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Le CCPA divulgue le budget fédéral alternatif 2019

Thu, 09/20/2018 - 10:47

 

Le Centre canadien de politiques alternatives (CCPA) a publié la version 2019 de son budget alternatif pour le gouvernement fédéral. 

Dans le cadre du plan du BFA, les 95 % des familles canadiennes qui gagnent moins de 254 000 $ par année se porteront mieux en moyenne grâce aux modifications apportées à l’impôt et aux transferts ainsi qu’à de nouveaux programmes sociaux, dont un régime national d’assurance-médicaments attendu depuis longtemps, un programme universel de garde d’enfants et la gratuité scolaire. Nous pouvons réaliser tout cela en maintenant des déficits historiquement bas.

Le plan du BFA montre que le Canada a les moyens :

  • d’éliminer l’écart de l’emploi entre les sexes, ce qui ferait croître de 4 % le PIB réel du Canada;

  • de réduire le taux de pauvreté de 50 % en trois ans;

  • de réduire d’un quart le taux de pauvreté chez les enfants et d’environ 40 % le taux de pauvreté chez les aînés, tout en protégeant mieux les régimes de retraite;

  • d’investir 5 milliards de dollars sur trois ans dans l’infrastructure des Premières Nations;

  • de mettre en place un régime universel d’assurance-médicaments à payeur unique, ce qui permettra de réaliser des économies pouvant atteindre 11,5 milliards de dollars dans l’ensemble du pays;

  • de mettre en œuvre un plan de « transition équitable » pour appuyer les travailleurs et les collectivités alors que le Canada tourne le dos aux combustibles fossiles pour se diriger vers une économie propre.

À la défense des services publics

Pour veiller à ce que la population canadienne reçoive de bons services, le CCPA propose ce qui suit :

  • Lancer une enquête publique sur la culture qui a créé le système de paye Phénix, la
    débâcle du Tribunal de la sécurité sociale et d’autres échecs monumentaux en matière de politiques.
     
  • Continuer de réinvestir dans la capacité de la fonction publique en matière de prestation de services.
     
  • Réinvestir dans la formation interne et la planification de la relève afin d’appuyer la prestation de services à l’interne.
     
  • Veiller à ce que toutes les grandes initiatives de sous-traitance et de privatisation fassent l’objet de processus transparents d’analyse de l’intérêt public et des risques.
     
  • Mettre en place de meilleures protections pour les dénonciateurs.
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CCPA releases Alternative Federal Budget 2019

Thu, 09/20/2018 - 10:33

The Canadian Centre for Policy Alternatives released its 2019 Alternative Federal Budget (AFB).

Under the AFB plan, No Time To Losethe 95 per cent of Canadian families who earn less than $254,000 a year will be better off on average due to both tax and transfer changes, and new social programs including a long overdue national pharmacare plan, universal child care and free tuition. This can all be achieved while maintaining historically low deficits.

The fully costed AFB plan shows that Canada can afford to:

  • Eliminate the gender employment gap, which will add 4% to Canada’s real GDP;

  • Lower the poverty rate by 50% within three years;

  • Slash the child poverty rate by a quarter and the senior poverty rate by roughly 40%, while doing a better job at protecting pensions;

  • Invest $5 billion in First Nations infrastructure over three years;

  • Implement single-payer universal pharmacare, saving up to $11.5 billion across the country; and,

  • Implement a “just transition” plan to support workers and communities as Canada moves away from fossil fuels on the path toward a clean economy.

Quality public service

To ensure that Canadians receive quality public services the AFB proposes to:

  • Launch a public inquiry into the culture that created the Phoenix pay system, the Social Security Tribunal debacle and other monumental policy failures.
     
  • Continue to reinvest in public service capacity for service delivery
     
  • Reinvest in internal training and succession planning to support in-house service delivery
     
  • Ensure that all large contracting-out and privatization initiatives are subject to transparent public-interest and risk-analysis processes
     
  • Fund the Canada Infrastructure Bank through government borrowing
     
  • Implement stronger whistleblower protections
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Info-négo à l'ARC: Pas grand-chose à signaler

Fri, 09/14/2018 - 14:39

Du 11 au 13 septembre, l’équipe de négo de l’AFPC-SEI s’est assise à la table avec l’ARC (Agence du revenu du Canada) pour poursuivre la négociation d’un nouveau contrat de travail. Bien que nous ayons fait des progrès au chapitre des congés non payés et des congés dans le contexte de la dotation, les pourparlers étaient principalement centrés sur les propositions de l’employeur.

