PSAC National News

Subscribe to PSAC National News feed
Updated: 1 hour 20 min ago

Négos au CT : Trudeau doit faire vite s’il veut tenir sa promesse aux fonctionnaires fédéraux

Fri, 03/15/2019 - 11:03

Le temps presse pour les libéraux, car les quatre équipes de négociation qui représentent 90 000 membres de l’AFPC relevant du Conseil du Trésor retourneront à la table du 19 au 21 mars.

Depuis le début des pourparlers il y a neuf mois, l’AFPC a présenté des revendications pour améliorer la conciliation travail-vie personnelle, réduire le travail précaire, éliminer les écarts salariaux avec le secteur privé et garantir des augmentations équitables. Pourtant, le gouvernement a tout fait pour ralentir le processus et, à la fin novembre, a insulté les fonctionnaires en proposant un gel salarial de deux ans.

S’il est vrai que la séance de février a fait avancer un peu les choses, il faudra faire des pas de géant ce mois-ci. Monsieur Trudeau n’a pas de choix : seule une entente équitable avant l’élection fédérale d’octobre lui permettra de tenir sa promesse.

Dans sa lettre ouverte de 2015 aux fonctionnaires du Canada, M. Trudeau s’est engagé à « restaurer la confiance dans nos fonctionnaires – et le respect que nous leur portons ». Comme il l’a déclaré récemment : « Les fonctionnaires continuent de faire preuve d’un professionnalisme inébranlable face aux difficultés inacceptables causées par l’implémentation du système de paye Phénix. »

« Depuis le début de son mandat, le premier ministre a toujours su comment parler de la fonction publique, affirme Chris Aylward, président national de l’AFPC. Mais les bonnes paroles ne suffisent pas. Les membres de l’AFPC attendent encore qu’il allie le geste à la parole pour remplir la promesse qu’il leur a faite. Ils attendent encore d’être payés correctement et d’être dédommagés pour toutes les épreuves qu’ils ont traversées à cause de ces innombrables problèmes de paye. Ils ne devraient pas avoir à attendre avant d’obtenir les conditions de travail qu’ils méritent. »

« M. Trudeau peut encore respecter son engagement envers les fonctionnaires et les services essentiels qu’ils fournissent à la population, mais il doit faire vite. Nos membres ont besoin d’une entente équitable avant l’élection et nous ne laisserons pas les libéraux se dérober à leurs obligations. »

Les séances de la semaine prochaine concernent quatre unités de négociation rattachées au Conseil du Trésor : Services des programmes et de l’administration (PA), Services techniques (TC), Services des opérations (SV) et Enseignement et bibliothéconomie (EB).

Topics: Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Treasury Board bargaining: Trudeau’s window to deliver on commitment to public service workers is closing

Fri, 03/15/2019 - 10:57

The clock is ticking for the Trudeau Liberals as PSAC’s four bargaining teams representing 90,000 workers covered by Treasury Board resume negotiations with the government between March 19 and 21.

Since bargaining began nine months ago, PSAC’s teams have presented proposals to improve work-life balance, reduce precarious contract work, close wage gaps with the private sector, and ensure fair economic increases. Yet, for most of that time, the government has repeatedly delayed progress, and in late November made an insulting offer that would freeze wages for two years.

While the last session of talks in February yielded a few smalls steps in the right direction, far more significant progress must be achieved this month. Reaching a fair agreement before the federal election in October is the only way Justin Trudeau can deliver on his promises to PSAC members.

In a 2015 letter to public service workers, Trudeau committed to restoring the government’s "trust in — and respect for — our public servants”. Moreover, Trudeau has recognized that public service workers “continue to show unwavering professionalism as they face unacceptable hardships caused by the implementation of the Phoenix pay system.”

“Over the last four years, Trudeau has said all the right things about the public service,” said Chris Aylward, PSAC National President. “But actions speak louder than words, and PSAC members are still waiting for him to deliver on his commitment to them. They’re still waiting to get paid properly under Phoenix and they’re still waiting to be compensated for all the hardships they’ve endured because of these countless pay problems. They shouldn’t also have to wait for the fair working conditions they deserve.”

