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Les problèmes de santé mentale atteignent des proportions record dans la fonction publique fédérale

lun, 06/24/2019 - 15:15

Selon les données qui viennent d’être communiquées au Conseil de gestion du Régime d’assurance-invalidité du Conseil national mixte, les demandes concernant des troubles mentaux représentaient 52 % des demandes d’assurance-invalidité approuvées pour les fonctionnaires fédéraux en 2018. En d’autres termes, il y a maintenant plus de demandes de prestations d’invalidité approuvées pour des problèmes de santé mentale que pour tout autre problème de santé.

Un pourcentage historique

Bien que, dans le passé, les demandes de prestations de santé mentale aient constitué la plus grande partie des demandes approuvées, c’est la première fois, depuis la création du régime fédéral d’assurance-invalidité il y a 49 ans, que le pourcentage dépasse 50 %. Il est également important de noter que les demandes de prestations d’invalidité fédérales ne sont approuvées que lorsqu’un employé est médicalement incapable de travailler pendant au moins 13 semaines ou à l’expiration des crédits de congé de maladie, selon la dernière de ces éventualités.

Un phénomène qui touche particulièrement les femmes

Les données indiquent également qu’un nombre de plus en plus disproportionné de demandes de règlement d’assurance-invalidité fédérale approuvées ont été présentées par des femmes. Bien qu’elles ne représentent que 55 % des fonctionnaires fédéraux, les femmes ont soumis 69 % des demandes approuvées en 2018, ce qui signifie qu’elles étaient deux fois plus susceptibles de soumettre une demande approuvée que leurs collègues masculins. Il faudra examiner cette question de plus près pour déterminer s’il y a des problèmes systémiques.

« Plus d’une demande de prestations d’assurance-invalidité approuvée sur deux dans la fonction publique fédérale concerne une forme quelconque de maladie mentale, fait remarquer Chris Aylward, président national de l’AFPC. De toute évidence, il reste encore beaucoup de travail à faire pour régler les problèmes de santé mentale en milieu de travail. »

Facteur ayant contribué à l’impasse

« L’une des raisons pour lesquelles les négociations entre l’AFPC et le Conseil du Trésor ont achoppé, c’est parce que le Conseil du Trésor veut supprimer l’appendice M – le Protocole d’entente pour un groupe de travail mixte sur la santé mentale – de la convention collective actuelle », ajoute le président Aylward.

« L’AFPC s’engage à continuer de poursuivre l’établissement de programmes et de services visant à améliorer le bien-être mental de tout le personnel de la fonction publique fédérale. C’est pourquoi on tient tant à garder l’appendice M dans la convention collective », conclut-il.

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Federal Public Service mental health claims rise to 52% of all federal long-term disability insurance claims

lun, 06/24/2019 - 15:08

According to data just released to the National Joint Council’s Disability Insurance Plan Board of Management, claims involving mental health conditions represented 52 per cent of disability insurance claims approved for federal public service employees in 2018. In other words, there are now more federal disability claims approved for mental health conditions than non-mental health conditions.

Historically high percentage

Although in the past, mental health claims have comprised the highest portion of approved disability claims, this is the first instance where the percentage has exceeded 50 per cent in the 49-year history of the federal disability insurance plan. It is also significant to note that federal disability claims are only approved when an employee has been medically incapable of working for a minimum of 13 weeks or the expiry of accrued sick leave credits, whichever is later.

Approved claims twice as likely to come from women

The data also indicates that an increasingly disproportionate number of approved federal disability insurance claims have been filed by women. Although women only represent 55 per cent of employees in the federal public service, they account for 69 per cent of all federal disability insurance claims approved in 2018, which means that approved claims are almost twice as likely to come from women as opposed to men. The reason behind this needs to be further investigated to determine whether there are systemic issues.