Nous avons une fois de plus insister sur le fait que nous voulons améliorer le sort des membres de l’AFPC-SEI et non leur faire perdre du terrain. Nous avons réitéré l’importance de régler les questions suivantes durant cette ronde :

  1. Précarité d’emploi : l’ARC a l’un des pires bilans de la fonction publique en ce qui concerne les emplois temporaires et étudiants.
  2. Horaires : l’employeur a de plus en plus recours aux quarts de soirée.
  3. Centres d’appels : les problèmes sont nombreux.
  4. Conciliation travail-famille : problèmes de dotation et amélioration des mesures de conciliation.

Vous trouverez nos revendications et les propositions de l’employeur sur nore site web.

Nous présenterons nos revendications salariales lorsque nous aurons fini de discuter de nos autres revendications et que nous aurons reçu les données sur la paye de l’employeur. Les négociations doivent reprendre le 22 octobre. Nous vous tiendrons au courant des faits nouveaux.

La solidarité et le soutien des membres demeurent au cœur de notre démarche. Ensemble, nous pouvons négocier un bon contrat de travail et faire de l’ARC un endroit où il fait bon travailler.

N’hésitez pas à consulter les sites Web ute-sei.org/fr et syndicatafpc.ca pour d’autres renseignements et pour vous inscrire pour recevoir des mises à jour régulières. En outre, si vous avez des questions, vous pouvez aussi communiquer avec le président ou la présidente de votre section locale.

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CRA bargaining: Little progress to date

Fri, 09/14/2018 - 14:23

Our PSAC/UTE Bargaining Team met with the Canada Revenue Agency (CRA) on September 11-13 to continue negotiations for a new collective agreement. While some matters were resolved with respect to leave without pay and leave for staffing processes, the CRA spent considerable time focusing on employer proposals.

We again pointed out to the Agency that we are interested in improvements for PSAC/UTE members at CRA, and will not take steps backwards. With respect to our key issues, we again reiterated that the following matters need to be resolved:

  1. Precarious work: CRA has one of the worst track records in the public service when it comes to term and student employment.
  2. Hours of work: Issues have arisen around hours of work, with employees being increasingly scheduled for evening work.
  3. Call centres: Many problems that require resolving within call centres.
  4. Work-life balance: Staffing issues and increased work-life balance.

A copy of our proposals and those of the employer can be found here.

We will be tabling wage proposals at a future date, once we have had the opportunity to fully discuss our non-economic proposals and have employer payroll data. We are scheduled to resume negotiations October 22nd. We’ll be sure to provide updates as we progress.

As always, membership solidarity and support are the key to us achieving a fair contract. Together, we can make CRA a better place to work.

Be sure to go to psacunion.ca or ute-sei.org for more information and to subscribe for regular updates. Also, should you have any questions please contact your UTE Local President.

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La médiation continue avec NAV CANADA

Tue, 09/04/2018 - 11:34

Avec l’aide d’un médiateur, notre équipe de négociation a rencontré NAV CANADA à Ottawa  les 27 et 28 août.

Nous avons réalisé des progrès. La médiation se poursuivra durant la semaine du 24 au 28 septembre. Nous continuerons nos pourparlers pour arriver à une entente de principe acceptable pour nos membres.

L’équipe de négociation apprécie votre patience et votre soutien pendant qu’elle travaille fort pour renouveler votre convention collective.

Le représentant régional ou la représentante régionale de l’AFPC qui s’occupe de votre section locale communiquera bientôt avec vous pour discuter de l’appui que les membres pourraient offrir pour nous aider à obtenir un contrat.

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Mediation with NAV CANADA continues

Tue, 09/04/2018 - 11:27

Alongside a mediator, the PSAC bargaining team met with NAV CANADA in Ottawa on August 27 and 28.

