Agrégateur de flux

Les votes de grève pour les unités de négo au Conseil du Trésor commencent le 16 mars

Nouvelles de l'AFPC - il y a 8 heures 10 min

Le président national Chris Aylward a autorisé la tenue de votes de grève pour les membres des groupes PA, SV, TC et EB. Cette décision fait suite à la parution du rapport de la Commission de l’intérêt public la semaine dernière.

Plus de 90 000 fonctionnaires pourront donc se prononcer entre le 16 mars et le 7 mai 2020. Rappelons que les 27 000 membres travaillant à l’Agence du revenu du Canada ont déjà commencé à voter.

« Nos équipes de négociation ont besoin d’un solide mandat de grève pour forcer le Conseil du Trésor à revenir à la table avec un nouveau mandat et à conclure rapidement une entente équitable », a martelé le président national.

Il a d’ailleurs fait remarquer que, dans le rapport sur les enjeux communs, la commission de l’intérêt public (CIP) a été très claire : si le gouvernement veut parvenir à une entente, il devra offrir aux membres de l’AFPC un meilleur dédommagement pour les ratés de Phénix et des augmentations salariales tenant compte de l’inflation. La CIP a aussi souligné la nécessité de réduire les écarts de rémunération qui existent entre certains groupes qui sont sous-payés par rapport à d’autres groupes du secteur public fédéral et du secteur privé et de s’attaquer aux problèmes de recrutement et de maintien en poste.

Or, le gouvernement rate complètement la cible. Il offre des augmentations salariales non indexées sur l’inflation et un dédommagement dérisoire qui ne s’applique pas également à tous les fonctionnaires.

« Le gouvernement minoritaire de Trudeau ne peut se permettre d’autres perturbations. La menace d’une grève devrait donc l’encourager à reprendre la négociation. »

« Voilà pourquoi nous exhortons tous nos membres à voter en faveur de la grève. »

Au cours des prochaines semaines, les membres recevront un avis de vote de grève par courriel et par l’entremise des sections locales et des bureaux régionaux. On affichera tous les renseignements sur la page d’accueil de notre site Web et sur les sites Web régionaux.

Rendez-vous ici our obtenir plus d’informations sur la grève et les votes de grève. Nous l’enrichirons de jour en jour afin de répondre à toutes vos questions. Donc, consultez cette page régulièrement.

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Les votes de grève pour les unités de négo au Conseil du Trésor commencent le 16 mars

PSAC National News - il y a 8 heures 10 min

Le président national Chris Aylward a autorisé la tenue de votes de grève pour les membres des groupes PA, SV, TC et EB. Cette décision fait suite à la parution du rapport de la Commission de l’intérêt public la semaine dernière.

Plus de 90 000 fonctionnaires pourront donc se prononcer entre le 16 mars et le 7 mai 2020. Rappelons que les 27 000 membres travaillant à l’Agence du revenu du Canada ont déjà commencé à voter.

« Nos équipes de négociation ont besoin d’un solide mandat de grève pour forcer le Conseil du Trésor à revenir à la table avec un nouveau mandat et à conclure rapidement une entente équitable », a martelé le président national.

Il a d’ailleurs fait remarquer que, dans le rapport sur les enjeux communs, la commission de l’intérêt public (CIP) a été très claire : si le gouvernement veut parvenir à une entente, il devra offrir aux membres de l’AFPC un meilleur dédommagement pour les ratés de Phénix et des augmentations salariales tenant compte de l’inflation. La CIP a aussi souligné la nécessité de réduire les écarts de rémunération qui existent entre certains groupes qui sont sous-payés par rapport à d’autres groupes du secteur public fédéral et du secteur privé et de s’attaquer aux problèmes de recrutement et de maintien en poste.

Or, le gouvernement rate complètement la cible. Il offre des augmentations salariales non indexées sur l’inflation et un dédommagement dérisoire qui ne s’applique pas également à tous les fonctionnaires.

« Le gouvernement minoritaire de Trudeau ne peut se permettre d’autres perturbations. La menace d’une grève devrait donc l’encourager à reprendre la négociation. »

« Voilà pourquoi nous exhortons tous nos membres à voter en faveur de la grève. »

Au cours des prochaines semaines, les membres recevront un avis de vote de grève par courriel et par l’entremise des sections locales et des bureaux régionaux. On affichera tous les renseignements sur la page d’accueil de notre site Web et sur les sites Web régionaux.

Rendez-vous ici our obtenir plus d’informations sur la grève et les votes de grève. Nous l’enrichirons de jour en jour afin de répondre à toutes vos questions. Donc, consultez cette page régulièrement.

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Négos FB : Les parties discutent de mesures disciplinaires, de harcèlement et de réforme du régime de retraite

Nouvelles de l'AFPC - il y a 8 heures 30 min

Au cours de la semaine du 24 février, l’équipe de négociation du groupe FB a rencontré le Conseil du Trésor et l’ASFC afin de poursuivre les négociations en vue d’une nouvelle convention collective. 

En dépit des récents commentaires du président de l’ASFC, qui demande un changement de culture et moins de charabia, notre équipe n’a vu aucun changement à la table de négociation.

Selon le dernier rapport du Bureau du vérificateur général, le harcèlement est un problème à l’ASFC. L’Agence l’a d’ailleurs reconnu publiquement. Le syndicat a proposé des modifications à la convention collective pour mieux protéger les membres contre l’abus de pouvoir et le harcèlement, mais l’employeur a refusé ces changements. C’est inacceptable.

Nos revendications visant à protéger les membres du SDI dans le contexte de mesures disciplinaires sont conformes à ce qui a déjà été accordé par d’autres employeurs. 

Nous luttons aussi contre le port d’insignes nominatifs. On se demande pourquoi l’Agence insiste pour que le nom figure sur l’insigne, au lieu d’un numéro. L’AFPC a porté cette question devant le Tribunal de santé et sécurité au travail la semaine dernière.   

Il est temps que l’ASFC passe de la parole aux actes et traite nos membres avec respect.

Le président national du SDI, Jean-Pierre Fortin, a rencontré le ministre Bill Blair cette semaine et a discuté, entre autres, de la retraite anticipée après 25 ans de service pour les FB et du règlement rapide des griefs en suspens. À la table de négociation, l’équipe FB a aussi discuté de ces dossiers et d’autres questions, comme le remboursement des frais d’un certificat médical, le congé avec étalement du revenu et la sous-traitance. L’AFPC a déposé une plainte pour négociation de mauvaise foi auprès de la Commission des relations de travail et de l’emploi dans le secteur public fédéral concernant la sous-traitance des fonctions d’escorte des agents de services frontaliers à l’aéroport Pearson de Toronto. Nous défendrons nos droits.