“The window of opportunity for Trudeau to deliver on his commitment to support public service workers and the vital services they provide Canadians is closing, but it’s still there. This means delivering a fair deal for our members before the next election – and we won’t let his government off the hook.”

These sessions cover four bargaining units under Treasury Board: Program & Administrative Services (PA), Technical Services (TC), Operations Services (SV), and Education & Library Science (EB).

Topics: Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Phénix : Une centaine de syndiqués bloquent l’accès au 1550, avenue d’Estimauville à Québec

Wed, 03/13/2019 - 16:49

Une centaine de membres de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC-Québec) bloquent l’accès au 1550, avenue d’Estimauville à Québec où travaillent plus de 700 fonctionnaires. 

Ces membres protestent contre le système de paye Phénix et contre les dernières offres du gouvernement fédéral dans le cadre de la négociation des nouvelles conventions collectives. 

Appuyés par des dizaines de membres affiliés à la Fédération des travailleuses et des travailleurs du Québec (FTQ) venus témoigner de leur solidarité, les membres de l’AFPC dénoncent le cauchemar qu’est le système de paye Phénix.

« Comment se fait-il qu’après trois ans il reste encore 280 000 mouvements à régler au Centre de service de la paye? », s’insurge Yvon Barrière, vice-président exécutif régional de l’AFPC-Québec. « Les conservateurs à l’origine de ce système et les libéraux qui l’ont ensuite appliqué sont toujours payés pour leur travail. Comment se fait-il que nos membres ne sont toujours pas payés correctement? » 

Un sondage effectué auprès de 160 000 fonctionnaires fédéraux révèle que 65 % d’entre eux sont toujours aux prises avec des problèmes de paye, que 79 % vivent du stress à cause des ratés de Phénix et que 22 % ont laissé passer ou refusé une nouvelle affectation, craignant les problèmes de paye que cela pourrait occasionner.

« J’ai même vu un cas où une fonctionnaire a reçu ses propres prestations de décès!, ajoute Yvon Barrière. Ce système est un peu comme la maison des fous dans les douze travaux d’Astérix. Régler un problème peut en créer un autre. » 

L’AFPC réclame le dédommagement de tous les fonctionnaires aux prises avec un problème dû à Phénix, l’augmentation du personnel dédié au règlement des problèmes immédiats, la mise en place d’une commission d’enquête publique ainsi que l’établissement d’un échéancier strict et contraignant pour l’adoption d’un nouveau système de paye. 

« Et comme si ce n’était pas assez, le gouvernement a le culot de nous proposer à la table de négociation une augmentation salariale de 1 %, alors que le taux d’inflation s’élève à plus de 2 %. Même s’ils ne sont pas payés comme il se doit, nos membres se présentent tous les jours au travail. Mais notre patience pourrait rapidement atteindre ses limites, de conclure Yvon Barrière. Nous envisageons d’autres activités dans les jours et les semaines à venir. » 

Topics: Geography: Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

A Hundred Workers Block Entrance at 1550 D’Estimauville Avenue in Quebec City

Wed, 03/13/2019 - 16:41

Approximately 100 members of the Public Service Alliance of Canada (PSAC-Quebec) blocked the entrance at 1550 Avenue D’Estimauville in Québec City where more than 700 public service employees work. 

Members are protesting against the Phoenix pay system and the federal government’s latest offers in negotiations for the renewal of collective agreements. 

Along with dozens of members of Fédération des travailleuses et des travailleurs du Québec (FTQ) affiliates who have come to show their support, PSAC members are speaking out against the nightmarish Phoenix pay system.  

“How is it possible that three years later, the Pay Centre is still facing a backlog of 280,000 pay transactions?” asked Yvon Barrière, Regional Executive Vice-President of PSAC-Quebec. “The Conservatives who introduced this pay system and the Liberals who went on to implement it always get paid for their work. Why aren’t our members on the job being paid properly?”