“More than one out of every two approved disability insurance claims in the Federal Public Service involves some form of mental health condition,” observes PSAC National President Chris Aylward. “Obviously, there remains much work to do in terms of addressing mental health issues in the workplace,” Aylward adds.

Factor leading to impasse at the bargaining table “This is one of the contributing factors which has led to the current impasse in collective bargaining between the PSAC and Treasury Board, who was intent on deleting Appendix M (Memorandum of Agreement for a Joint Task Force on Mental Health) from the current collective agreement.”   “The PSAC is committed to continuing to promote and pursue the establishment of programs and services to improve the mental well-being of all federal public service employees. This is the objective behind the inclusion of Appendix M in the collective agreement,” says Aylward. Topics: Publisher: Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Mois de la Fierté : l'histoire de Nia

ven, 06/21/2019 - 15:49

Nia Gillies est une fière transgenre militante syndicale et coordonnatrice des membres LGBTQ2+ de l’AFPC-Colombie-Britannique. Elle est également présidente du Comité des droits de la personne (CDP) de l’île de Vancouver. Nia siège au Comité des droits de la personne de la Colombie-Britannique de l’Élément du Syndicat de l’emploi et de l’immigration du Canada (SEIC) à titre de représentante au premier siège de genre non conforme dans la fonction publique fédérale.

Bien que son engagement syndical ait commencé avant qu’elle ne fasse sa « sortie du placard », elle est devenue beaucoup plus militante par la suite. Avant de s’identifier ouvertement comme personne trans, elle était trésorière de sa section locale. De 2017 à 2019, elle est devenue la première présidente de section locale ouvertement transgenre de l’histoire du syndicat.

Nia milite pour le droit des personnes trans aux soins de santé, à un logement, à un emploi et pour mettre un terme à la violence et à la discrimination à l’égard de la communauté transgenre. Elle se décrit comme une femme transsexuelle ouverte d’esprit et de nature joyeuse qui aime le magasinage et la musique heavy métal!

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Pride month: Nia's story

ven, 06/21/2019 - 15:47

Nia Gillies is a proud labour and trans activist and is the current PSAC B.C. Pride Co-ordinator. She is also the PSAC Vancouver Island Human Rights President and sits on the Canada Employment and Immigration Union (CEIU) component’s B.C. Human Rights Committee as the representative in the first gender non-conforming seat in the Federal Public Service.

Her union involvement began before she came out, but she witnessed her own activism soar after coming out. Before coming out, she was her local’s treasurer. She later became the first openly trans local president in the history of the union from 2017 to 2019.

Her trans activism includes advocating for trans rights around health care, housing, employment and the end to violence and discrimination toward the trans community. She describes herself as a happy go-lucky open transgender woman whose hobbies include shopping and heavy metal music.

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Journée nationale des peuples autochtones : découvrez nos membres

ven, 06/21/2019 - 08:59
Plusieurs membres de l’AFPC contribuent chaque jour grandement au mouvement syndical et à leur communauté. À l’occasion de la Journée nationale des peuples autochtones, saluons quelques-uns de ces membres et le formidable boulot qu’ils accomplissent. Voici leur histoire :

Jill

Jill MacNeill travaille au bureau de Prince Rupert du ministère des Pêches et des Océans. Représentante féminine de la Colombie-Britannique au CNPA et présidente de son Conseil régional, elle siège également au Conseil de région de la Colombie-Britannique et coordonne l’essentiel du travail sur Phénix et les négociations avec le Conseil du Trésor. C’est à ce titre qu’elle a organisé plusieurs activités de mobilisation entourant ces enjeux dans son milieu de travail. Elle compte aussi mettre sur pied un projet de réconciliation sur un an, en collaboration avec son employeur.