L’équipe retourne à la table la semaine du 9 mars. Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant de l’évolution des choses. Pour plus d’information sur nos revendications et les propositions de l’employeur, consultez : syndicatafpc.ca/groupe-fb.

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Négos FB : Les parties discutent de mesures disciplinaires, de harcèlement et de réforme du régime de retraite

PSAC National News - il y a 8 heures 30 min

Au cours de la semaine du 24 février, l’équipe de négociation du groupe FB a rencontré le Conseil du Trésor et l’ASFC afin de poursuivre les négociations en vue d’une nouvelle convention collective. 

En dépit des récents commentaires du président de l’ASFC, qui demande un changement de culture et moins de charabia, notre équipe n’a vu aucun changement à la table de négociation.

Selon le dernier rapport du Bureau du vérificateur général, le harcèlement est un problème à l’ASFC. L’Agence l’a d’ailleurs reconnu publiquement. Le syndicat a proposé des modifications à la convention collective pour mieux protéger les membres contre l’abus de pouvoir et le harcèlement, mais l’employeur a refusé ces changements. C’est inacceptable.

Nos revendications visant à protéger les membres du SDI dans le contexte de mesures disciplinaires sont conformes à ce qui a déjà été accordé par d’autres employeurs. 

Nous luttons aussi contre le port d’insignes nominatifs. On se demande pourquoi l’Agence insiste pour que le nom figure sur l’insigne, au lieu d’un numéro. L’AFPC a porté cette question devant le Tribunal de santé et sécurité au travail la semaine dernière.   

Il est temps que l’ASFC passe de la parole aux actes et traite nos membres avec respect.

Le président national du SDI, Jean-Pierre Fortin, a rencontré le ministre Bill Blair cette semaine et a discuté, entre autres, de la retraite anticipée après 25 ans de service pour les FB et du règlement rapide des griefs en suspens. À la table de négociation, l’équipe FB a aussi discuté de ces dossiers et d’autres questions, comme le remboursement des frais d’un certificat médical, le congé avec étalement du revenu et la sous-traitance. L’AFPC a déposé une plainte pour négociation de mauvaise foi auprès de la Commission des relations de travail et de l’emploi dans le secteur public fédéral concernant la sous-traitance des fonctions d’escorte des agents de services frontaliers à l’aéroport Pearson de Toronto. Nous défendrons nos droits.

L’équipe retourne à la table la semaine du 9 mars. Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant de l’évolution des choses. Pour plus d’information sur nos revendications et les propositions de l’employeur, consultez : syndicatafpc.ca/groupe-fb.

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FB Bargaining: Parties discuss discipline, harassment, pension reform

Nouvelles de l'AFPC - il y a 8 heures 34 min

Our PSAC-CIU Bargaining Team for the FB group met with Treasury Board/CBSA the week of February 24 to continue negotiations for a new collective agreement. 

Despite comments recently made by CBSA’s National President about the need for ‘culture change’ and ‘less jargon’, our Bargaining Team saw no evidence of this at the bargaining table.

According to the report recently issued by the Office of the Auditor General, harassment is a problem at CBSA. The Agency has publicly acknowledged this to be true. While the union has made proposals to enhance the collective agreement and has suggested changes that would protect members against abuse of authority and harassment, management has to date opposed the union’s proposed changes. This is unacceptable.

The language used in the proposals that aim to protect CIU members against CBSA management in the context of discipline reflects what has been agreed to by other employers. 

Our fight regarding the wearing of name tags continues. We questioned the CBSA requirement that names must appear on the tags as opposed to a number. The PSAC also brought this issue before the Occupational Health and Safety Tribunal last week.   

It’s time CBSA put its money where its mouth is on these issues and treated our members with respect.

CIU National President Jean-Pierre Fortin met with Minister Bill Blair this week and raised (among other things) the need for 25-and-out pension reform for FBs and the timely resolution of outstanding grievances.  At the bargaining table, the FB Team also spoke to the union’s proposals on these matters and to other issues such as medical certificate reimbursement, leave with income averaging and contracting out protections.  On the latter issue, the PSAC has filed a bad faith bargaining charge with the Federal Public Service Labour Relations Board over the contracting out of certain BSO escort duties at Pearson Airport in Toronto. We will uphold our rights.

We return to the table the week of March 9. We’ll be sure to provide updates as things progress. To review the package of proposals that we tabled and those of the employer, go to: psacunion.ca/fb

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FB Bargaining: Parties discuss discipline, harassment, pension reform

PSAC National News - il y a 8 heures 34 min

Our PSAC-CIU Bargaining Team for the FB group met with Treasury Board/CBSA the week of February 24 to continue negotiations for a new collective agreement. 

Despite comments recently made by CBSA’s National President about the need for ‘culture change’ and ‘less jargon’, our Bargaining Team saw no evidence of this at the bargaining table.

According to the report recently issued by the Office of the Auditor General, harassment is a problem at CBSA. The Agency has publicly acknowledged this to be true. While the union has made proposals to enhance the collective agreement and has suggested changes that would protect members against abuse of authority and harassment, management has to date opposed the union’s proposed changes. This is unacceptable.

The language used in the proposals that aim to protect CIU members against CBSA management in the context of discipline reflects what has been agreed to by other employers. 

Our fight regarding the wearing of name tags continues. We questioned the CBSA requirement that names must appear on the tags as opposed to a number. The PSAC also brought this issue before the Occupational Health and Safety Tribunal last week.   

It’s time CBSA put its money where its mouth is on these issues and treated our members with respect.

CIU National President Jean-Pierre Fortin met with Minister Bill Blair this week and raised (among other things) the need for 25-and-out pension reform for FBs and the timely resolution of outstanding grievances.  At the bargaining table, the FB Team also spoke to the union’s proposals on these matters and to other issues such as medical certificate reimbursement, leave with income averaging and contracting out protections.  On the latter issue, the PSAC has filed a bad faith bargaining charge with the Federal Public Service Labour Relations Board over the contracting out of certain BSO escort duties at Pearson Airport in Toronto. We will uphold our rights.