According to a survey of 160,000 federal public sector employees, 65% of them are still struggling with pay issues, 79% are under stress caused by the Phoenix fiasco and 22% opted not to apply for a new position, or turned one down, because of the pay issues that might result.

“I’ve even heard of one case where a public service worker received her own death benefits!” continued Barrière. “This system is kind of like The Place That Sends You Mad in The Twelve Tasks of Asterix: fixing one problem just seems to create another one.” 

PSAC is demanding compensation for all public service workers struggling with Phoenix-related issues, more staff assigned to resolve immediate issues, the striking of a public commission of inquiry and a firm and binding timetable for setting up a new pay system. 

“And to add insult to injury, the government’s offering us a wage increase of 1% in our negotiations, when the inflation rate tops 2%. Even though they’re not being paid as they should be, our members are still reporting to work. But our patience could soon reach its limit,” said Barrière. “Other actions are in the works for the days and weeks to come.”

Topics: Geography: Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Négo ACIA : Les propositions des membres sont sur la table

Fri, 03/08/2019 - 12:57

L’équipe de négociation de l’AFPC représentant les membres qui travaillent à l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a entamé une nouvelle ronde de négociations entre le 26 et le 28 février, à Ottawa. Le syndicat a présenté les propositions visant à améliorer la convention collective que les membres avaient examinées lors de la conférence sur la négociation de l’ACIA en octobre.

L’équipe de négo a également reçu les propositions de l’employeur, mais elle a constaté que le document comporte de nombreuses pages vides, que l’employeur a réservées pour ses futures propositions.

La plupart des discussions visaient principalement à clarifier les propositions des deux parties néanmoins, l’équipe de négociation de l’ACIA se réjouit à la perspective de négocier des améliorations et de conclure une entente de principe dans les plus brefs délais.

Les prochaines séances de négociation se tiendront du 26 au 28 mars, du 14 au 16 mai et du 11 au 13 juin. D’autres dates provisoires ont été fixées : 16 au 18 juillet, 7 au 9 août et 24 au 26 septembre.

Au cours des prochaines semaines, le négociateur et le représentant des équipes régionales respectives effectueront des visites des lieux de travail. Ce sera une belle occasion pour les membres d’en apprendre davantage sur le processus de négociation et de parler directement avec eux de leurs préoccupations.

Si vous avez des questions ou des préoccupations, veuillez communiquer avec le membre de notre équipe de négociation dont le nom figure dans la liste ci-dessous. Si ce n’est déjà fait, veuillez vous inscrire à notre liste de diffusion.

Atlantique : Jan Pennington
Québec : Audrey St-Germain
Région de la capitale nationale : Marlene O’Neil
Ontario : Robert MacDonald
Manitoba : Andrew Neufeld
Saskatchewan : Karen Zoller
Alberta : Dorothy McRae
Colombie-Britannique : Terri Lee

Négociateur : Hassan Husseini
Agente de recherche : Silja Freitag

Topics: Embedded Image:  Image Placement:  Top Banner

CFIA bargaining: Union presents members’ proposals for next contract

Fri, 03/08/2019 - 12:41

PSAC’s bargaining team representing members at the Canadian Food Inspection Agency kicked off a new round of bargaining in Ottawa between February 26 and 28. The union presented members’ proposals for improvements to the collective agreement that were reviewed by members at the CFIA Bargaining Conference in October.

The team also received CFIA management’s proposals, but notes that the document has many blank pages, kept as placeholders for future submissions by the employer.

While most of the week’s discussions were dedicated to clarifying each party’s proposals for the other, the CFIA bargaining team looks forward negotiating improvements and reaching a tentative agreement as soon as possible.

Follow-up bargaining sessions are confirmed for March 26-28, May 14-16 and June 11-13. And additional dates are tentatively set for July 16-18, August 7-9 and September 24-26.

Over the coming weeks, the negotiator and respective regional bargaining team member will be doing site visits across the country. These visits will be a good opportunity for members at CFIA to learn more about the bargaining process and share concerns directly with the negotiator and bargaining team member.

In the meantime, should you have questions or concerns, please contact the bargaining team member in your region listed below. And if you have not done so yet, please sign-up for email updates.