Joey

Joey Dunphy est directeur pour les membres autochtones de l’AFPC-Atlantique, représentant masculin de l’Atlantique au Cercle national des peuples autochtones (CNPA) et membre du Groupe de travail des peuples autochtones du Comité national des droits de la personne. Bien qu’il soit encore un jeune travailleur, c’est un militant syndical chevronné qui a entamé sa carrière dans la fonction publique fédérale comme agent des services frontaliers en 2008. Il s’est alors investi dans le comité régional sur l’équité en emploi et la diversité de l’Agence, comité qu’il copréside maintenant. Après avoir été témoin d’injustices au travail, Joey a décidé de rallier le Syndicat des Douanes et de l’Immigration. D’abord délégué syndical de sa section locale, il est aujourd’hui le 3e vice-président national. Les questions autochtones lui tiennent particulièrement à cœur. Il a d’ailleurs joué un grand rôle dans la campagne de sensibilisation à la cause des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées et dans la campagne Soif de justice de l’AFPC. Natif de la Première Nation malécite du Madawaska, il y réside avec sa femme et leurs deux jeunes enfants.

Susie

Susie Blythe, de Service Canada, est présidente de sa section locale et de son Conseil régional, coordonnatrice à la mobilisation dans le cadre des négociations avec le Conseil du Trésor et directrice de district au SEIC. Elle organise également nos activités estivales d’engagement communautaire dans la région de Surrey, notamment notre participation aux célébrations de la Fierté et au festival Fusion, un grand rendez-vous multiculturel.

Sheila

Sheila Karasiewicz est une gardienne du savoir traditionnel du Thunderbird Nest d’Anemki Wajew (Première Nation de Fort William), une communauté ojibwée jouxtant Thunder Bay et délimitée par le traité Robinson-Supérieur de 1850. Son nom spirituel est Niibin Giimiwan (pluie d’été) et son totem (son clan), la Tortue. Elle a fait ses débuts dans la fonction publique fédérale en juillet 1982, travaillant comme peseuse de grains pour la Commission canadienne des grains. C’est en 2013 qu’elle est passée à son emploi actuel d’agente des services de financement à Services aux Autochtones Canada. Elle fait partie de la section locale 00296 du SEN. Sheila est la représentante autochtone au sein du Conseil de la région de l’Ontario et la représentante des femmes autochtones de l’Ontario au CNPA. Formatrice de l’Alliance et du Programme d’apprentissage mixte, elle anime aussi l’exercice des couvertures KAIROS, une activité interactive au cours de laquelle elle présente 500 ans d’histoire autochtone. Ses principaux objectifs : la sensibilisation, la communication, la représentation au sein du syndicat, la formation, le recrutement, la mobilisation et la défense des droits autochtones, principalement dans les dossiers des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées, de l’eau, du prix des aliments, du logement et de l’éducation.

 

Sandra

Sandra Ahenakew est la mentore de nombreuses personnes dans les Prairies et au Syndicat des employées et employés nationaux. Représentante des Autochtones au Conseil des Prairies, Sandra est fière de ses racines. Elle saisit toutes les occasions de sensibiliser les gens, de représenter les membres et de dénoncer l’injustice. Sandra est l’une des artisanes du cours « Syndicalisme à l’Île de la Tortue » conçu par la Fédération du travail de la Saskatchewan. Ce cours rassembleur permet aux Autochtones et non Autochtones de découvrir et de mieux comprendre l’histoire de l’oppression. C’est grâce à elle si le cours est maintenant offert dans toutes les régions de l’AFPC. Sandra, qui a triomphé du cancer du sein, parle de son combat avec émotion et passion. Elle met son expérience au service d’autres personnes atteintes du cancer. Elle allie sa détermination et ses talents d’organisatrice pour faire avancer la recherche d’un remède à cette terrible maladie.

Les

Les Maiczan participe activement au mouvement syndical et à la vie communautaire. Membre du Cercle d’action autochtone de la région de la capitale nationale (RCN) depuis 2002, il a auparavant siégé au Cercle national ainsi qu’au comité exécutif du Odawa Native Friendship Centre pendant trois ans. Occupant depuis 2002 un poste de direction à sa section locale, il a été délégué syndical en chef, vice-président et président. Maintenant coprésident du Cercle d’action autochtone de la RCN, il anime également sur les ondes de CKCU The Bear Necessities, une émission de radio consacrée à la musique autochtone et à ses artisans.