While some progress was made, mediation will need to continue the week of September 24 - 28. During this time, we will continue to negotiate a tentative agreement which will meet the needs of our members.

The bargaining team appreciates the patience and support of the members as we work hard to negotiate this next collective agreement. 

The PSAC Regional Representative assigned to the NAV CANADA local will be in touch shortly to discuss opportunities to demonstrate the  support of our membership. Together we can secure the fair deal PSAC members deserve.

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Fête du Travail 2018 : bâtir un meilleur Canada pour tous

Fri, 08/31/2018 - 11:53

La fête du Travail est une occasion de remercier les travailleurs et travailleuses du Canada qui sont à la base de l’excellente qualité de vie dont nous bénéficions. Les membres de l’AFPC travaillent sans relâche pour nous assurer les programmes et les services dont nous avons besoin tous les jours. Nos membres au gouvernement fédéral ont continué à le faire malgré l’incapacité de leur employeur de les payer avec exactitude depuis plus de deux ans et demi. Ces membres, dont certains ne sont pas payés ou reçoivent des payes erronées, ont montré qu’ils sont toujours là pour la population canadienne.

Dans les prochains mois, nous continuerons à réclamer du fédéral qu’il dédommage convenablement nos membres pour les préjudices subis en raison du fiasco Phénix. Nous allons aussi presser le premier ministre Trudeau d’honorer sa promesse faite aux dernières élections de respecter les droits des fonctionnaires et de négocier équitablement lors de nos prochaines négociations pour renouveler nos conventions collectives. 

Notre syndicat a fait d’importants progrès dans la dernière année. Nous ne laisserons rien entraver notre marche vers l’avant. Nous allons utiliser notre pouvoir collectif pour améliorer les conditions de travail et la qualité de vie de nos membres. En même temps, nous ferons campagne avec d’autres groupes afin d’étendre nos avantages à toute la population canadienne au moyen de programmes publics universels. Nous réclamons notamment une assurance-médicaments universelle afin que personne n’ait à souffrir en raison du coût des médicaments déjà trop élevé et qui ne fait qu’augmenter. 

En cette fête du Travail, prenons un repos bien mérité avec nos familles et nos amis. Comme syndicat, célébrons nos réalisations, mais engageons-nous aussi à redoubler d’efforts pour faire du Canada un endroit où il fait encore meilleur vivre et travailler.

Chris Aylward, président national

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Labour Day 2018: Building a better Canada for all

Fri, 08/31/2018 - 11:51

On Labour Day, we recognize and thank Canada’s workers for making everything great about our country possible. PSAC members work tirelessly to deliver the programs and services that Canadians depend on every day; and those members who work in the federal public service have continued to do so despite the federal government’s inability to pay them properly for over 2 and half years. Regardless of missed or incorrect pay cheques, PSAC members have demonstrated their commitment: they are here for Canada.

Over the coming months, our union will continue to push the federal government to reciprocate by properly compensating PSAC members for the damages inflicted by the Phoenix pay fiasco. We will also press Prime Minister Trudeau to honour his promise in the last election to respect the rights of public service workers and to bargain fairly as we enter the next stage of our negotiations for new collective agreements. 

Our union has made big strides forward in the last year and we won’t let anything hold us back. We will use our collective bargaining power to improve the working conditions and quality of life of our members, and we will campaign alongside others to extend what we have to all Canadians through public programs including Canada-wide, comprehensive Pharmacare so that no one has to suffer because of the high and rising costs of prescription drugs. 

On this Labour Day, let’s take a well-deserved rest with our families and friends. As a union, let’s celebrate our achievements, but let’s also pledge to redouble our efforts to make Canada an even better country for all who live and work here.

Chris Aylward, National President

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L’AFPC remporte une victoire pour le personnel de Vegreville

Thu, 08/30/2018 - 21:20

L’AFPC a remporté une importante victoire pour ses membres au Centre de traitement des demandes d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada à Vegreville, en Alberta, qui doit fermer ses portes à la fin du mois.