Atlantic: Jan Pennington
Québec: Audrey St-Germain
National Capital Region: Marlene O’Neil
Ontario: Robert MacDonald
Manitoba: Andrew Neufeld
Saskatchewan: Karen Zoller
Alberta: Dorothy McRae
British Columbia: Terri Lee

Negotiator: Hassan Husseini
Research Officer: Silja Freitag

Topics: Embedded Image:  Image Placement:  Top Banner

Parcs Canada : retour à la table de négociation le 12 mars

Fri, 03/08/2019 - 11:39

Les membres à Parcs Canada retourneront à la table de négociation la semaine prochaine, du 12 au 14 mars, à Ottawa. Notre équipe de négociation a clairement fait savoir à l’employeur que nous nous attendons à ce qu’il se présente à la table en étant mieux préparé et prêt à discuter sérieusement.

Les négociations ont très mal commencé en février parce que les représentants de Parcs Canada s’étaient présentés à la table avec une trousse quasiment vide. Notre équipe de négociation a présenté une trousse complète qui reflète les enjeux importants auxquels sont confrontés nos membres, à savoir :

  • Rémunération équitable
  • Amélioration des congés
  • Conciliation travail-vie personnelle
  • Protections en milieu de travail
  • Congé pour les victimes de violence familiale
  • Sécurité d’emploi
  • Protections contre la sous-traitance
  • Adhésion au Conseil national mixte

La trousse de l’employeur manquait de substance et de libellé permettant de négocier en vue d’améliorer les conditions de travail de près de 4 000 personnes salariées de Parcs Canada, partout au Canada.

Les rencontres de la semaine prochaine seront la deuxième série du genre dans les négociations visant à conclure une nouvelle convention collective pour les membres de Parcs Canada, la précédente ayant expiré le 4 août 2018.

Topics: 

Parks bargaining to resume March 12

Fri, 03/08/2019 - 11:35

Parks Canada members are headed back to the table next week from March 12 to 14 in Ottawa. Our bargaining team has made it clear to the employer that we expect them to return to the table better prepared to have meaningful discussions.

Negotiations with the employer got off to a rocky start in February when Parks Canada representatives came to the table with little to no language to discuss. Our bargaining team has tabled a comprehensive package that includes important issues facing our members such as:

  • fair wages and compensation
  • leave improvements
  • work life balance
  • protections in the workplace
  • domestic violence leave
  • job security
  • protections against contracting out
  • joining the National Joint Council

The employer’s package lacked substance and was void of the language needed to negotiate improvements to working conditions for nearly 4,000 Parks Canada employees across Canada.

This will be the second set of meetings in negotiations to get Parks Canada members a new collective agreement. The previous contract expired August 4, 2018.

Topics: 

Journée internationale des femmes : urgent besoin de services de garde abordables

Thu, 03/07/2019 - 14:50

À l’occasion de la Journée internationale des femmes, les travailleuses et les travailleurs exhortent tous les partis politiques fédéraux à faire des services de garde abordables et de grande qualité une promesse électorale.

Il y a presque 50 ans, la Commission royale d’enquête sur la situation de la femme au Canada recommandait l’instauration d’un système universel de services de garde pour viser à l’égalité économique des femmes. En 2019, les travailleuses et les travailleurs ont besoin que tous les partis se fassent le #ChampionPetiteEnfance.

Dites à tous les chefs de parti que nous avons besoin d’un #ChampionPetiteEnfance! 

Trop de parents n’arrivent pas à obtenir une place dans les garderies agréées pour leurs enfants. Ceux qui réussissent à en trouver doivent consacrer près d’un quart du revenu familial aux frais de garde.

Lorsque des services de garde ne sont pas abordables, voire indisponibles, c’est souvent les femmes qui finissent par rester à la maison pour s’occuper des enfants, ce qui ne fait qu’accentuer l’écart salarial entre les hommes et les femmes, en plus de priver le pays d’une croissance de son PIB d’environ 4 % (ou 70 milliards de dollars).