Luc

Luc Tailleur a beaucoup contribué à sensibiliser les membres de l’AFPC. Au fil de ses discussions et présentations, à force de patience et de manifestations, il a su dénoncer de nombreux problèmes qui ont touché les peuples autochtones. Il a notamment protesté contre le manque d’accès à l’eau potable dans bon nombre de communautés autochtones et contre la violence subie par les femmes, en plus de revendiquer l’équité juridique et la reconnaissance des peuples autochtones et de leurs territoires. Luc est un fier porte-parole des peuples autochtones du pays, surtout ceux du Québec. Il s’est dévoué sans compter pour leurs droits et leur juste représentation parmi les membres et dirigeants élus de l’AFPC. Profitant maintenant d’une retraite bien méritée, il continue de se consacrer à ses passions et de prodiguer ses enseignements enrichissants.

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National Indigenous Peoples Day: Here are their stories

ven, 06/21/2019 - 08:31
Many PSAC members make important contributions to the labour movement and their communities every day. In honour of National Indigenous Peoples Day, we are highlighting a few of PSAC’s Indigenous members and the great work they do. Here are their stories:

Jill’s Story

Jill MacNeill works at the Department of Fisheries and Oceans (DFO) office in Prince Rupert. She is the female National Indigenous Peoples’ Circle (NIPC) representative for British Columbia, the president of her Area Council, sits on the BC Regional Council, and coordinates most of our work around Phoenix and Treasury Board bargaining in her area. She has organized many Phoenix and Treasury board bargaining mobilization events in her workplace and plans to organize a year-long Reconciliation project in conjunction with the employer.

Joey’s Story

Joey Dunphy is the PSAC Atlantic Indigenous Director, PSAC’s NIPC Male Representative for the Atlantic, as well as a member of the PSAC National Human Rights Committee Indigenous Working Group. Although Joey is a young worker, he is a seasoned union activist who began his career in the federal public service as a Border Services Officer in 2008. This is where he got involved with the Employer’s Regional Equity and Diversity Committee, which he is now the co-chair. After witnessing some injustices in the workplace, Joey decided to get involved within the Customs and Immigration Union, where he started as a local shop steward and now holds the position of 3rd National Vice President. Indigenous issues are very near and dear to Joey’s heart. He’s been very involved with the PSAC Missing and Murdered Indigenous Women’s campaign and the Thirsty for Justice campaign. Joey is from the Madawaska Maliseet First Nation, where he resides with his wife and two young children.

Susie’s Story

Susie Blyth works at Service Canada. She is her local president, president of the Area Council, a Treasury Board Mobilization Coordinator, and a district director for CEIU. Susie is organizing PSAC’s community outreach events over the summer in the Surrey area, including our participation at Pride & Fusion Festival, a large multi-cultural event.

Sheila’s Story

Sheila Karasiewicz is a Traditional Knowledge Keeper from the Thunderbird nest of Anemki Wajew (Fort William First Nation), which is an Ojibwe community adjacent to Thunder Bay, Ontario located in the Robinson Superior Treaty Territory of 1850. Sheila’s spirit name is Niibin Giimiwan (Summer Rain) and her Dodem (Clan) is the Turtle. Sheila first joined the federal public service in July 1982 where she worked as a Grain Weigher for the Canadian Grain Commission. In 2013, she transferred to her current position as a Funding Service Officer at Indigenous Services Canada and is a part of UNE Local 00296. Sheila is the Indigenous representative for PSAC’s Ontario Council and the Indigenous Ontario woman representative for NIPC. She is an Alliance and JLP Facilitator, and a KAIROS Blanket Exercise Facilitator where she introduces 500 years of Indigenous history through an interactive exercise. Her main goals are to focus on: outreach, communication, representation within the union, education, recruitment, mobilization, and advancing Indigenous Rights as it pertains to issues such as the murdered and missing Indigenous women and girls, water, food pricing, housing and education.