We return to the table the week of March 9. We’ll be sure to provide updates as things progress. To review the package of proposals that we tabled and those of the employer, go to: psacunion.ca/fb

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Strike votes for Treasury Board bargaining units begin March 16

Nouvelles de l'AFPC - il y a 8 heures 56 min

National President Chris Aylward has authorized strike votes for members of the PA, SV, TC and EB bargaining units following the release of the Public Interest Commission (PIC) report last week.  

More than 90,000 members of the four bargaining units will have an opportunity to vote at strike meetings to be held from March 16 to May 7, 2020. Strike votes for the 27,000 members of the Canada Revenue Agency bargaining unit are already underway.  

“PSAC bargaining teams need a strong strike mandate from members to force Treasury Board to come back to the bargaining table with a new mandate so that we can get a fair settlement quickly,” said Aylward.   

Aylward noted that the Public Interest Commission (PIC) report on common issues made it clear that to reach a deal the government will need to offer PSAC members more Phoenix compensation and a wage increase in line with the cost of living. The report also highlighted the need to address compensation gaps and recruitment/retention challenges for those groups that are underpaid relative to comparable groups inside or outside the federal public sector.  

The government’s current offer falls short on all fronts. They have yet to table wage increases that would ensure rises in the cost of living are met, and their Phoenix compensation proposal remains meagre and unequal across the public service.  

“The threat of a strike will give the employer the nudge it needs to avoid more disruption during their minority government,” said Aylward.   

“That’s why we urge all PSAC members to vote yes.”  

In the coming weeks members will receive notices of strike vote meetings via email and through your locals and regional offices. The information will also be posted on the front page of the national website, as well on PSAC regional websites.  

Please check out the following link if you would like more information on strike votes and strike action. We’ll be adding more information in the days ahead to answer a wide range of questions so make sure to check back.  

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Strike votes for Treasury Board bargaining units begin March 16

PSAC National News - il y a 8 heures 56 min

National President Chris Aylward has authorized strike votes for members of the PA, SV, TC and EB bargaining units following the release of the Public Interest Commission (PIC) report last week.  

More than 90,000 members of the four bargaining units will have an opportunity to vote at strike meetings to be held from March 16 to May 7, 2020. Strike votes for the 27,000 members of the Canada Revenue Agency bargaining unit are already underway.  

“PSAC bargaining teams need a strong strike mandate from members to force Treasury Board to come back to the bargaining table with a new mandate so that we can get a fair settlement quickly,” said Aylward.   

Aylward noted that the Public Interest Commission (PIC) report on common issues made it clear that to reach a deal the government will need to offer PSAC members more Phoenix compensation and a wage increase in line with the cost of living. The report also highlighted the need to address compensation gaps and recruitment/retention challenges for those groups that are underpaid relative to comparable groups inside or outside the federal public sector.  

The government’s current offer falls short on all fronts. They have yet to table wage increases that would ensure rises in the cost of living are met, and their Phoenix compensation proposal remains meagre and unequal across the public service.  

“The threat of a strike will give the employer the nudge it needs to avoid more disruption during their minority government,” said Aylward.   

“That’s why we urge all PSAC members to vote yes.”  

In the coming weeks members will receive notices of strike vote meetings via email and through your locals and regional offices. The information will also be posted on the front page of the national website, as well on PSAC regional websites.  

Please check out the following link if you would like more information on strike votes and strike action. We’ll be adding more information in the days ahead to answer a wide range of questions so make sure to check back.  

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Postes Canada : Conférence sur la négociation reportée alors que les pourparlers continuent

Nouvelles de l'AFPC - mer, 02/26/2020 - 13:05

Il y a quelques semaines, l’AFPC-SEPC ont annoncé qu’ils amorçaient des négociations anticipées avec Postes Canada en vue de renouveler la convention collective actuelle, qui expire en août. Les pourparlers ont commencé le 27 janvier dernier. 

Les parties ont abordé les enjeux prioritaires énoncés dans la lettre d’entente qu’elles avaient ratifiée le 12 décembre 2019. L’échéancier prévu dans cette lettre a été revu de façon à donner assez de temps aux parties d’étudier leurs propositions respectives, de consulter leurs dirigeants, de s’entendre sur des modifications au libellé et de finaliser une entente de principe.

Comme les négociations se poursuivront, l’AFPC et Postes Canada ont maintenant jusqu’au 1er mai pour conclure une entente de principe. Pour donner aux parties le temps de discuter à fond des enjeux, l’AFPC-SEPC ont convenu de reporter la conférence sur la négociation au début de juin. Si les négociations échouent et que la convention collective n’est pas renouvelée, la conférence aura lieu à Ottawa du 8 au 10 juin 2020. Mais si les parties s’entendent dans les délais impartis, l’entente de principe sera soumise au vote des membres pour ratification.

Votre équipe de négociation de l’AFPC-SEPC vous tiendra au courant des faits nouveaux.

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Postes Canada : Conférence sur la négociation reportée alors que les pourparlers continuent

PSAC National News - mer, 02/26/2020 - 13:05

Il y a quelques semaines, l’AFPC-SEPC ont annoncé qu’ils amorçaient des négociations anticipées avec Postes Canada en vue de renouveler la convention collective actuelle, qui expire en août. Les pourparlers ont commencé le 27 janvier dernier. 

Les parties ont abordé les enjeux prioritaires énoncés dans la lettre d’entente qu’elles avaient ratifiée le 12 décembre 2019. L’échéancier prévu dans cette lettre a été revu de façon à donner assez de temps aux parties d’étudier leurs propositions respectives, de consulter leurs dirigeants, de s’entendre sur des modifications au libellé et de finaliser une entente de principe.

Comme les négociations se poursuivront, l’AFPC et Postes Canada ont maintenant jusqu’au 1er mai pour conclure une entente de principe. Pour donner aux parties le temps de discuter à fond des enjeux, l’AFPC-SEPC ont convenu de reporter la conférence sur la négociation au début de juin. Si les négociations échouent et que la convention collective n’est pas renouvelée, la conférence aura lieu à Ottawa du 8 au 10 juin 2020. Mais si les parties s’entendent dans les délais impartis, l’entente de principe sera soumise au vote des membres pour ratification.

Votre équipe de négociation de l’AFPC-SEPC vous tiendra au courant des faits nouveaux.