La véritable égalité entre les hommes et les femmes passent par les services de garde universels. Lors des prochaines élections fédérales, tous les partis politiques doivent s’engager à mettre sur pied un réseau pancanadien de services de garde abordables et de grande qualité.

Signez la pétition pour rendre les services de garde abordables.

Télécharger l'affiche

Topics:  Attachments:  Les services de garde abordables | Journée internationale des femmes 2019 Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

International Women’s Day: Make Child Care Affordable Now

Thu, 03/07/2019 - 14:43

This International Women’s Day, workers and women are calling on all federal political parties to commit to a plan for affordable, high-quality child care ahead of the federal election.

It has been nearly 50 years since the report of the Royal Commission on the Status of Women called for a universal child care program to help achieve economic equality for women. In 2019, women and workers need every party to be a #ChildCareChampion 

Tell all party leaders that we need a #ChildCareChampion! Submit your letter.

Too many families can’t find licensed child care. For those who do, their daycare fees are likely to cost a quarter of their income. 

When child care is unavailable or unaffordable, it is most often women who forego paid employment to look after kids – worsening the gender wage gap and robbing the Canadian economy of an estimated 4% growth in GDP (or $70 billion). 

In order for women to achieve true equality, child care in Canada must be universally accessible. This election, we need real commitments from all federal parties to deliver affordable, high-quality child care in every part of Canada. 

Sign on to make child care affordable.

Download the poster.

Topics:  Attachments:  Poster: Affordable childcare | International Women's Day 2019 Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Négociations avec l’ARC : les dates de la médiation sont fixées

Wed, 03/06/2019 - 12:26

Un médiateur fédéral nommé par la Commission des relations de travail et de l’emploi dans le secteur public fédéral a annoncé que la médiation entre le Syndicat des employé-e-s de l’Impôt de l’AFPC (AFPC-SEI) et l’Agence du revenu du Canada (ARC) aura lieu du 2 au 4 avril à Ottawa.

La séance de médiation à venir fait suite à de longs et frustrants mois de négociations qui n’ont abouti à rien. Et pendant tout ce temps, l’employeur, au lieu de répondre de façon satisfaisante aux préoccupations des membres, demandait plutôt des concessions. L’AFPC-SEI a donc déclaré l’impasse en janvier et a demandé à la Commission des relations du travail de mettre sur pied une Commission de l’intérêt public (CIP).

La Commission des relations de travail a nommé un médiateur dans le litige contractuel opposant l’AFPC-SEI à l’ARC, à la fin de février, et a demandé aux deux parties de retourner à la table de négociation avec l’aide du médiateur. La Commission a également déclaré que l’établissement d’une CIP se fera à une date ultérieure afin de laisser d’abord place à la médiation.

L’équipe de négociation du SEI de l’AFPC est résolue à négocier une nouvelle convention collective qui répond aux préoccupations des membres et qui garantit des augmentations salariales équitables.

Le syndicat fera le point dès qu’il y aura du nouveau. Entre-temps, n’hésitez pas à consulter les sites internet du SEI (ute-sei.org/fr) et de l’AFPC (syndicatafpc.ca) pour voir les propositions de l’AFPC-SEI, vous renseigner ou vous abonner afin de recevoir régulièrement des mises à jour. Si vous avez des questions, veuillez communiquer avec la présidence de votre section locale du SEI.

Topics: Embedded Image:  Image Placement:  Top Banner

CRA bargaining: Dates set for mediation

Wed, 03/06/2019 - 12:19

A federal mediator appointed by the Federal Public Sector Labour Relations and Employment Board has announced that mediation between PSAC-Union of Taxation Employees (PSAC-UTE) and the Canada Revenue Agency (CRA) has been scheduled for April 2-4 in Ottawa.

The forthcoming mediation session follows many frustrating months of stalled negotiations between the union and CRA, during which the employer did not meaningfully address members’ concerns and instead pushed for concessions. As a result, PSAC-UTE declared bargaining impasse in January and asked the Labour Board to establish a Public Interest Commission (PIC).