Le 29 août, la Commission des relations de travail et de l’emploi dans le secteur public fédéral (CRTESPF) a rendu une décision confirmant notre grief et, par le fait même, le droit des employés d'avoir accès aux programmes de départ volontaire lorsque leur emploi est relocalisé.

« Cette victoire durement gagnée montre la force de notre syndicat lorsque nous nous unissons et exigeons que les protections prévues dans nos conventions collectives soient respectées, a déclaré le président national, Chris Aylward. Je tiens à remercier tous les membres qui ont travaillé si fort sur la campagne contre la fermeture du Centre de Vegreville et qui ont participé au processus de grief en expliquant les répercussions de la mauvaise décision du gouvernement de relocaliser le Centre de traitement des demandes. »

Le personnel forcé de choisir entre la réinstallation et le congédiement

En avril 2017, 150 employés permanents du Centre de Vegreville ont reçu un avis officiel de réinstallation à Edmonton les informant qu’ils disposaient de six mois pour décider s'ils voulaient ou non déménager. Le ministère de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté du Canada a alors dit aux employés qu’ils n'auraient pas droit aux indemnités et qu’ils seraient mis à pied s'ils ne voulaient pas déménager. 

L’AFPC a déposé un grief de principe, soutenant que les mesures prises par le ministère témoignaient d'un mépris insensible en ce qui a trait aux conséquences de la réinstallation sur les employés, et que l'employeur avait de toute évidence le choix d'offrir ou non des indemnités à ses employés en vertu de l’Appendice sur le réaménagement des effectifs de la convention collective.

Nous avons demandé à la CRTESPF de se prononcer à savoir si l'article 6.2 de l'entente sur le réaménagement des effectifs aurait dû être appliqué par l'employeur. Cet article stipule que les ministères et les organisations doivent mettre en place des programmes de départ volontaire lors de chaque réaménagement des effectifs qui vise cinq employés ou plus. La Commission a convenu qu'il y a eu violation de l'article 6.2. 

Mesures correctives à négocier

La Commission a donné à l'AFPC et à l'employeur 60 jours pour tenter de s'entendre sur les mesures correctives. Si nous ne parvenons pas à nous mettre d'accord, la Commission décidera des mesures à prendre. 

Nous entamerons les négociations avec l'employeur dès que possible. Nous voulons que l'employeur respecte la décision de la Commission et donne aux employés l'accès aux indemnités qu'ils auraient dû recevoir dès le départ. 

L'AFPC tient à remercier ses membres, qui ont travaillé fort à la campagne contre la fermeture du Centre de Vegreville, qui ont témoigné à l'audience et qui ont défendu leurs droits.

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PSAC wins victory for employees in Vegreville

Thu, 08/30/2018 - 21:18

PSAC has won an important victory for our members who work at the Immigration, Refugee and Citizenship Canada Case Processing Centre in Vegreville, Alberta, which is slated to close at the end of the month. 

On August 29, the Federal Public Service Labour Relations and Employment Board (FPSLREB) issued a decision upholding our grievance and affirming the right of employees to access voluntary departure programs when their jobs are being relocated.

“This hard-fought victory shows the strength of our union when we come together and demand that our collective agreement protections are respected,” said Chris Aylward, National President, “I want to thank all the members who worked so hard on the ‘Respect Vegreville’ campaign and who participated in the grievance process by explaining the impact of the government’s wrong decision to relocate the Case Processing Centre.”

Employees required to choose between relocation or layoff

In April 2017, 150 permanent employees at the Centre in Vegreville were given formal notice of the Centre’s relocation to Edmonton, with six months to decide if they wanted to move with their position. The Department of Immigration, Refugee and Citizenship Canada then told employees that if they did not want to relocate, there would be no compensation package and that employees must move with their position or be laid off. 

PSAC filed a policy grievance and argued that the department’s actions showed callous disregard for the impact of the relocation on employees and that options were clearly open to the employer to allow access to the benefits under the collective agreement’s Workforce Adjustment Appendix. 

We asked the FPSLREB to rule on whether Article 6.2 of the Workforce Adjustment Agreement should have been administered by the employer. That article requires departments and organizations to establish voluntary departure programs for all workforce adjustment situations involving five or more employees. The Board agreed with PSAC that Article 6.2 was violated. 

