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Updated: 35 min 9 sec ago

CFIA bargaining: PSAC won’t accept a bad deal

Wed, 07/24/2019 - 22:35

PSAC’s bargaining team representing members at the Canadian Food Inspection Agency (CFIA) held a fifth bargaining session for a new collective agreement between July 16 and 18.  

CFIA management offered no new proposals but continued insisting on a slew of previously-tabled concessions that our union team deemed unacceptable and rejected last month. These include regressive changes to hours of work, the definition of the work week and notice time for shift changes, among others. 

Moreover, the CFIA failed to provide a response to our wage package even though it had more than a month to assess our proposal and develop a counter offer. In June, PSAC proposed annual monetary increases as well as salary grid adjustments to close the gap in wages between CFIA workers and equivalent positions in the federal public service. The union also demanded a restoration of the recruitment and retention incentive package for compensation advisors. The employer now says it will provide a counter proposal on wages at the next bargaining session. 

Furthermore, the agency continues to reject our proposal that would ensure that inspectors at slaughter facilities are paid for daily preparation and clean-up. Currently, workers receive no compensation for this—which can amount to as much as 30 minutes every day—even though these activities are essential to undertaking inspection work.  

Union streamlines proposals for August talks 

As a show of good faith and in the interest of reaching an agreement as soon as possible, PSAC’s bargaining team withdrew some proposals and streamlined and prioritized the remaining ones. While CFIA representatives reciprocated this initiative, it nevertheless left the abovementioned concessionary proposals on the table. 

PSAC’s bargaining team looks forward to the next session of talks, scheduled for August 7 to 8. However, the team made it clear to CFIA representatives that unless the agency returns to the table with fair and reasonable counter proposals without concessions, the union will be forced to declare bargaining impasse and proceed to a Public Interest Commission

Download our bargaining proposals poster! 

The bargaining team has prepared a poster that presents the union’s vision for improving the agency and ensuring safe food for Canadians. Download it now and pin it up on your office wall as a show of support for contract improvements, not concessions! 

Keep your contact information up to date  

Please stay in touch with the local at your workplace and, if you haven’t done so yet, sign-up for e-mail bargaining updates here.  

PSAC at CFIA : Bargaining for our future!  

Atlantic: Jan Pennington
Québec: Audrey St-Germain
National Capital Region: Marlene O’Neil
Ontario: Robert MacDonald
Manitoba: Andrew Neufeld
Saskatchewan: Karen Zoller
Alberta: Dorothy McRae
British Columbia: Terri Lee

Negotiator: Hassan Husseini 
Research Officer: Silja Freitag 

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Contrat au travail et dédommagement équitables : notre lutte se poursuit

Wed, 07/24/2019 - 14:04

À l’heure actuelle, quelque 140 000 membres de l’AFPC de neuf unités de négociation du gouvernement fédéral travaillent sans contrat.  

Alors que Phénix continue d’empoisonner la vie de nos membres et que nous négocions depuis plus d’un an le renouvellement des conventions collectives, le gouvernement rejette à répétition les revendications raisonnables que nous avons proposées en vue d’une entente juste.  

Le gouvernement refuse d’améliorer les conditions de travail 

Aux tables du Conseil du Trésor (CT), le gouvernement veut imposer des augmentations salariales inférieures au taux d’inflation et prendre tout son temps – jusqu’à 18 mois après la signature des conventions collectives – pour traiter la paye rétroactive. Parallèlement, il refuse : 

  • d’accorder des rajustements au marché dans les cas de disparité salariale; 

  • de fournir le plein supplément pour le nouveau congé parental de 18 mois; 

  • de réduire la sous-traitance et le nombre d’emplois précaires dans la fonction publique; 

  • d’améliorer la santé mentale de son personnel. 

Entre-temps, à la table de l’Agence du revenu du Canada (ARC), la direction bloque systématiquement nos revendications relatives à la conciliation travail-vie personnelle, aux horaires de travail et aux augmentations salariales, sans rien proposer en retour. La situation n’est pas plus reluisante à la table de Parcs Canada, dont les représentants sont toujours mal préparés et affirment qu’ils n’ont pas le mandat d’aborder les principales revendications des membres

Le refus du gouvernement d’accueillir les revendications et les préoccupations de ses membres a contraint l’AFPC à déclarer l’impasse pour l’ARCParcs Canada et les unités du CT. Dans tous ces cas, il y aura création d’une commission de l’intérêt public (CIP).  

Un dédommagement à la hauteur des torts causés par Phénix 

Dans ce dossier aussi, les pourparlers s’enlisent. Plus de deux ans après les premières discussions, le gouvernement nous lance des miettes : cinq jours de congé. C’est une offre carrément inacceptable. Et pour enfoncer le clou, il vient d’abolir les mesures incitatives à l’intention des conseillères et conseillers en rémunération, mettant en péril sa capacité de faire aboutir les dossiers Phénix. 

Les membres de l’AFPC et leurs familles vivent sous le joug de Phénix depuis plus de trois ans. Ils ne méritent rien de moins qu’un dédommagement équitable pour tous les torts qu’ils ont subis. Selon le directeur parlementaire du budget, ils ne seront pas au bout de leurs peines avant au moins 2023

À nous, la force du nombre 

L’AFPC représente plus de la moitié de tous les fonctionnaires syndiqués et elle se servira de ce pouvoir de négociation pour ouvrir la voie à une meilleure entente, comme elle l’a souvent fait par le passé.  

  Qu’est-ce qu’une commission de l’intérêt public (CIP)? 

En cas d’impasse, la loi qui régit la négociation collective au fédéral prévoit la mise sur pied d’une CIP pour aider les parties à conclure une entente. La CIP est composée de trois membres : un président nommé par la commission des relations de travail et deux représentants nommés respectivement par le syndicat et l’employeur. Lors des audiences de la CIP, le syndicat et l’employeur ont l’occasion de soumettre leur mémoire et d’expliquer leurs positions sur les questions en suspens. La CIP rédige ensuite un rapport avec des recommandations en vue d’un règlement. Ces recommandations ne sont pas exécutoires. 

Lorsque la CIP aura publié ses rapports pour le CT, l’ARC et Parcs, les équipes de négociation de l’AFPC se réuniront pour en discuter. Cela devrait se produire vers la fin de l’année ou au début de 2020. 