In late February, the Labour Board named a mediator for the dispute and asked both parties to return to the bargaining table with the mediator’s assistance. The Board also indicated that the establishment of a PIC will be delayed to allow mediation to proceed.

The PSAC-UTE bargaining team remains committed to negotiating a new collective agreement that addresses members’ concerns and ensures fair wage increases.

Updates will be provided as things evolve. In the meantime, be sure to go to ute-sei.org and psacunion.ca to see what PSAC-UTE has proposed, for more information, and to subscribe to regular updates. Also, should you have any questions, please contact your UTE Local President.

Topics: Embedded Image:  Image Placement:  Top Banner

Harcèlement sexuel : Une membre de l’AFPC obtient le montant maximal de dommages-intérêts

Tue, 03/05/2019 - 15:22

C’est dans une décision sans précédent que la Commission des relations de travail et de l’emploi dans le secteur public fédéral (CRTESPF) a ordonné à l’Agence du revenu du Canada (ARC) de verser le montant maximal de dommages-intérêts à son employée victime harcèlement sexuel dans le milieu du travail.

La CRTESPF a conclu qu’en omettant de fournir un milieu de travail sécuritaire et exempt de harcèlement, l’ARC a fait preuve de discrimination fondée sur le sexe à l’endroit de Mme Marilyn Doro. La Commission a ordonné à l’ARC de verser à Mme Doro, membre de l’AFPC, 20 000 $ pour la douleur et les souffrances qu’elle a subies en raison du harcèlement sexuel et 20 000 $ de plus pour avoir mal géré le dossier de harcèlement de Marilyn Doro. Ces montants représentent le maximum de dommages-intérêts permis dans la Loi canadienne sur les droits de la personne pour ces types d’indemnisation.

L’ARC doit également rembourser à Mme Doro 22 955 $ de frais de traitement de sa dépression et de son anxiété découlant du harcèlement.

Le déménagement

Victime pendant plusieurs mois de harcèlement sexuel de la part de son supérieur immédiat, Mme Doro a bénéficié de l’aide de sa représentante syndicale pour d’abord déposer un grief. Un enquêteur indépendant — dont le rapport n’a été publié qu’après deux ans — a recensé 13 faits de harcèlement sexuel, notamment de l’attention non désirée, des attouchements, des dons de CD de chansons d’amour et des courriels à caractère sexuel envoyés à l’adresse personnelle de Mme Doro.

Comme réaction face au harcèlement, l’employeur de Mme Doro a uniquement proposé des solutions qui se limitait à un changement de bureau et le lieu de travail. Il lui a dit qu’elle pouvait changer de lieu de travail : déménager du bureau Hamilton, où elle travaille, pour celui de St. Catharines; s’installer dans une autre partie de l’immeuble; faire installer son bureau ailleurs au même étage; ou travailler de la maison. Non seulement elle a rejeté toutes ces propositions, mais grande a été sa surprise de constater, à son retour au travail après un congé de maladie, que son bureau et ses effets personnels avaient été déplacés. Elle s’était fait attribuer un poste de travail à deux pas de l’ancien, dans le champ de vision de son superviseur qui continuait de l’observer et de la déshabiller du regard.

Des mesures inefficaces

La Commission a estimé que la mesure prise par l’employeur face au harcèlement sexuel était tout à fait inefficace et dénuée de tact.

Il ressort de la décision de l’arbitre de grief que « L’ARC aurait dû prendre des mesures plus efficaces pour prévenir le harcèlement sexuel au travail. Elle aurait dû prendre rapidement des mesures draconiennes à l’encontre de l’auteur du harcèlement et offrir à Mme Doro un milieu de travail sécuritaire dans son lieu de travail et dans son bureau. »

L’arbitre de grief a également déterminé que le fait de demander à Mme Doro de déménager était déraisonnable : « L’ARC a également manqué de tact lorsqu’elle a demandé à Mme Doro si elle souhaitait aller travailler à St. Catharines en Ontario. Pareille proposition, ajoutée au tort qu’elle a subi, lui donnait l’impression d’être responsable de ce qui lui est arrivé. »

Topics: Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

PSAC member gets maximum damages in sexual harassment case

Tue, 03/05/2019 - 15:13

In an unprecedented decision, the Federal Public Sector Labour Relations and Employment Board (FPSLREB) ordered the Canada Revenue Agency (CRA) to pay the maximum compensation to its employee who suffered sexual harassment in the workplace.