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Negotiations with Canada Post: Bargaining conference postponed while negotiations continue

Nouvelles de l'AFPC - mer, 02/26/2020 - 13:04

Earlier this year, PSAC-UPCE announced that we would head into early negotiations with Canada Post Corporation to reach a new collective agreement before the current one expires in August 2020.   In this context, we commenced bargaining on January 27th, 2020. 

The parties have discussed a number of priority issues that were brought to the table as part of Letter of Understanding signed between the parties on December 12, 2019. The timelines contained in the Letter of Understanding have been revised to give the parties enough time to consider their respective proposals, consult their principals, develop and agree to contractual language changes and finalize a tentative agreement.

As negotiations between CPC and PSAC continue, the parties will now have until May 1st, 2020 to reach a tentative agreement. In order to allow the parties to have full discussion on the issues at the table, PSAC-UPCE have decided to postpone the bargaining conference to the beginning of June. Should the parties not reach an early renewal of the Collective Agreement through a tentative agreement, the PSAC/UPCE bargaining conference will now be held in Ottawa on June 8, 9 and 10, 2020. However, if a tentative agreement is reached within this timeframe, the deal will be put to the membership for a democratic ratification vote.

Your PSAC-UPCE bargaining team will provide further updates as they become available.

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Negotiations with Canada Post: Bargaining conference postponed while negotiations continue

PSAC National News - mer, 02/26/2020 - 13:04

Earlier this year, PSAC-UPCE announced that we would head into early negotiations with Canada Post Corporation to reach a new collective agreement before the current one expires in August 2020.   In this context, we commenced bargaining on January 27th, 2020. 

The parties have discussed a number of priority issues that were brought to the table as part of Letter of Understanding signed between the parties on December 12, 2019. The timelines contained in the Letter of Understanding have been revised to give the parties enough time to consider their respective proposals, consult their principals, develop and agree to contractual language changes and finalize a tentative agreement.

As negotiations between CPC and PSAC continue, the parties will now have until May 1st, 2020 to reach a tentative agreement. In order to allow the parties to have full discussion on the issues at the table, PSAC-UPCE have decided to postpone the bargaining conference to the beginning of June. Should the parties not reach an early renewal of the Collective Agreement through a tentative agreement, the PSAC/UPCE bargaining conference will now be held in Ottawa on June 8, 9 and 10, 2020. However, if a tentative agreement is reached within this timeframe, the deal will be put to the membership for a democratic ratification vote.

Your PSAC-UPCE bargaining team will provide further updates as they become available.

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Phénix et dédommagement : ce qu’il faut savoir

Nouvelles de l'AFPC - mar, 02/25/2020 - 13:56

Presque tout ce que les membres de l’AFPC ont entendu dire à ce jour au sujet du dédommagement Phénix tourne autour de l’offre de dédommagement général de cinq jours de congé pour quatre ans de cauchemar. Nous avons expliqué en détail pourquoi nous devions rejeter ces jours de congé, mais cela ne représente qu’une partie d’une offre qui porte sur d’autres types de dédommagement pour nos membres. En voici les détails.

Une entente en trois volets

Les négociations pour le dédommagement comprennent trois grands volets : 

  1. Dédommagement général pour tous les fonctionnaires : Comme le titre l’indique, ce dédommagement s’applique à tout le monde, peu importe la situation de chacun. Contrairement aux dépenses personnelles ou à des pertes financières directes, ce dédommagement vise toutes les difficultés vécues par tous les fonctionnaires fédéraux, notamment : le temps personnel passé à tenter de résoudre des problèmes de paye; le retard dans l’avancement professionnel à cause des problèmes pouvant découler d’un changement (p. ex., affectations intérimaires, mutations, etc.); un degré élevé de stress et d’anxiété; l’annulation d’un congé parental ou autre de peur d’être victime de Phénix; une réduction du soutien à la famille; la remise de la retraite à plus tard.
  1. Renforcement du processus actuel de remboursement des dépenses : Il s’agit essentiellement des dépenses engagées à cause des problèmes de paye Phénix, notamment les intérêts sur les marges de crédit et les frais bancaires. Nous avons négocié la mise en place de ce processus pour nos membres il y a des années, mais nous voulons qu’il soit formel et que le libellé soit tel que nos membres puissent continuer à recevoir les remboursements qui leur sont dus.
  1. Élargissement du processus de remboursement des dépenses pour inclure les pertes financières graves : Plusieurs milliers de membres de l’AFPC ont subi des pertes beaucoup plus importantes que des problèmes généraux ou des dépenses personnelles. L’élargissement du processus leur permettrait d’être remboursés pour des pertes graves comme celle d’une maison, d’une automobile ou de placements, et pour des dommages à plus long terme (p. ex., cote de crédit compromise).
Pourquoi l’AFPC n'a toujours pas conclu l’entente?

Dans l’ensemble, nous sommes satisfaits de l’état des négociations sur le renforcement et l’élargissement du processus de remboursement des dépenses. Le principal obstacle réside dans l’offre du gouvernement pour le dédommagement général.

Voici ce qui motive le rejet du premier volet de l’entente.

Le gouvernement libéral a offert l’équivalent de 1,25 jour de congé par année à chaque membre en poste depuis 2016, comme suit :

2016/2017 

2 jours 

2017/2018 

1 jour 

2018/2019 

1 jour 

2019/2020 

1 jour 

L’offre s’applique dans son entièreté à tous les employés à temps plein et à temps partiel, pourvu qu’ils aient travaillé au moins une partie de chacune des années pertinentes.

Les anciens employés et les retraités seraient obligés de présenter une demande au gouvernement pour obtenir l’indemnité, qui leur serait versée en espèces en fonction de la valeur des journées de congé auxquelles ils ont droit.

Cette offre est inacceptable pour deux grandes raisons

  1. Cinq jours de congé, ça ne ressemble en rien à un dédommagement pour quatre ans de dégâts à l’échelle de la fonction publique.
  1. Plus important encore, ce n’est pas une solution équitable. L’entente récompense les fonctionnaires les mieux rémunérés, parce que leurs jours de congé valent plus, et punit ceux qui gagnent moins et qui sont parmi les plus durement touchés.

Pourquoi le dédommagement d’une gestionnaire de projet serait-il deux fois supérieur à celui d’un adjoint administratif? Ou le dédommagement d’une adjointe administrative, trois fois moins important que celui d’un diplomate?

C’est complètement injuste et sans raison d’être. 