Irons-nous en grève? 

Peu importe quel parti remportera les élections fédérales, l’AFPC continuera à se battre pour une entente équitable qui répond aux besoins de ses membres. Toutefois, si les parties ne réussissent pas à s’entendre après la publication des rapports de la CIP, les membres de chaque unité de négociation auront le droit légal de déclencher la grève et tiendront un vote à cet effet. En vue de cette éventualité, l’AFPC s’assurera que les membres puissent suivre un cours de préparation à la grève dans les prochains mois. 

L’AFPC tiendra aussi les membres au courant des travaux de la CIP et de l’évolution des négociations, le cas échéant.  

Principales unités de négociation du fédéral (cliquez sur votre unité pour afficher les dernières mises à jour) 

Nombre de membres représentés 

Conseil du Trésor (cliquez ici si vous ne savez pas quelle est la vôtre) 

100 000 

Agence du revenu du Canada 

27 000 

Agence canadienne d’inspection des aliments 

4 200 

Parcs Canada 

4 300 

Centre de la sécurité des télécommunications 

2 000 

 

 

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Next steps in our fight for a fair contract and Phoenix damages

Wed, 07/24/2019 - 11:35

Nearly 140,000 PSAC members working for the federal government and represented in nine bargaining units are currently working without contracts.  

While negotiations for new collective agreements for most members began over a year ago, the government repeatedly refused our reasonable proposals for a just settlement, even as the Phoenix pay system continues to wreak havoc on members’ lives.  

Government rejects improvements to working conditions 

At the Treasury Board (TB) tables, the government insisted on wage increases that would not even keep up with inflation as well as a waiting period of up to 18 months after contract signing for retro pay. At the same time, the government rejected our proposals for: 

  • implementing market adjustments where pay discrepancies exist; 

  • providing a full top-up for the new 18-month parental leave option; 

  • reducing contracting-out and precarious work in the public service; and 

  • improving mental health in the workplace. 

Meanwhile, in negotiations with the Canada Revenue Agency (CRA), management consistently refused proposals to address work-life balance and scheduling concerns, and repeatedly ignored our wage proposal without presenting an alternative. And at the Parks bargaining table, agency representatives repeatedly came to the bargaining table unprepared to address key member proposals

Because of the government’s unwillingness to address our demands and concerns, PSAC was forced to declare bargaining impasse for the TBCRA and Parks Canada units. All these tables are now proceeding to separate Public interest Commissions (PIC).  

Phoenix damages: members are owed a fair deal 

Progress also hit a wall on negotiations for Phoenix damages. After more than two years of talks, the government offered a meagre compensation proposal of 5 days of leave, which we could not accept. To add insult to injury, moreover, the government recently ended an incentive package for the recruitment and retention of federal compensation advisors, jeopardizing its ability to resolve Phoenix cases. 

PSAC members are owed nothing less than fair compensation for more than three years of suffering they and their families have endured under Phoenix, a situation the Parliamentary Budget Officer says could go on until at least 2023

We have the power of numbers 

Although other federal bargaining agents have recently reached new collective agreements with the government and accepted the abovementioned Phoenix offer, we believe our members deserve better. PSAC represents more than 50% of all unionized government workers and we will use our significantly greater bargaining power to lead the way to a better deal, as we’ve done many times in the past. 

  What is a Public Interest Commission (PIC)? 

Under the law that governs contract negotiations in the federal public service, once impasse is reached, a PIC is established to help the parties reach an agreement. The PIC is a panel of three people – a chairperson appointed by the Labour Board and nominees appointed by the union and management. The union and the employer submit briefs and explain their positions on the outstanding issues at a hearing with the PIC. The PIC then issues a report with recommendations for settlement. The recommendations are not binding. 

Once the PIC releases its reports on TB, CRA and Parks bargaining, PSAC’s respective bargaining teams will meet to discuss the recommendations. Traditionally, following this, PSAC’s teams and government representatives have returned to the table to resume negotiations. We expect the PIC reports to be issued late this year or early in 2020. 

Will we strike? 

Regardless of which party forms government after the fall federal election, PSAC will continue pressing for a fair deal that addresses members’ demands. However, if PSAC and the government are still unable to reach an agreement after the PIC reports are issued, members in the respective units will have the legal right to undertake strike action. All members impacted will have the opportunity to vote in favour or against strike action. In preparation for this possible situation, PSAC will ensure that strike training is offered to members in the coming months. 

PSAC will also provide updates on the PIC process and other bargaining developments as appropriate.    

Major government bargaining units (click on your unit for the latest specific updates) 

Members represented 

Treasury Board (click here if you’re not sure which unit you belong to

100,000

Canada Revenue Agency

27,000

Canadian Food Inspection Agency

4,200

Parks Canada

4,300

Communications Security Establishment

2,000

 

 

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Appuyez les services de garde abordables pour tous

Mon, 07/22/2019 - 11:07

À compter du 22 juillet prochain, prenez donc un moment pour dire au monde pourquoi vous appuyez le Plan pour des services de garde éducatifs et abordables pour tous.

Selon vous, à quoi ressembleraient des services de garde abordables et un salaire équitable pour ceux et celles qui les fournissent?

Prenez une photo ou enregistrez une courte vidéo avec la mention : « Avec des services de garde universels, nous pourions… ». Servez-vous de l’affiche imprimable ci-jointe ou écrivez directement sur la photo avec votre application préférée (p. ex., Facebook).

Puis diffusez-la sur Facebook, Twitter ou Instagram en utilisant les mots clés suivants : #servicesdegardeabordables, #servicesdegardecanada, #servicesdegardemaintenant et #election2019.

Qu’est-ce qui changerait au Canada si :

• Les services de garde de qualité étaient abordables?

• Ces services étaient plus près de chez vous?

• Les garderies pouvaient accueillir les enfants ayant des besoins particuliers?

• Les personnes qui travaillent avaient accès à des services de garde à horaire flexible?

• Le salaire des éducatrices et éducateurs à la petite enfance et celui de la main-d’œuvre du secteur correspondaient à leur scolarité et à leur expérience?

Nous avons hâte de découvrir toutes les façons dont des services de garde à l’enfance de qualité et abordables transformeraient les choses.