The FPSLREB found that CRA discriminated against Doro based on gender when it failed to provide a harassment-free and safe workplace. They ordered CRA to pay Marilyn Doro, a PSAC member, $20,000 for the pain and suffering she experienced from sexual harassment and another $20,000 for its reckless mishandling of Doro’s harassment case. These amounts are the maximum the Canadian Human Rights Act (CHRA) allows for damages of these types under the Act.

CRA must also reimburse Doro $22,955 for the costs of her treatment for depression and anxiety arising from the harassment.

Moving locations

Doro, with the help of her union representative, first filed a grievance after suffering months of sexual harassment from her direct supervisor. An independent investigator – whose report was only released after two years – found that there were 13 incidents of sexual harassment that included, among others, unwanted attention, touching, giving CDs of love songs and sending sexually themed emails to Doro’s personal account.

In response to the harassment, Doro’s employer only provided options that involved removing her from her work space and office location. She was told she could move from her workplace in Hamilton to CRA’s St. Catharines office; move to another part of the building; moving her desk somewhere else on the same floor, or work from home. She did not agree to any of the options and was dismayed to find, upon returning to work after sick leave, that her desk and belongings were moved only a few cubicles away but still within the sight of her supervisor, who continued to watch and leer at her.

Ineffective response

The Board found that the employer’s response to the sexual harassment was woefully ineffective and insensitive.

“The CRA should have taken more effective measures to prevent sexual harassment at the workplace,” wrote the adjudicator in his decision. “The CRA should have acted quickly to remove the harasser from the workplace and to provide Ms. Doro with a safe work environment in her own office and at her own desk.”

The adjudicator also found issue with the employer asking Doro to move to another location. “It was also insensitive of the CRA to ask Ms. Doro if she wished to move her workplace to St. Catharines, Ontario, which added to the harm she suffered as it made her feel as if she were at fault.”

Topics: Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Début des négociations entre l’AFPC-SENu et le gouvernement du Nunavut : le syndicat s’engage à faire valoir les préoccupations de ses membres

Tue, 03/05/2019 - 14:29

La première séance de négociation entre l’AFPC-Syndicat des employé-e-s du Nunavut (SENu) et le gouvernement du Nunavut (GN) a eu lieu pendant quatre jours à Iqaluit, du 15 au 18 janvier 2019.

Comme il est de coutume, l’équipe de négociation de l’AFPC-SENu a d’abord présenté ses propositions non pécuniaires et a réservé les pécuniaires pour une autre étape de la négociation. D’entrée de jeu, l’équipe a souligné les thèmes qui sont au cœur des propositions du syndicat : la vulnérabilité des fonctionnaires à temps partiel du GN, la sécurité alimentaire, la baisse du pouvoir d’achat et le manque de personnel à temps plein.

Même si ces questions difficiles n’ont pas encore fait l’objet de débat, l’équipe est heureuse d’annoncer que la première séance de négociation avec le GN s’est bien déroulée avec succès. Les deux parties se sont avant tout engagées à négocier de bonne foi en vue de conclure une convention collective, et les échanges qui ont suivi au cours de la semaine respectaient cet engagement en tout point.

Les négociations sont encore à leurs débuts et les parties n’ont pas encore abordé les questions difficiles. Qu’à cela ne tienne, le syndicat espère que les prochaines séances de négociation se dérouleront dans le même esprit que la première.

Contexte général

En ce qui concerne la présente ronde de négociations, l’équipe de négociation de l’AFPC-SENu a commencé à se préparer en octobre 2018, peu après son élection par les membres du SENu pendant la conférence sur la négociation de l’AFPC-SENu. En décembre 2018, un caucus de deux jours visant à discuter des propositions préliminaires, basées sur les commentaires et les priorités des membres du SENu, a eu lieu à Iqaluit. L’équipe s’est ensuite attelée à finaliser les propositions du syndicat et à fixer les dates des négociations.