Remedy to be negotiated

The Board has given PSAC and the employer 60 days to try and negotiate the remedy on their own. If we are unable to come to an agreement, the Board will decide on the remedy. 

PSAC will begin negotiating with the employer as soon as possible. We want the employer to respect the decision and provide the employees with access to the benefits they should have received from the start. 

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Exprimer sa solidarité avec le syndicat : l’AFPC-SDI gagne sa cause

Mon, 08/27/2018 - 11:40

L’AFPC-SDI a réussi à casser la décision de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) interdisant aux agents des services frontaliers de manifester ouvertement leur solidarité avec leur équipe de négociation.

À l’automne 2017, les agents des services frontaliers se sont mis à porter des lacets orange pour montrer qu’ils appuyaient leur équipe de négociation. Et lorsqu’ils ont commencé à les utiliser comme bracelet ou attache-cheveux, l’ASFC a répliqué immédiatement : les lacets ne se portent que sur les chaussures.

Dans un jugement rendu récemment, la Commission des relations de travail et de l’emploi dans le secteur public fédéral a réaffirmé le droit des travailleurs syndiqués à participer à des activités syndicales légitimes. Et le port de lacets orange, que ce soit pour lacer des chaussures, attacher ses cheveux ou porter au bras, en est une.

La Commission a conclu que l’interdiction de l’employeur était une pratique de travail déloyale et violait la convention collective. Elle a ajouté qu’il n’y avait aucune preuve que la santé ou la sécurité de quiconque serait en fait menacée par l’utilisation de ces lacets.

L’employeur n’a rien à dire sur l’expression de la solidarité

La décision est très claire : l’ASFC ne peut dicter à son personnel la façon dont ils expriment leur solidarité avec leur équipe de négociation. S’il y a un problème, une interdiction générale n’est pas la solution. L’employeur ne peut pas non plus invoquer des problèmes de santé et sécurité non vérifiés pour nier les droits des travailleuses et travailleurs.

La population canadienne fait confiance à nos membres pour les protéger contre le terrorisme, intercepter les marchandises illégales et lutter contre les activités criminelles. Selon la Commission, il n’y a donc aucune raison que l’employeur ne fasse pas confiance à leur jugement en ce qui concerne leur sécurité et le port des lacets.

À la décision s’ajoute l’ordonnance suivante : que l’employeur affiche la décision pendant 90 jours sur son intranet et dans tous les endroits où travaillent les agents des services frontaliers.

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PSAC-CIU wins case allowing workers to support their union at work

Mon, 08/27/2018 - 11:38

PSAC-CIU has successfully challenged a Canada Border Services Agency (CBSA) decision that prevented Border Service Officers from showing solidarity with their bargaining team.

In the fall of 2017, the officers began wearing orange shoelaces at work to demonstrate support for their bargaining team. Tensions developed when employees started to wear them as hair ties and bracelets, as well as lanyards. CBSA responded by barring the officers from wearing the shoelaces anywhere but on their shoes. 

The Federal Public Service Labour Relations and Employment Board (FPSLRB) recently issued a decision affirming union members’ rights to participate in legitimate union activity – including the wearing of orange shoelaces, whether laced up, as hair ties or as bracelets.

The decision concludes that the employer’s ban was an unfair labour practice and a violation of the collective agreement. The Board also found that there was no evidence “that anyone's health or safety would in fact be at risk with this usage of the shoelaces.”

Employer can’t dictate how union members express solidarity

The FPSLREB stated that “the CBSA cannot dictate how employees may express their solidarity with their bargaining team.” Where an issue arises, the solution is not a blanket prohibition; nor can the employer use unverified health and safety concerns as a reason for denying the workers’ rights.

Our members are trusted to protect Canadians from terrorism, illegal goods and criminal activity. Therefore, the FPSLREB concluded there is no basis for the employer not to trust them to make common sense decisions when it comes to their safety and the wearing of the shoelaces.

The decision includes an order that the employer must “post this decision for 90 days on its intranet as well as at all BSO worksites.”

 

 

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