Veuillez signer la pétition adressée aux chefs des partis politiques fédéraux leur demandant d’appuyer des services de garde éducatifs et abordables pour tous. Pour en savoir plus, lisez le Plan pour des services de garde éducatifs et abordables pour tous

Ci-joint une version imprimable à télécharger. Topics: Publisher:  Attachments:  L’affiche imprimable Embedded Image:  Image Placement:  Top Banner

Support affordable child care for all

Mon, 07/22/2019 - 11:04

Starting July 22, tell the world why you support the Affordable Child Care for All plan.

What would affordable, quality child care and fair wages for child care workers mean?

Take a photo or short video with the words “Child care for all means…”, using the printable sign attached or write your message directly on the photo using your Facebook app or any app you prefer. 

Then post it on Facebook, Twitter or Instagram, with hashtags #affordablechildcare, #cdnchildcare, #childcarenow and #election2019.

How would life in Canada change if:

  • child care costs were affordable?
  • there was quality child care closer to home?
  • child care centres could support special needs?
  • workers had access to flexible child care?
  • the child care workforce made a wage that matched their education and experience?

We look forward to seeing the wide range of ways that quality, affordable child care could change lives.

Please sign the petition to federal leaders asking them to support affordable child care for all. Read more about the Affordable Child Care for All Plan

Downloadable sign here

Topics: Publisher:  Attachments:  Child care printable Embedded Image:  Image Placement:  Top Banner

Les négos avec Parcs Canada s’enlisent : L’AFPC déclare l’impasse

Fri, 07/19/2019 - 21:07

Les membres qui travaillent à Parcs Canada négocient depuis janvier. À chaque rencontre, l’équipe de négo patronale était toujours mal préparée et affirmait qu’elle n’avait pas le mandat d’aborder les enjeux prioritaires. L’AFPC n’a donc pas eu le choix que de déclarer l’impasse.

La frustration monte

Cette semaine, l’équipe de négo pour Parcs Canada a déposé ses revendications finales, dont les suivantes :

  • Obtenir la parité avec les fonctionnaires de l’administration publique centrale et réduire les écarts salariaux grâce à une augmentation économique compétitive et des rajustements selon le marché.
  • Prendre des mesures pour obtenir la parité salariale avec l’ensemble du personnel chargé de l’exécution de la loi pour les gardes de parcs. Ces derniers sont des agents d’exécution de la loi qui effectuent les mêmes tâches que leurs homologues du secteur public fédéral. Pourtant, dans certains cas, les gardes de parcs touchent 27 % de moins que les agents fédéraux.
  • Adopter des mesures équitables et transparentes en matière de réaménagement des effectifs, dont un processus simple et clair de réduction des effectifs en fonction de l’ancienneté. L’approche du « dernier entré, premier sorti » atténue les effets psychologiques et physiques de la peur et de la confusion dans les lieux de travail.
  • Mettre en place une prime aux langues autochtones. Ce qui est à la fois un symbole de respect et de réconciliation à l’égard de la communauté autochtone, et une façon de rémunérer équitablement les membres qui fournissent ce service au public.
  • Mettre en œuvre une politique sur l’emploi de durée déterminée prévoyant la conversion automatique au statut permanent après trois ans de service, ce qui réduirait considérablement la précarité vécue par ces membres.
Lisez les propositions de l'AFPC sur les gardes de parc, les services de garde, l'administration de la paye, la santé mentale, le réaménagement des effectifs et les revendications salariales. Refus de négocier

L’équipe patronale a refusé d’aborder ces enjeux et de négocier les revendications que nous avions présentées antérieurement. Il n’y a eu aucune discussion sur la parité avec l’administration publique centrale, sur la santé mentale en milieu de travail et sur les services de garde. L’employeur n’a pas voulu non plus parler des protections salariales et des remboursements relativement aux problèmes de paye liés à Phénix – un sujet qui préoccupe pourtant bien des membres travaillant à Parcs Canada.

À ce manque flagrant de volonté, s’ajoutent les concessions qu’a présentées l’Agence au cours des derniers mois :

  • calculer au prorata les congés pour obligations familiales accordés aux travailleuses et travailleurs saisonniers;
  • n’accorder qu’une seule fois par période de 8 heures les indemnités de rappel au travail et de rentrée au travail;
  • réduire l’accès aux heures supplémentaires des employés qui effectuent des patrouilles dans l’arrière-pays en les assujettissant à un régime de travail basé sur un nombre moyen d’heures;
  • ne pas fournir aux fonctionnaires une description de travail complète et à jour;
  • ne plus fournir une copie papier de la convention collective.
Déclarer l’impasse

Phénix hante les membres de Parcs Canada depuis bientôt quatre ans. Il est temps que l’employeur les traite avec respect et de manière équitable en négociant de bonne foi plutôt qu’en faisant traîner les choses en longueur. En déclarant l’impasse, ce qui ouvre la voie à la grève, les membres de Parcs Canada ont emboîté le pas aux 90 000 fonctionnaires relevant du Conseil du Trésor.

Passez à l’action!

Le 20 juillet est la journée des parcs, qui a lieu demain, est une célébration des magnifiques parcs et lieux historiques du Canada et des gens qui les entretiennent. Le gouvernement se fait le champion de ces lieux uniques et de l’environnement, en laissant pour compte ceux qu’il charge de les protéger.

Rappelez à la ministre de l’Environnement, Catherine McKenna, et à l’Agence Parcs Canada que s’ils veulent vraiment protéger et préserver les montagnes, forêts, lacs et autres splendides habitats pour les générations futures, ils doivent commencer par apprécier à leur juste valeur les 4 000 fonctionnaires qui en prennent soin.

Tweetez votre appui aux employés de Parcs Canada !

 

Topics:  Attachments:  article_58-_pay_admin_en_fr_pheonix_add_on.pdf appendix_xx_mental_health_en_fr.pdf childcare_fr_final.pdf gardes_de_parcs_fr_final.pdf 19-1012_prop_parks_pay_fr.pdf parks_canada_appendix_k_wfa_final_fr.pdf Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

PSAC declares impasse as Parks Canada fails to engage in meaningful negotiations

Fri, 07/19/2019 - 18:56

Parks members have been bargaining since January, and each time they have been met with a reluctant, unprepared employer who continues to demonstrate they have been given no mandate on key issues. This leaves PSAC with no choice but to declare impasse.