Propositions de l’AFPC-SENu et du gouvernement du Nunavut »

Topics: Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

PSAC-NEU bargaining: Talks progress on non-financial proposals

Tue, 03/05/2019 - 14:24

The Public Service Alliance of Canada (PSAC)/Nunavut Employees Union (NEU) bargaining team held its second bargaining session with the Government of Nunavut (GN) in Rankin Inlet the week of February 18, 2019. The PSAC-NEU team is pleased to report that the positive tone and spirit characterizing the first session of bargaining, held this past January, continued into the second session.

Bargaining took place February 18-20, 2019 during which the PSAC/NEU team continued to advance the non-monetary proposals established through member input. Both sides picked up where they left off in January and made quick progress. While both teams had set aside four-and-a-half days for bargaining, bargaining concluded after only three days.

The union has made significant progress on several non-financial proposals, while discussion of proposals deemed to have financial implications has been reserved for the next bargaining session, when the parties will exchange their financial packages.

The PSAC/NEU team held a full-day caucus on February 21, 2019 to prepare and review the union’s comprehensive financial package in anticipation of the next session. The union is now in receipt of most of the information needed to cost its financial proposals and plans to review a fully-costed package during another full-day caucus before the next exchange.

The next bargaining session is scheduled for the week of May 6, 2019 in Iqaluit. PSAC-NEU will issue another bargaining update following that bargaining session.

Bargaining proposals from PSAC and the Government of Nunavut »

Topics: Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Négo FB : la définition d’années de service ne change pas

Tue, 03/05/2019 - 10:38

La majorité des membres du Syndicat des Douanes et de l’Immigration (AFPC-SDI) a voté pour garder la définition actuelle des années de service qui figure dans la convention collective du groupe. L’équipe de négo des Services frontaliers (FB) ne revendiquera donc pas la modification de la définition.

Le scrutin électronique et téléphonique a eu lieu du 18 février au 1er mars.

Étant donné que ce vote est sans précédent et qu’il ne s’agit pas d’un vote de ratification assujetti au règlement 15, l’AFPC-SDI a décidé de publier la ventilation du vote, comme suit :

Options

Votes

%

1 — J’accepte que le Syndicat propose de modifier la définition des années de service (ancienneté), partout où elle figure dans la convention collective, en y ajoutant le temps passé dans les Forces canadiennes, tel que défini à l’article 34.03 a) ii).

816

40,5

2 — La définition des années de service doit rester telle quelle dans la convention collective.

1 197

59,5

Total

2 013

100


Pour vous tenir au courant de ce qui se passe à la table de négo, consultez syndicatafpc.ca/fb ou inscrivez-vous aux mises à jour en ligne.

Topics: Embedded Image:  Image Placement:  Top Banner

FB bargaining: Definition of years of service will remain the same

Tue, 03/05/2019 - 10:25

A majority of PSAC-Customs and Immigration Union (PSAC-CIU) members voted to keep the existing definition of years of service in the collective agreement. As a result, the Border Services (FB) bargaining team will not be seeking any changes to the years of service definition.

Online and telephone voting was held between February 18 and March 1.

Due to the unprecedented nature of this vote, and given that it is not a ratification vote governed by Regulation 15, PSAC-CIU is releasing a breakdown of the vote:

Options

Votes

Share (%)

1 — I support the Union taking the position in negotiations that the definition of years of service (seniority) should be changed to include time in the Canadian Forces as defined in Article 34.03 a) ii) for all areas of the collective agreement where years of service is applied.

816

40.5

2 —  I support leaving the definition of service as it is currently defined in the collective agreement.

1,197

59.5

Total

2,013

100


For the latest bargaining news, visit psacunion.ca/fb. You can also sign up for email bargaining updates.

Topics: Embedded Image:  Image Placement:  Top Banner

Strike on hold at Timmins Airport

Tue, 03/05/2019 - 09:19
Topics: Geography: Publisher: 

Pages