Le volet de dédommagement général de l’entente est notre seule occasion de faire compter tous les impacts des quatre dernières années qui ne sont pas facilement quantifiables à l’aide de reçus, de factures et de relevés bancaires. Le montant du dédommagement doit être supérieur à celui proposé par l’employeur et il doit être le même pour tout le monde.

Utiliser notre pouvoir à la table de négociation

Au début, l'AFPC et d'autres syndicats de la fonction publique fédérale se sont réunis avec le gouvernement pour discuter de l'indemnisation des dommages causés par Phoenix. Cependant, ces discussions se sont déroulées en dehors du processus de négociation collective, ce qui a donné aux syndicats peu de moyens pour obtenir un accord équitable. Lorsque les autres syndicats ont accepté la compensation offerte par le gouvernement, l'AFPC a clairement indiqué qu'un accord sur les dommages causés par Phoenix serait l'une de nos revendications prioritaires dans le cadre des négociations collectives. 

Le syndicat agit ainsi pour deux raisons clés :

  1. La négociation parallèle multiplie nos chances d’obtenir un meilleur dédommagement pour le fiasco Phénix. C’est durant la négociation des conventions collectives que nous avons le plus de pouvoir et d’influence. Une fois les conventions négociées, nous perdrons presque complètement l’effet de levier qu’il nous faut pour obtenir un dédommagement juste et équitable.
  1. Nous avons essayé de négocier le dédommagement indépendamment des conventions collectives, mais ça n’a pas fonctionné. À l’origine, l’AFPC faisait partie du groupe de 15 syndicats de la fonction publique fédérale qui ont négocié pendant des années pour en arriver aux cinq jours de congé qui sont sur la table. Mais vu que cette négociation n’était pas liée à un processus donnant un certain poids aux syndicats, le gouvernement a refusé de bonifier son offre dérisoire.
Pourquoi ne pas intenter de recours collectif?

Contrairement aux travailleurs non syndiqués qui n’ont souvent pas d’autre choix que d’intenter ce type de poursuite interminable et coûteuse, les membres de l’AFPC font déjà partie d’un groupe certifié – leur syndicat –, et peuvent demander réparation directement au gouvernement. Au lieu d’intenter une poursuite qui s’éterniserait pendant de nombreuses années dans le système judiciaire et aboutirait à un résultat incertain, nous pouvons négocier plus rapidement avec le gouvernement tout en veillant à conclure la meilleure entente qui soit. De plus, les membres de l’AFPC n’auront pas à remettre une part importante de leur indemnité aux avocats, comme ce serait le cas s’ils devaient se rabattre sur un recours collectif.

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Phénix et dédommagement : ce qu’il faut savoir

PSAC National News - mar, 02/25/2020 - 13:56

Presque tout ce que les membres de l’AFPC ont entendu dire à ce jour au sujet du dédommagement Phénix tourne autour de l’offre de dédommagement général de cinq jours de congé pour quatre ans de cauchemar. Nous avons expliqué en détail pourquoi nous devions rejeter ces jours de congé, mais cela ne représente qu’une partie d’une offre qui porte sur d’autres types de dédommagement pour nos membres. En voici les détails.

Une entente en trois volets

Les négociations pour le dédommagement comprennent trois grands volets : 

  1. Dédommagement général pour tous les fonctionnaires : Comme le titre l’indique, ce dédommagement s’applique à tout le monde, peu importe la situation de chacun. Contrairement aux dépenses personnelles ou à des pertes financières directes, ce dédommagement vise toutes les difficultés vécues par tous les fonctionnaires fédéraux, notamment : le temps personnel passé à tenter de résoudre des problèmes de paye; le retard dans l’avancement professionnel à cause des problèmes pouvant découler d’un changement (p. ex., affectations intérimaires, mutations, etc.); un degré élevé de stress et d’anxiété; l’annulation d’un congé parental ou autre de peur d’être victime de Phénix; une réduction du soutien à la famille; la remise de la retraite à plus tard.
  1. Renforcement du processus actuel de remboursement des dépenses : Il s’agit essentiellement des dépenses engagées à cause des problèmes de paye Phénix, notamment les intérêts sur les marges de crédit et les frais bancaires. Nous avons négocié la mise en place de ce processus pour nos membres il y a des années, mais nous voulons qu’il soit formel et que le libellé soit tel que nos membres puissent continuer à recevoir les remboursements qui leur sont dus.
  1. Élargissement du processus de remboursement des dépenses pour inclure les pertes financières graves : Plusieurs milliers de membres de l’AFPC ont subi des pertes beaucoup plus importantes que des problèmes généraux ou des dépenses personnelles. L’élargissement du processus leur permettrait d’être remboursés pour des pertes graves comme celle d’une maison, d’une automobile ou de placements, et pour des dommages à plus long terme (p. ex., cote de crédit compromise).
Pourquoi l’AFPC n'a toujours pas conclu l’entente?

Dans l’ensemble, nous sommes satisfaits de l’état des négociations sur le renforcement et l’élargissement du processus de remboursement des dépenses. Le principal obstacle réside dans l’offre du gouvernement pour le dédommagement général.

Voici ce qui motive le rejet du premier volet de l’entente.

Le gouvernement libéral a offert l’équivalent de 1,25 jour de congé par année à chaque membre en poste depuis 2016, comme suit :

2016/2017 

2 jours 

2017/2018 

1 jour 

2018/2019 

1 jour 

2019/2020 

1 jour 

L’offre s’applique dans son entièreté à tous les employés à temps plein et à temps partiel, pourvu qu’ils aient travaillé au moins une partie de chacune des années pertinentes.

Les anciens employés et les retraités seraient obligés de présenter une demande au gouvernement pour obtenir l’indemnité, qui leur serait versée en espèces en fonction de la valeur des journées de congé auxquelles ils ont droit.

Cette offre est inacceptable pour deux grandes raisons

  1. Cinq jours de congé, ça ne ressemble en rien à un dédommagement pour quatre ans de dégâts à l’échelle de la fonction publique.
  1. Plus important encore, ce n’est pas une solution équitable. L’entente récompense les fonctionnaires les mieux rémunérés, parce que leurs jours de congé valent plus, et punit ceux qui gagnent moins et qui sont parmi les plus durement touchés.

Pourquoi le dédommagement d’une gestionnaire de projet serait-il deux fois supérieur à celui d’un adjoint administratif? Ou le dédommagement d’une adjointe administrative, trois fois moins important que celui d’un diplomate?