Frustrations mount at the table

This week, PSAC’s Parks bargaining team tabled our final proposals that included the following:

  • A competitive economic increase for all Parks members to create parity with the core public service, which includes market adjustments to close wage gaps.
  • Measures to achieve pay parity for Park Wardens and Park Warden Supervisors in relation to other law enforcement. Park Wardens are highly-trained law enforcement officers who perform similar duties to that of federally-paid law enforcement, and yet, in some cases, Park Wardens’ salaries lag up to 27% below their counterparts.
  • Fair and transparent workforce adjustment measures to increase job security and provide a simple, clear process for downsizing based on seniority. A “last in, first out” system lessens the mental and physical impact of fear and confusion in the workplace.
  • An Indigenous language allowance, which is both a symbol of respect and reconciliation to the Indigenous community, and a matter of fairly compensating members who are providing this service to the public.
  • The addition of a term employment article, creating a condition of a three-year rollover and other measures which would lessen the precarity that these members experience.
Read PSAC’s proposals on Park Wardens, Childcare, Pay AdministrationMental HealthWorkforce Adjustment and Pay Increases An unprepared and unwilling employer

Unlike our bargaining team, the employer came to the table unprepared to discuss these important issues and unwilling to address past proposals (with the exception of domestic violence leave). The employer failed to discuss parity with the core public administration, declined to respond to our proposals on child care or mental health, and refused to make an offer or respond to any language on Phoenix pay protections and reimbursements, an issue of critical importance to thousands of affected Parks members.

In addition to this, over the last few months the employer has also tabled a number of concessions, such as:

  • seeking clawbacks on provisions to pro-rate family-related responsibility leave for seasonal workers;
  • requesting call back and reporting pay provisions to only apply once in an 8-hour period;
  • demanding limited access to overtime for any employee working the backcountry by subjecting them to workweek averaging measures;
  • failing to see the importance in providing workers with complete and current job descriptions; and
  • being unwilling to continue to provide members with a printed copy of the collective agreement.
Declaring impasse

After nearly 4 years of Phoenix pay issues, Parks Canada members deserve to be treated fairly and with respect. They do not deserve to be subjected to stalling tactics at the bargaining table with an employer who is uninclined to bargain meaningfully. Parks Canada members will be joining 90,000 Treasuring Board members in declaring impasse in negotiations and moving towards a strike position.

Take action!

July 20th is Parks Day, a day when we celebrate Canada’s beautiful parks and historic destinations, and the people who maintain them. This government claims to champion our environment, national parks, and historic sites, but they have shown continued unwillingness to respect the people charged with protecting it.

Remind the Minister of Environment, Catherine McKenna, and the Parks Canada Agency, that if they truly want to protect and preserve Canada’s mountains, forests, lakes and other beautiful habitats for future generations, they need to start with valuing the 4000+ public service workers who maintain them.

Tweet your support for Parks Canada workers!

  Topics:  Attachments:  park_warden_article_en_final.pdf childcare_en_final.pdf article_58-_pay_admin_en_fr_pheonix_add_on.pdf appendix_xx_mental_health_en_fr.pdf parks_canada_demand_appendix_k_wfa_final_en.pdf pca_pay_proposal_en-draft_sv.pdf Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Recours collectif contre Défense nationale Canada et les Forces armées canadiennes : les plaignants ont gain de cause

Thu, 07/18/2019 - 18:19

L’Alliance de la Fonction publique du Canada accueille favorablement une importante victoire dans le cadre d’un recours collectif qui pourrait avoir des répercussions sur de nombreux membres de l’AFPC. Vous trouverez ci-dessous de l’information sur le règlement proposé qui offre enfin une réparation à tant de personnes qui ont subi du harcèlement, des agressions sexuelles et de la discrimination dans leur milieu de travail.

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Êtes-vous un membre ou un ancien membre des Forces armées canadiennes, ou un employé ou un ancien employé du ministère de la Défense nationale (MDN) ou du Personnel des fonds non publics, Forces canadiennes (PFNP)? Avez-vous vécu du harcèlement sexuel, une agression sexuelle ou de la discrimination fondée sur votre sexe, votre genre, votre identité de genre ou votre orientation sexuelle en lien avec le service militaire ou en lien avec l’emploi au sein du MDN ou du PFNP? Si c’est le cas, ces recours collectifs pourraient vous toucher. Veuillez lire cet avis attentivement.

Pour de plus amples renseignements ou savoir si vous aurez droit à une indemnisation, vous avez trois options : appelez le 1-888-626-2611; consultez le https://www.classaction.deloitte.ca/fr-ca/Pages/CAF-DNDsexualmisconductclassaction.aspx ou écrire à facmdninconduite@deloitte.ca.

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Class action victory for National Defence employees and Canadian Forces Members

Thu, 07/18/2019 - 16:48

The Public Service Alliance of Canada welcomes a significant class action victory that could impact many PSAC members. Below you will find information on a class action lawsuit settlement that finally provides redress for so many who have endured harassment, assault, and discrimination in their workplace.

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Are you a current or former employee of the Department of National Defence, or a current or former member of the Canadian Armed Forces or Staff of the Non-Public Funds, Canadian Forces? Have you experienced sexual harassment, sexual assault or discrimination based on your sex, gender, gender identity or sexual orientation in connection with your military service or DND or SNPF employment? If so, this class action lawsuit may affect you.

For more information or to find out if you’re included in the proposed settlement, you may call 1-888-626-2611 or visit https://www.classaction.deloitte.ca/en-ca/Pages/CAF-DNDsexualmisconductclassaction.aspx or email: cafdndmisconduct@deloitte.ca.

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Vous avez eu une interruption de service durant votre carrière à la fonction publique fédérale? Vérifiez vos crédits de congés annuels! 

Thu, 07/18/2019 - 11:27

Lors de la dernière ronde, l’AFPC a négocié de meilleures dispositions sur les congés annuels pour les fonctionnaires qui ont connu une interruption de service durant leur carrière.

