund public services, and reduced inequality.  

Child care advocates envision a properly funded not-for-profit system that:  

  • gives parents across Canada access to affordable, high quality and appropriate child care when they need it;   

  • provides educational and culturally-relevant programs;   

  • ensures those working in early childhood education are properly compensated and better supported so that recruitment and retention of a trained workforce is possible;   

  • makes it possible for parents, particularly mothers, to stay in the paid labour force if they choose to.     

Follow the search for child care champions on Twitter:#ChildCareChampion  

Participating organizations:  Child Care Now, Oxfam Canada, Campaign 2000, Canadian Federation of University Women.  

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Grève civique en Colombie : L’AFPC appuie les leaders et finance des refuges

Sat, 11/17/2018 - 16:18

Le président national de l’AFPC, Chris Aylward, est entouré des leaders de la grève Victor Hugo Vidal, Maria Miyela Riascos et Olga Araujo et de Louise Casselman, coordonnatrice du FJS, (novembre 2018) 

En octobre et novembre derniers, l’AFPC a organisé, de concert avec des organismes de développement et d’autres syndicats, une tournée pancanadienne de trois militants colombiens.

En 2017, les syndicats et les organisations sociales de Buenaventura, principale ville portuaire de la côte Pacifique, ont entrepris une grève citoyenne remarquable durant trois semaines, forçant le gouvernement colombien à négocier pour trouver des solutions à la crise sociale et des droits de la personne qui touche la ville. Pendant trois semaines, 114 organisations sociales et leurs membres sont descendus dans la rue, ont organisé des cuisines collectives, des festivals culturels et littéralement fermé la plus importante route commerciale de la Colombie, porte d’entrée au libre-échange international.

Le gouvernement a aussitôt dépêché l’armée, qui est intervenue de manière très violente, notamment contre la population afro-colombienne. Mais ni les manifestants ni les leaders de la grève n’ont flanché. Au contraire, leur solidarité s’est raffermie. Et grâce à leur résistance pacifique, ils ont réussi à négocier avec le gouvernement colombien une sortie de crise.

La grève – qui est suspendue, pas terminée, comme l’ont précisé les leaders – a mené à un accord et d’importantes concessions de la part du gouvernement. Ce dernier s’est engagé à améliorer les services publics tels que le logement communautaire, les services de santé, la voirie et le système judiciaire. Les parties ont aussi conclu un accord-cadre visant à protéger les droits des travailleurs du port. Or, depuis mai 2017, les menaces contre les leaders de la grève n’ont pas cessé, les projets d’agrandissement et de modernisation du port se poursuivent et le gouvernement n’a toujours pas mis en œuvre son entente avec les grévistes.

Malgré que le gouvernement colombien a signé les accords de paix à l’automne 2017, la violence liée aux grands propriétaires terriens et aux intérêts des grandes entreprises continue de plus belle dans tout le pays. La privatisation, l’accaparement des terres et le déplacement massif de la population sont monnaie courante. Malheureusement, certains de ces agissements sont le fait d’entreprises canadiennes qui profitent impunément de l’Accord de libre-échange Canada-Colombie conclu en 2008.

Vu la situation à Buenaventura, il faut énormément de courage pour mobiliser les militants syndicaux et la population. Et les leaders de la grève civique n’en manquent pas : grâce à leurs efforts, leur mouvement compte maintenant 257 organisations sociales.

Les trois leaders colombiens demandent au Canada de faire pression sur le gouvernement de Bogota pour qu’il mette fin à la répression. Une démarche qu’appuie entièrement l’AFPC. Signalons que, grâce aux dons faits par le Fonds de justice sociale de l’AFPC, le Syndicat des employé-e-s du Yukon et le Syndicat des employé-e-s de la Sécurité et de la Justice, on a établi un réseau de refuges et mis en place diverses mesures de sécurité afin de protéger les organisateurs de la grève civique à Buenaventura. Ces précautions découlent de l’assassinat, en janvier 2018, de Temistocles Machado, un des principaux leaders de la grève.

L’AFPC continuera de surveiller la situation à Buenaventura et suivra de près les efforts des leaders de la grève pour obliger le gouvernement colombien à mettre en application l’entente survenue en mai 2017.

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