C’est complètement injuste et sans raison d’être. 

Le volet de dédommagement général de l’entente est notre seule occasion de faire compter tous les impacts des quatre dernières années qui ne sont pas facilement quantifiables à l’aide de reçus, de factures et de relevés bancaires. Le montant du dédommagement doit être supérieur à celui proposé par l’employeur et il doit être le même pour tout le monde.

Utiliser notre pouvoir à la table de négociation

Au début, l'AFPC et d'autres syndicats de la fonction publique fédérale se sont réunis avec le gouvernement pour discuter de l'indemnisation des dommages causés par Phoenix. Cependant, ces discussions se sont déroulées en dehors du processus de négociation collective, ce qui a donné aux syndicats peu de moyens pour obtenir un accord équitable. Lorsque les autres syndicats ont accepté la compensation offerte par le gouvernement, l'AFPC a clairement indiqué qu'un accord sur les dommages causés par Phoenix serait l'une de nos revendications prioritaires dans le cadre des négociations collectives. 

Le syndicat agit ainsi pour deux raisons clés :

  1. La négociation parallèle multiplie nos chances d’obtenir un meilleur dédommagement pour le fiasco Phénix. C’est durant la négociation des conventions collectives que nous avons le plus de pouvoir et d’influence. Une fois les conventions négociées, nous perdrons presque complètement l’effet de levier qu’il nous faut pour obtenir un dédommagement juste et équitable.
  1. Nous avons essayé de négocier le dédommagement indépendamment des conventions collectives, mais ça n’a pas fonctionné. À l’origine, l’AFPC faisait partie du groupe de 15 syndicats de la fonction publique fédérale qui ont négocié pendant des années pour en arriver aux cinq jours de congé qui sont sur la table. Mais vu que cette négociation n’était pas liée à un processus donnant un certain poids aux syndicats, le gouvernement a refusé de bonifier son offre dérisoire.
Pourquoi ne pas intenter de recours collectif?

Contrairement aux travailleurs non syndiqués qui n’ont souvent pas d’autre choix que d’intenter ce type de poursuite interminable et coûteuse, les membres de l’AFPC font déjà partie d’un groupe certifié – leur syndicat –, et peuvent demander réparation directement au gouvernement. Au lieu d’intenter une poursuite qui s’éterniserait pendant de nombreuses années dans le système judiciaire et aboutirait à un résultat incertain, nous pouvons négocier plus rapidement avec le gouvernement tout en veillant à conclure la meilleure entente qui soit. De plus, les membres de l’AFPC n’auront pas à remettre une part importante de leur indemnité aux avocats, comme ce serait le cas s’ils devaient se rabattre sur un recours collectif.

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Phoenix damages : everything you need to know about what we are negotiating

Nouvelles de l'AFPC - mar, 02/25/2020 - 13:18

Much of what PSAC members have heard about Phoenix damages focuses on the government’s general damages offer of five days of leave for the last four years of hardships. You may not know that we're negotiating more than just compensation for general damages. Here’s the breakdown: 

A three-part settlement 

The Phoenix compensation agreement we are seeking has three main elements:   

  1. General damages compensation for all: This is universal compensation for everyone, regardless of their circumstances. Unlike an out-of-pocket expense, or a direct financial impact, this will cover all the general hardships suffered throughout the public service such as: personal time lost trying to resolve pay issues, delays in career advancement (forced to avoid acting assignments, transfers, etc.), high levels of anxiety and stress, cancelling of parental and other personal leave to avoid being Phoenixed, reduction in support of family members, delayed retirement – to name a few. 

  2. Strengthening the current expense claims process: This is largely for out-of-pocket expenses caused by Phoenix pay problems, such as interest on lines of credit, bank charges, etc. We successfully negotiated this claims process years ago for our members but we intend to legally enshrine this claims process moving forward and strengthen key language in order to ensure our members can continue to get the reimbursements they are owed. 

  3. Expanding the expense claims process to include greater financial hardships: Many thousands of PSAC members experienced far more than general damages, or out-of-pocket expenses – this would allow them to claim those specific damages. This includes things like major financial losses (cars, homes, investments etc.), and longer-term impacts like ruined credit ratings. 

Why PSAC still doesn’t have a settlement 

We are largely satisfied with our negotiations surrounding the strengthening of the current expense claims process and expanding it to include more significant financial hardships. Therefore, two of the three parts of the proposed settlement are not a problem. The major stumbling block is the government’s offer on compensation for general damages. 

Let’s look at why we rejected this part of settlement: 

The Liberal government has offered what amounts to 1.25 days of leave per year for each member who has worked for the federal government since 2016. Entitlement to that leave would be the following: 

2016/2017 

2 days leave 

2017/2018 

1 day leave 

2018/2019 

1 day leave 

2019/2020 

1 day leave 

All members would be entitled to the above leave if they worked for any part of the relevant year. Both full time and part time employees would qualify for the full amount.  

Former employees and retirees would need to apply for this compensation directly and would receive it as a cash payment according to the value of the days of leave they would have been entitled to. 

This offer is unacceptable for two key reasons:   

  1. Five days of leave is far too little to compensate for over four years of general damages across the entire public service. 

  2. Most importantly, it’s not an equitable solution. It rewards the highest earners because their days of leave are worth more when cashed-in, punishing lower paid employees, many of whom have suffered the most. 

Why should a Program Manager receive double the compensation compared to an Administrative Assistant? And why should that same Administrative Assistant get a third of what a diplomat in the public service would receive? 

It’s completely unjust and there’s no reason for it. 

The general damages portion of this agreement is going to be our one chance to account for all the impacts of the last four years that can’t easily be demonstrated through receipts, invoices, bank statements, etc. The final amount has to be better than what the government put on the table, and it must be equal for everyone. 

We are using our bargaining strength to win Phoenix damages 

At the start, PSAC and other federal public service unions sat down together with the federal government to discuss compensation for the harm done by Phoenix. However, these discussions took place outside of the collective bargaining process giving the unions little leverage to get a fair deal. When the other unions accepted the Phoenix compensation offered by the federal government, PSAC made it clear that agreement on Phoenix damages is one of our priority demands in collective bargaining.  

The union did this for two main reasons: 
  1. It would strengthen our ability to get a better Phoenix damages deal. While we’re bargaining for new collective agreements the union has the most leverage and power. If we were to settle our collective bargaining first, we would have few mechanisms left to get a fair Phoenix damages settlement. 