Auparavant, lorsqu’une personne quittait la fonction publique, touchait une indemnité de départ et était réembauchée par la suite, elle était considérée comme une nouvelle employée au titre des crédits de congés annuels (c.-à-d., les crédits minimums). Désormais, les employés qui réintègrent la fonction publique ont droit aux congés annuels basés sur l’ensemble de la période d’emploi à la fonction publique, y compris le service antérieur.

Erreurs possibles dans le calcul des congés

En janvier 2018, le Conseil du Trésor a affiché sur son site Web un bulletin d’information qui contenait certaines erreurs. Ce bulletin, intitulé « Calcul des droits aux congés annuels et indemnité de départ », a donné lieu à des erreurs de calcul des crédits de congés annuels pour certains membres de l’AFPC.

Nous avons demandé à l’employeur d’apporter les corrections nécessaires. Le Conseil du Trésor a depuis diffusé un nouveau bulletin aux ministères.

Entre-temps, les membres ayant eu une interruption de service devraient vérifier le calcul de leurs congés annuels s’ils ont réintégré la fonction publique.

Qui est touché?

1.   Les personnes visées par les conventions collectives des groupes Services des programmes et de l’administration (PA), Services techniques (TC), Services de l’exploitation (SV), Enseignement et bibliothéconomie (EB) et Services frontaliers (FB).

                        ET

2.   Les personnes ayant eu une interruption de service à un certain moment durant leur carrière à la fonction publique ou celles qui ont quitté un organisme de la fonction publique pour se joindre à l’administration publique centrale.

Les membres de l’AFPC qui ont eu au moins une interruption de service dans le passé (multiples emplois pour une période déterminée interrompus par au moins un jour ouvrable entre deux périodes d’emploi), et ceux qui auraient quitté un organisme fédéral avec une indemnité de départ pour se joindre à l’administration publique centrale (p. ex., un membre ayant quitté l’ARC pour occuper un poste dans un ministère fédéral et qui a touché une indemnité de départ de l’ARC).

Pour savoir si la situation s’applique à vous, voyez les exemples ci-dessous.

Que faut-il faire dans une telle situation?

Vérifiez vos crédits de congés actuels pour voir s’ils correspondent aux congés annuels prévus dans la convention collective pour l’ensemble de vos années de service.

Si vos crédits semblent incorrects, parlez-en à votre surveillant ou votre gestionnaire pour qu’il règle la question et soumettez une demande d’intervention de paye.

Si le problème n’est pas réglé, discutez avec un représentant de votre Élément au sujet du dépôt d’un grief.  

Exemples

Voici quelques exemples illustrant l’amélioration des dispositions liées aux crédits de congés annuels.

  1. Un membre travaille à la fonction publique de 1997 à 2011 (14 années de service), lorsque son poste est déclaré excédentaire. Il quitte la fonction publique pour un emploi dans le secteur privé et touche une indemnité de départ. En 2015, il réintègre la fonction publique. Il a donc droit aux congés annuels basés sur ses 14 années de service antérieur, auxquelles s’ajoute sa période d’emploi récente.
  1. Une conseillère en rémunération quitte la fonction publique en 2013 après 30 ans de service. Lorsque commencent les problèmes liés au système Phénix, elle est réembauchée en raison de son expertise de l’administration de la paye. Elle a donc droit aux congés annuels basés sur 30 années de service, auxquelles s’ajoute sa période d’emploi récente.
  1. Un employé travaille pour la GRC pendant 15 ans. Il démissionne pour des raisons personnelles en vue de réorienter sa carrière. Quelques mois plus tard, il postule un emploi à la fonction publique et obtient le poste. Il a donc droit aux congés annuels basés sur 15 années de service, auxquelles s’ajoute sa période d’emploi récente.
  1. Une membre occupe plusieurs emplois temporaires dans différents ministères pendant sept ans. Elle obtient ensuite un poste permanent à la fonction publique. Son service antérieur doit donc être pris en compte dans la détermination de ses congés annuels, même si elle n’occupait pas un poste permanent.
Topics: Publisher:  Attachments:  Calcul des droits aux congés annuels et indemnité de départ Embedded Image:  Image Placement:  Top Banner

Have you had a break in service during your career with the federal public service?  Check your vacation leave credits  

Thu, 07/18/2019 - 11:05

During the last round of bargaining, PSAC negotiated improved annual leave provisions for public service workers who have had a break in service during their career.

Before the changes, if a person stopped working for the public service and received severance and was later rehired, they would receive vacation leave credits as if they were a new employee (i.e., the minimum credits). Now, employees who return to the public service are entitled to receive vacation leave based on all of the time they have worked in the public service, including prior service.

Employer may have calculated leave incorrectly

In January 2018, Treasury Board posted an inaccurate Information Bulletin on their website entitled “Vacation Leave Credits and Severance Pay”. This inaccurate bulletin has resulted in the miscalculation of vacation leave credits for some PSAC members.

PSAC raised the issue with the employer and demanded that they correct the bulletin. Treasury Board has now released a revised bulletin to departments.

Meanwhile, it is important that PSAC members who had a previous break in service verify how their vacation leave was calculated after they returned to the public service.

Who is impacted?

You may be impacted if:

1.   You are under one of the following collective agreements: Program and Administrative Services (PA), Technical Services (TC), Operational Services (SV), Education and Library Science (EB), or Border Services (FB).

                        AND

2.   You had a break in service at some point in your career with the public service or joined the core public administration from another public service organization.

PSAC members who may be affected are those who had one or more breaks in service in the past (i.e. worked multiple terms that had at least one business day between the term finish and start dates), as well as members who may have received severance pay upon leaving a federal public service organization to join the core public service (e.g. a member who left CRA for a position with a federal department and received severance pay from CRA).

If you are unsure whether this situation applies to you, please see the examples below.

What should I do if this affects me?

First, check your current vacation leave credits and compare them to the collective agreement provisions for employees with your total service amount.

If your vacation leave credits do not seem correct, speak to your supervisor or manager to get the issue resolved and submit a Pay Action Request.

If the issue is not resolved, speak to your component representative about filing a grievance.

Examples

Here are some examples that show how the language Improvement should impact an employee's vacation credits.

  1. A member worked in the public service from 1997 to 2011 (14 years of service), when their position was declared surplus. They left the public service for a position in the private sector and received severance pay. In 2015, the member returned to the public service. This member is entitled to vacation leave based on their 14 years of prior service plus their recent service.
  1. A member, who was a Compensation Advisor, retired from the public service in 2013 after 30 years of service. After the Phoenix problem started, they were rehired due to their expertise in pay administration. This member should receive vacation credits based on 30 years of service plus their most recent service.
  1. An employee worked as an RCMP Officer for 15 years. They resigned for personal reasons to change careers. A few months later, they saw a posting for a different position within the public service and successfully competed for the position. This member should receive vacation credits based on 15 years of service plus their most recent service.
  1.  A member worked in various term and casual positions in different departments for a period spanning seven years. They were then successful in getting an indeterminate position in the public service. This member should have their previous service included in the calculation of vacation leave even though they were not in an indeterminate position.

 

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Dédommagement pour Phénix : L’AFPC garde le cap

Wed, 07/17/2019 - 16:04
Déclaration de Chris Aylward, président de l’AFPC​

À quelques mois des élections, le gouvernement fédéral tente de semer la dissension au sein de la fonction publique fédérale en refusant d’accorder un dédommagement équitable à nos membres qui représentent environ 60 % des fonctionnaires syndiqués.

La preuve? L’envoi massif de courriels aux fonctionnaires fédéraux vantant l’offre dérisoire qu’ont acceptée récemment de petits syndicats de fonctionnaires. Dans ce message, le gouvernement tente de créer la division et de faire pression sur notre syndicat pour qu’il accepte son offre en mettant en évidence notre refus d’accepter beaucoup moins que ce qui est dû à nos membres.

Certains syndicats ont jugé bon d’accepter quelques jours de congé en guise d’indemnisation pour le calvaire qu’ils endurent sur les plans financier et émotionnel depuis quatre ans à cause de Phénix. C’est ce qu’ils ont décidé de faire en fonction de leurs priorités. Ce choix a sans aucun doute été facilité par l’ajout d’une clause qui leur donnera droit à toute indemnisation supplémentaire que négocierait l’AFPC dans une entente ultérieure.

Qu’une chose soit claire : nos membres méritent bien plus que ce que leur propose l’employeur, et personne ne nous forcera à accepter une mauvaise offre. Notre syndicat est plus grand plus que tous les syndicats du gouvernement fédéral combinés. Nous ne laisserons pas les autres syndicats dicter nos décisions, car, contrairement à eux, nous sommes en négociation actuellement avec l’employeur. C’est 140 000 fonctionnaires. Une véritable force de frappe qui nous permettra d’obtenir l’entente globale que méritent nos membres.

Depuis quatre ans, vous allez travailler sans même savoir si vous serez payés correctement (ou pas du tout!), vous méritez une indemnité en argent comptant, pas quelques jours de congé que votre employeur pourrait mettre à l’horaire ou retarder comme bon lui semble, selon le libellé particulier de votre convention collective ou votre situation d’emploi.

Vous méritez une entente qui reconnaît que le cauchemar Phénix est loin d’être terminé. Qu’il y a encore 230 000 dossiers non traités et que de nouveaux s’ajoutent chaque jour. Et que des milliers de fonctionnaires attendent toujours que leur dernière convention collective soit mise en œuvre. Or, l’entente qu’ont acceptée les autres syndicats ne reconnaît pas ces faits.

Vous méritez aussi un dédommagement équitable. Or, l’entente convenue par les autres syndicats récompense les fonctionnaires les mieux rémunérées, parce que leurs jours de congé valent plus, et punit ceux qui sont moins bien rémunérés, dont beaucoup sont représentés par l’AFPC.

Et comme si ce n’était pas assez, le gouvernement a mis fin, plus tôt ce mois-ci, aux incitatifs pour le recrutement et le maintien en poste des conseillères et conseillers en rémunération. Ce faisant, il sape les efforts que fait son personnel pour régler l’arriéré de cas et compromet la stabilisation du système.

Si l’on tient compte de tous ces éléments et de bien d’autres, l’offre du gouvernement est tout simplement insultante. Soyez prêts pour l’inévitable : plus nous revendiquerons une entente juste et équitable de dédommagement pour les torts causés par Phénix, plus le gouvernement essaiera de nous diviser. Mais nous résisterons. Au cours des prochains mois, nous intensifierons nous aussi nos actions en vue d’obtenir l’offre de dédommagement que vous méritez.

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PSAC stands firm in demanding fair compensation for Phoenix

Wed, 07/17/2019 - 15:37
A message from PSAC President, Chris Aylward:

“Just months away from an election, the federal government is trying to sow divisions within the federal public service after refusing to provide fair compensation for Phoenix damages to almost 60% of their unionized workers – the PSAC membership.

The government has begun mass emailing public service workers about the meagre Phoenix compensation package that smaller government unions recently accepted. In the message, the government attempts to create division and put pressure on the PSAC to accept its offer, by singling-out our refusal to take less than what our members are owed.

Some unions saw fit to accept a few days of leave as universal compensation for 4 years of emotional and financial suffering – they have their own priorities and that was their decision to make. Their choice was made easier no doubt by the inclusion of a ‘me too’ clause in the agreement that will give those unions any additional compensation secured by PSAC in a future deal.

Let me be clear: the current offer on the table is far less than what our members deserve, and we will not be pressured into taking a bad deal. Our union is larger than all other federal government unions combined, and we will not allow ourselves to be set back by what other unions have accepted. Unlike them, we currently have 140,000 PSAC members negotiating new collective agreements at the bargaining table and we can and will use that leverage to get the comprehensive deal our members deserve.

After years of showing up to work without knowing if you would get paid correctly – or at all – you deserve a cash settlement, not a few days of leave that could be scheduled and delayed at the discretion of your employer, depending on the particular wording of your collective agreement or your employment circumstances.

You deserve a deal that recognizes that Phoenix problems will be with us for years to come; that there is still a backlog of 230,000 cases with new ones created every day, and that tens of thousands of workers have yet to have their last collective agreement fully implemented. But the government’s agreement with the other unions doesn’t do that.

You also deserve compensation that is equitable. The deal agreed to by the other unions rewards the highest earners because their days of leave are worth more, and punishes lower paid employees of the federal public service, many of whom are represented by the PSAC.