  1. Trying to negotiate Phoenix damages separate from bargaining has already been proven unsuccessful. PSAC was originally part of the group of 15 federal public service unions that negotiated for years to get to the current offer of five days of leave. Without being tied to a formal process where unions have some leverage, the government refused to improve their meagre offer. 

Why hasn’t PSAC filed a class action lawsuit? 

Unlike non-unionized workers who might have to rely on a lengthy and expensive class action lawsuit, PSAC members are already part of a certified class – their union – and can seek a resolution directly with the government. Unlike a lawsuit that would wind its way through many years of the legal system with an uncertain outcome, we can negotiate more quickly with the government and ensure we only settle for the best deal.  In addition, PSAC members will not have to pay a significant percentage of their settlement to a law firm as they would if they were forced into a class action lawsuit.

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Phoenix damages : everything you need to know about what we are negotiating

PSAC National News - mar, 02/25/2020 - 13:18

Much of what PSAC members have heard about Phoenix damages focuses on the government’s general damages offer of five days of leave for the last four years of hardships. You may not know that we're negotiating more than just compensation for general damages. Here’s the breakdown: 

A three-part settlement 

The Phoenix compensation agreement we are seeking has three main elements:   

  1. General damages compensation for all: This is universal compensation for everyone, regardless of their circumstances. Unlike an out-of-pocket expense, or a direct financial impact, this will cover all the general hardships suffered throughout the public service such as: personal time lost trying to resolve pay issues, delays in career advancement (forced to avoid acting assignments, transfers, etc.), high levels of anxiety and stress, cancelling of parental and other personal leave to avoid being Phoenixed, reduction in support of family members, delayed retirement – to name a few. 

  2. Strengthening the current expense claims process: This is largely for out-of-pocket expenses caused by Phoenix pay problems, such as interest on lines of credit, bank charges, etc. We successfully negotiated this claims process years ago for our members but we intend to legally enshrine this claims process moving forward and strengthen key language in order to ensure our members can continue to get the reimbursements they are owed. 

  3. Expanding the expense claims process to include greater financial hardships: Many thousands of PSAC members experienced far more than general damages, or out-of-pocket expenses – this would allow them to claim those specific damages. This includes things like major financial losses (cars, homes, investments etc.), and longer-term impacts like ruined credit ratings. 

Why PSAC still doesn’t have a settlement 

We are largely satisfied with our negotiations surrounding the strengthening of the current expense claims process and expanding it to include more significant financial hardships. Therefore, two of the three parts of the proposed settlement are not a problem. The major stumbling block is the government’s offer on compensation for general damages. 

Let’s look at why we rejected this part of settlement: 

The Liberal government has offered what amounts to 1.25 days of leave per year for each member who has worked for the federal government since 2016. Entitlement to that leave would be the following: 

2016/2017 

2 days leave 

2017/2018 

1 day leave 

2018/2019 

1 day leave 

2019/2020 

1 day leave 

All members would be entitled to the above leave if they worked for any part of the relevant year. Both full time and part time employees would qualify for the full amount.  

Former employees and retirees would need to apply for this compensation directly and would receive it as a cash payment according to the value of the days of leave they would have been entitled to. 

This offer is unacceptable for two key reasons:   

  1. Five days of leave is far too little to compensate for over four years of general damages across the entire public service. 

  2. Most importantly, it’s not an equitable solution. It rewards the highest earners because their days of leave are worth more when cashed-in, punishing lower paid employees, many of whom have suffered the most. 

Why should a Program Manager receive double the compensation compared to an Administrative Assistant? And why should that same Administrative Assistant get a third of what a diplomat in the public service would receive? 

It’s completely unjust and there’s no reason for it. 

The general damages portion of this agreement is going to be our one chance to account for all the impacts of the last four years that can’t easily be demonstrated through receipts, invoices, bank statements, etc. The final amount has to be better than what the government put on the table, and it must be equal for everyone. 

We are using our bargaining strength to win Phoenix damages 

At the start, PSAC and other federal public service unions sat down together with the federal government to discuss compensation for the harm done by Phoenix. However, these discussions took place outside of the collective bargaining process giving the unions little leverage to get a fair deal. When the other unions accepted the Phoenix compensation offered by the federal government, PSAC made it clear that agreement on Phoenix damages is one of our priority demands in collective bargaining.  

The union did this for two main reasons: 
  1. It would strengthen our ability to get a better Phoenix damages deal. While we’re bargaining for new collective agreements the union has the most leverage and power. If we were to settle our collective bargaining first, we would have few mechanisms left to get a fair Phoenix damages settlement. 

  1. Trying to negotiate Phoenix damages separate from bargaining has already been proven unsuccessful. PSAC was originally part of the group of 15 federal public service unions that negotiated for years to get to the current offer of five days of leave. Without being tied to a formal process where unions have some leverage, the government refused to improve their meagre offer. 

Why hasn’t PSAC filed a class action lawsuit? 

Unlike non-unionized workers who might have to rely on a lengthy and expensive class action lawsuit, PSAC members are already part of a certified class – their union – and can seek a resolution directly with the government. Unlike a lawsuit that would wind its way through many years of the legal system with an uncertain outcome, we can negotiate more quickly with the government and ensure we only settle for the best deal.  In addition, PSAC members will not have to pay a significant percentage of their settlement to a law firm as they would if they were forced into a class action lawsuit.

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Phénix a quatre ans : les fonctionnaires s’unissent pour un dédommagement et l’accélération du processus

Nouvelles de l'AFPC - lun, 02/24/2020 - 16:53

Le quatrième anniversaire du cauchemar Phénix approche et les membres de l’AFPC manifestent partout au pays pour presser le gouvernement d’agir. Ce qu’ils revendiquent est simple :

  • un dédommagement juste pour tout ce qu’ils ont enduré;
  • l’affectation de ressources et de personnel additionnels pour résoudre plus rapidement les problèmes de paye, éviter d’en créer d’autres et stabiliser le système dans les plus brefs délais. 