And just this month the government ended the incentives used to recruit and retain compensation advisors – jeopardizing progress on the Phoenix backlog and the stabilization of the system.

When all of this, and more, is taken into account, the government’s offer is nothing short of insulting. As we keep pushing for a fair and just agreement on Phoenix damages, members should be ready to see the government escalate their attempts to divide us – but we won’t let them. Instead, in the months ahead we’re going to escalate our own actions to secure the fair compensation that all PSAC members deserve.”

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Reprise de la négociation avec l’ACIA : montrez votre appui!

Mon, 07/15/2019 - 16:38

L’équipe de négociation de l’AFPC représentant les membres de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) tiendra une cinquième séance de négociation du 16 au 18 juillet en vue de renouveler la convention collective. 

Rappelons qu’à la séance de juin, les représentants de l’ACIA sont venus à la table avec une série de concessions inacceptables que l’équipe de négo a rejetées. L’AFPC demeure déterminer à négocier des améliorations à la convention collective qui répondent aux préoccupations des membres. 

Montrez votre appui à l’équipe de négo! 

Cette semaine, dans l’ensemble du pays, les sections locales représentant les membres de l’ACIA organiseront des activités pour montrer leur appui à l’équipe de négo. Pour ce faire, nous vous demandons de faire parvenir vos photos et messages de solidarité (qu’il s’agisse de photos de membres tenant une affiche en faveur d’une convention collective équitable en milieu de travail ou d’une manifestation à l’heure du dîner) au membre de l’équipe de négo de votre région figurant dans la liste ci-dessous. 

Membres de l’AFPC à l’ACIA : négocions pour notre avenir! 

Atlantique : Jan Pennington 
Québec : Audrey St-Germain 
Région de la capitale nationale : Marlene O’Neil 
Ontario : Robert MacDonald 
Manitoba : Andrew Neufeld 
Saskatchewan : Karen Zoller 
Alberta : Dorothy McRae 
Colombie-Britannique : Terri Lee 

Négociateur : Hassan Husseini 
Agente de recherche : Silja Freitag

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CFIA bargaining resumes this week, show your support!

Mon, 07/15/2019 - 16:31

PSAC’s bargaining team representing members at the Canadian Food Inspection Agency (CFIA) will hold a fifth bargaining session for a new collective agreement between July 16 and 18. 

CFIA representatives came to the table in June seeking a slew of unacceptable concessions, which our union bargaining team rejected. PSAC remains focused on negotiating improvements for the next contract that address member concerns.

Support your union bargaining team! 

CFIA locals across the country will be organizing activities in support of bargaining this week and we want to collect pictures of members taking action. Whether it’s holding signs in support of a fair contract in the workplace or a lunch hour rally, please send your pictures and messages of solidarity to the bargaining team member for your region listed below. 

PSAC at CFIA : Bargaining for our future!  

Atlantic: Jan Pennington
Québec: Audrey St-Germain
National Capital Region: Marlene O’Neil
Ontario: Robert MacDonald
Manitoba: Andrew Neufeld
Saskatchewan: Karen Zoller
Alberta: Dorothy McRae
British Columbia: Terri Lee

Negotiator: Hassan Husseini 
Research Officer: Silja Freitag 

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Cinq changements potentiels au Code canadien du travail : ce que vous devez savoir

Fri, 07/12/2019 - 13:31

Le budget fédéral de 2019 prévoyait de possibles changements au Code canadien du travail, la loi qui régit les milieux de travail sous réglementation fédérale. Le gouvernement a mis sur pied un Comité d’experts pour étudier ces changements. L’AFPC a examiné les documents de travail et répondu à cinq questions importantes. Vous trouverez un résumé de nos réponses. Vous pouvez aussi consulter la version intégrale de notre mémoire. Le Comité d’experts a déjà soumis son rapport et nous attendons avec impatience la réponse de la ministre. Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant.

Devrait-on imposer un salaire minimum fédéral?

Oui! Nous avons souligné qu’il devrait être inscrit dans la loi, décent et indexé à l’inflation. Nous avons dit également que le gouvernement et ses entrepreneurs, fournisseurs et organismes de la Couronne devraient uniquement faire affaire avec ceux qui paient un salaire décent. Le gouvernement doit montrer l’exemple, entre autres, en s’assurant que ses travailleurs et travailleuses ne sont pas confrontés à la pauvreté.

Les personnes qui occupent des emplois atypiques (travail qui n’est pas à temps plein, permanent ni à horaire fixe du lundi au vendredi) devraient-elles bénéficier des mêmes droits et protections que les autres travailleurs?

Oui! Mais avant tout, le gouvernement a la responsabilité de réduire le travail précaire. Lorsque ce n’est pas possible, il doit évidemment s’assurer que ces personnes ont les mêmes droits et protections que les autres. Le gouvernement doit de toute urgence réduire sa dépendance aux agences prédatrices de placement temporaire ainsi qu’aux entrepreneurs, qui n’ont aucun droit ni aucune protection.

Les personnes salariées devraient-elles avoir droit à la déconnexion après les heures de travail?

Oui! Même si vous êtes souvent branchés à vos ordinateurs et vos téléphones intelligents, ça ne fait pas de vous des employés disponibles 24 h sur 24. Vous devriez pouvoir vous déconnecter du travail sans être pénalisés pour autant. Est-ce qu’un employeur ou un collègue pourrait se permettre de cogner à votre porte à l’heure du souper pour parler du travail? Sûrement pas! Il en va de même pour la communication par courriel. Et si vous devez absolument rester branchés après les heures de travail en raison de la nature de vos fonctions, vous devriez être rémunérés en conséquence.

Les personnes qui occupent des emplois atypiques devraient-elles bénéficier d’avantages semblables à celles qui ont un emploi conventionnel?

Oui! Nous devons améliorer le système public de retraite – RPC, SV et SRG –, instaurer un régime d’assurance retraite obligatoire et trouver des moyens de transférer les régimes privés à prestations déterminées qui sont en difficulté à des régimes de retraite établis du secteur public. La population canadienne doit aussi bénéficier de meilleures dispositions sur les congés et de jours fériés nationaux pour célébrer la famille et les peuples autochtones. Enfin, il est plus que temps d’offrir un régime universel d’assurance médicaments.

Les personnes non syndiquées occupant un emploi atypique devraient-elles avoir un mécanisme pour exercer leur voix collective?

Oui…, ça s’appelle la syndicalisation. La nature du travail et les milieux de travail ont évolué, mais les droits des travailleurs et le besoin de se syndiquer n’ont pas changé pour autant. En fait, les syndicats sont plus nécessaires que jamais! Le gouvernement doit mettre à jour ses lois et ses processus pour permettre aux travailleurs de se syndiquer efficacement. Si les employés ne se connaissent pas parce qu’ils travaillent de façon virtuelle, que les communications se font électroniquement et qu’ils ne se rencontrent jamais, il devient plus difficile pour eux de le faire. Le gouvernement doit corriger cette lacune dans les normes du travail pour obliger l’employeur à partager sa liste d’effectifs au lieu d’exiger un seuil minimum de signatures de cartes, un objectif inatteignable.

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Reprise des négos avec Parcs Canada le 16 juillet

Fri, 07/12/2019 - 13:24

Les négociations entre l’AFPC et Parcs Canada se poursuivront du 16 au 18 juillet dans la région de la capitale nationale. Le but de notre équipe : obtenir une bonne convention collective pour les quelque 4 000 fonctionnaires qui travaillent à Parcs Canada partout au pays.

Le point sur la dernière séance

Le mois dernier, notre équipe de négo a continué à insister sur la parité avec l’administration publique centrale, en plus d’aborder d’importantes questions comme la santé mentale au travail et l’amélioration du congé de maternité et du congé parental. Elle a aussi : 

  • proposé des améliorations aux conditions d’emploi des gardes de parc;
  • suggéré la création d’un comité mixte sur les services de garde d’enfants;
  • exposé à l’employeur les avantages de l’adhésion au Conseil national mixte (CNM).
Soyez dans le coup
  • Inscrivez-vous à notre liste de diffusion.
  • Vérifiez si vos coordonnées sont à jour.
  • Consultez régulièrement la page Web de l’équipe de négo de Parcs Canada sur le site de l’AFPC.
  • Témoignez votre appui à l’équipe de négo sur Facebook et Twitter.
  • Discutez avec vos collègues de votre convention collective, de vos avantages sociaux et des protections dont vous bénéficiez.
  • Participez à n’importe laquelle séance d’information dans votre région.

Tenez-vous au courant et passez le mot!

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Parks bargaining team heads back to the table July 16

Fri, 07/12/2019 - 12:11

PSAC’s Parks bargaining team will resume negotiations with the Parks Canada Agency from July 16 - 18 in the national capital region. Our team is eager to make further progress towards a fair collective agreement for over 4,000 employees working at Parks Canada locations nationwide.

Last time at the table:

Last month, PSAC’s bargaining team continued to push for demands that would establish parity with the core public administration and discussed important issues such as mental health in the workplace and improvements to maternity / parental leave. They also:  

  • tabled language that would improve Park Wardens’ terms and conditions of employment,
  • proposed the creation of a joint committee on child care, and
  • made a presentation to the employer on the benefits of joining the National Joint Council (NJC).
Be informed and get involved:
  • Sign up for bargaining updates.
  • Make sure your membership information is up to date.
  • Check out the Parks Canada bargaining team page on our national website.
  • Show support for your bargaining team on Facebook and Twitter.
  • Talk to your colleagues about your work contract, benefits, and protections.
  • Participate in any upcoming information sessions in your region.

Stay informed and spread the word!

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Five potential changes to the Canada Labour Code you should know about

Thu, 07/11/2019 - 15:57

The 2019 federal budget introduced potential changes to the Canada Labour Code. This is the law that governs federally regulated workplaces. The government struck an Expert Panel to look at potential changes.  PSAC reviewed the panel’s Issue Papers and answered 5 important questions.  Our answers are summarized below, to read the entire submission, you can find it here. We know that the Expert Panel has submitted its report to the Minister, and we eagerly await her response. We’ll be sure to tell you about it when we receive it.

They asked if there should be a federal minimum wage.

We said Yes! We also said that it should be enshrined in law, that it should be a living wage and it should be indexed to inflation so that it will rise regularly. We further told them that the government, as well as its contractors, suppliers and crown agencies, should only do business with those who pay a living wage. The government needs to lead by example and making sure that its own workers do not face poverty is one way to do this.

They asked if workers in ‘non-standard’ work (not full-time, not permanent, not Monday to Friday 9-5) should have the same rights and protections as standard workers.

We said Yes! But firstly, we said that government has a responsibility to put into place measures to reduce this kind of precariousness work. Of course, when that is not possible, they need to ensure that these workers have equivalent rights and protections as others. We need to urgently move away from the government’s dependence on predatory temp agencies and the use of contractors who have no rights or protections.

They asked if employees should have the right to disconnect from work outside of their workplace hours.

We said Yes! Even though we are often all connected by computers and smartphones, it does not give our employers the right to make us 24/7 employees. Workers must be able to disconnect completely from their work and know that they will not be penalized if they do. An employer or colleague would not be permitted to randomly knock on your door at dinner time and start engaging you about work. – so they shouldn’t be able to do it by email either. And if there is a need to remain plugged in after-hours because of the nature of your work, you should be compensated for it.

They asked if workers in non-standard work should have similar benefits as workers in standard jobs.

We said Yes! We said that we need a better public retirement system, with improvements to CPP, OAS and GIS, along with a national mandatory pension insurance scheme, and, with ways for struggling defined benefit private plans to be transferred to large, securely-funded public-sector plans. We also said that Canadians need better leave provisions, and national holidays for Family Day and Indigenous Day.  Furthermore, we said it’s past time for universal pharmacare!

They asked if workers in non-unionized, non-standard workplaces should have a mechanism for a collective voice.

We said Yes...but that we call it unionization; Simply because the nature of work and workplaces has changed over time, it does not mean that workers’ rights or the need to unionize have changed. In fact, unions are needed now more than ever. We said that the government needs to adjust processes and laws to make it possible for these workers to organize effectively. If workers don’t know each other because they have virtual workspaces, are dispatched electronically, and never meet each other, then it is more difficult for them to organize. This needs to be offset with labour standards that require the employer to share worker lists without an unachievable card signature threshold.

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