Le mois dernier, le Sondage auprès des fonctionnaires fédéraux a confirmé l’ampleur des ravages faits par Phénix et des problèmes qu’il laisse dans son sillage :

  • 72 % des répondants ont été touchés par Phénix
  • 59 % ont connu de nouveaux problèmes de paye ou d’autres problèmes de rémunération au cours des 12 mois précédents
  • 51 % ont décidé de ne pas chercher ni accepter un autre poste dans la fonction publique fédérale (p. ex., mutation, promotion, détachement, affectation permanente ou intérimaire)
  • 74 % ont subi du stress en raison de problèmes liés à la paye ou à d’autres aspects de la rémunération.

D’autre part, l’arriéré actuel de quelque 200 000 mouvements de paye prendra des années à éliminer si le gouvernement n’accélère pas le rythme, et seulement si la situation se stabilise pour de bon. 

« Après quatre ans, les statistiques sont toujours aussi catastrophiques, affirme Chris Aylward, président national de l’AFPC. Le gouvernement Trudeau doit aussi oublier les risibles journées de congé qu’il a offertes et verser la même indemnité en argent à tous les fonctionnaires pour tout ce qu’ils ont enduré.

 « Le gouvernement doit affecter plus de personnel afin de réduire les nouveaux cas et d’éliminer l’énorme arriéré. »

« Nos membres inspectent nos aliments, protègent nos frontières et fournissent des services essentiels aux Canadiennes et aux Canadiens. Ils méritent à tout le moins d’être payés pour leur travail, sinon de recevoir un dédommagement. »

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Phénix a quatre ans : les fonctionnaires s’unissent pour un dédommagement et l’accélération du processus

PSAC National News - lun, 02/24/2020 - 16:53

Le quatrième anniversaire du cauchemar Phénix approche et les membres de l’AFPC manifestent partout au pays pour presser le gouvernement d’agir. Ce qu’ils revendiquent est simple :

  • un dédommagement juste pour tout ce qu’ils ont enduré;
  • l’affectation de ressources et de personnel additionnels pour résoudre plus rapidement les problèmes de paye, éviter d’en créer d’autres et stabiliser le système dans les plus brefs délais. 

Le mois dernier, le Sondage auprès des fonctionnaires fédéraux a confirmé l’ampleur des ravages faits par Phénix et des problèmes qu’il laisse dans son sillage :

  • 72 % des répondants ont été touchés par Phénix
  • 59 % ont connu de nouveaux problèmes de paye ou d’autres problèmes de rémunération au cours des 12 mois précédents
  • 51 % ont décidé de ne pas chercher ni accepter un autre poste dans la fonction publique fédérale (p. ex., mutation, promotion, détachement, affectation permanente ou intérimaire)
  • 74 % ont subi du stress en raison de problèmes liés à la paye ou à d’autres aspects de la rémunération.

D’autre part, l’arriéré actuel de quelque 200 000 mouvements de paye prendra des années à éliminer si le gouvernement n’accélère pas le rythme, et seulement si la situation se stabilise pour de bon. 

« Après quatre ans, les statistiques sont toujours aussi catastrophiques, affirme Chris Aylward, président national de l’AFPC. Le gouvernement Trudeau doit aussi oublier les risibles journées de congé qu’il a offertes et verser la même indemnité en argent à tous les fonctionnaires pour tout ce qu’ils ont enduré.

 « Le gouvernement doit affecter plus de personnel afin de réduire les nouveaux cas et d’éliminer l’énorme arriéré. »

« Nos membres inspectent nos aliments, protègent nos frontières et fournissent des services essentiels aux Canadiennes et aux Canadiens. Ils méritent à tout le moins d’être payés pour leur travail, sinon de recevoir un dédommagement. »

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Four years of Phoenix: workers rally for compensation and faster progress

Nouvelles de l'AFPC - lun, 02/24/2020 - 16:52

As the Phoenix pay disaster hits the four year mark, PSAC members across Canada are holding public protests to increase pressure for government action. Their demands are simple:

  • fair compensation for the hardships PSAC members have endured;
  • more staff and resources to prevent new issues, resolve pay problems faster, and to stabilize the system as soon as possible.

Just this past month the Public Service Employees Survey confirmed the massive impact Phoenix has had, and the large scale of problems that remain:

  • 72% said that their pay has been affected by Phoenix
  • 59% experienced new pay or other compensation issues over the last year
  • 51% of respondents said that Phoenix had affected their decision to seek or accept another position (e.g., deployment, promotion, secondment, assignment, acting assignment) within the federal public service
  • 74% experienced stress because of pay or other compensation-related issues

Also the current backlog of almost 200,000 pay issues will take years to resolve if the government’s current pace continues, and only if there's no spike in problems.

“The numbers are staggering year after year,” said PSAC National President Chris Aylward. “The Trudeau government has to improve their meagre damages offer and agree to pay an equal cash settlement to each worker for everything they have suffered.”

“The government must invest in more staffing to reduce the number of Phoenix cases created each day, as well as to eliminate the massive backlog of pay problems.”

“Our members keep our food safe, protect our borders, and provide the critical services that Canadians depend on. Getting the pay they’ve earned, and being compensated if it doesn’t come through, is the least they deserve.”

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Four years of Phoenix: workers rally for compensation and faster progress

PSAC National News - lun, 02/24/2020 - 16:52

As the Phoenix pay disaster hits the four year mark, PSAC members across Canada are holding public protests to increase pressure for government action. Their demands are simple:

  • fair compensation for the hardships PSAC members have endured;
  • more staff and resources to prevent new issues, resolve pay problems faster, and to stabilize the system as soon as possible.

Just this past month the Public Service Employees Survey confirmed the massive impact Phoenix has had, and the large scale of problems that remain:

  • 72% said that their pay has been affected by Phoenix
  • 59% experienced new pay or other compensation issues over the last year
  • 51% of respondents said that Phoenix had affected their decision to seek or accept another position (e.g., deployment, promotion, secondment, assignment, acting assignment) within the federal public service
  • 74% experienced stress because of pay or other compensation-related issues

Also the current backlog of almost 200,000 pay issues will take years to resolve if the government’s current pace continues, and only if there's no spike in problems.

“The numbers are staggering year after year,” said PSAC National President Chris Aylward. “The Trudeau government has to improve their meagre damages offer and agree to pay an equal cash settlement to each worker for everything they have suffered.”

“The government must invest in more staffing to reduce the number of Phoenix cases created each day, as well as to eliminate the massive backlog of pay problems.”

“Our members keep our food safe, protect our borders, and provide the critical services that Canadians depend on. Getting the pay they’ve earned, and being compensated if it doesn’t come through, is the least they deserve.”

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