Sandra’s Story

Sandra Ahenakew is a femtor to many in the Prairies and within her component of the Union of National Employees. Sandra is the Prairie Region Council Indigenous Representative and is proudly connected to her roots as an Indigenous woman. She uses every opportunity as a teaching moment and is committed to representing members and to challenging injustice. Sandra was instrumental in the development of the Unionism on Turtle Island course that was started by the Saskatchewan Federation of Labour (SFL).  The course is designed to bring Indigenous peoples and non-Indigenous together to learn the history of oppression and an understanding.  Through her determination, this course is now offered in each region of PSAC. Sandra is also a breast cancer survivor and shares her story with passion and emotion.  She is a support to many as they go through their own journey.  Her organizing skills are put to good use in her determination to find a cure for cancer.

Les’ Story

Les Maiczan is not only active in the labour movement but the community as well. Les has been a member of the Aboriginal Action Circle in the National Capital Region (NCR) since 2002, and he previously sat on the National Circle. He was also a part of the executive body of the Odawa Friendship Centre for 3 years. Les has held an executive position at his local since 2002 and has filled the roles of chief shop steward, vice-president, and president. Currently Les is co-chair of the Indigenous Action Circle in the NCR and hosts a radio show on CKCU highlighting Indigenous music and musicians. His show is called The Bear Necessities.

Luc’s Story

Luc Tailleur has made significant contributions to the education of PSAC members. Through words, presentations, patience and demonstrations, he has denounced various issues that have afflicted Indigenous peoples. In particular, he has advocated for the lack of access to drinking water in many Indigenous communities, the violence experienced by Indigenous women, and pursued legal equity and recognition for Indigenous peoples and their territories. Luc is a proud voice for the Indigenous peoples of Canada, but especially of Quebec.  He has made a passionate contribution to the development of Indigenous peoples’ rights and their recognition amongst PSAC members and elected officials. Luc is now enjoying a well-deserved retirement, where he continues to pursue his passions and his enriching teachings.

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Journée nationale des peuples autochtones : Quoi de plus beau que la réconciliation

mer, 06/19/2019 - 14:55

De tout temps, les peuples autochtones du monde entier ont marqué les solstices d’été et d’hiver par des cérémonies, des rituels et des célébrations. Ici, à l’île de la Tortue, la plupart des communautés autochtones marquent le plus long jour de l’année en se rappelant tous les bienfaits que la vie peut leur offrir et en rendant grâce pour tout ce que la terre leur a légué.

En cette journée nationale, les peuples autochtones de l’AFPC nous invitent à célébrer autrement : soyons reconnaissants pour tout ce que nous avons, tout en réfléchissant à ce que nous pouvons offrir au monde.

Dans son ouvrage L’Indien malcommode, l’auteur autochtone Thomas King se demande à quoi ressemblerait le Canada aujourd’hui si les colonisateurs avaient adopté une vision du monde autochtone au lieu du modèle européen axé sur le mercantilisme, les profits et la consommation excessive.

Et si les gens se limitaient à ce dont ils ont besoin, au lieu d’acquérir tout ce qui est possible?

Et si on traitait l’eau et la terre comme des ressources sacrées et qu’on les protégeait comme si nos vies en dépendaient?

À quoi ressemblerait la société si les plus forts de nos communautés prenaient soin des plus vulnérables et les soutenaient?

On pourrait citer bien d’autres exemples de valeurs autochtones qui rendraient le monde plus équitable, sûr et paisible. Cette année, engageons-nous vers la réconciliation de la plus belle façon qui soit.

Cette année, l'image de la Journée nationale des peuples autochtones est tirée de "Sagesse de l'Univers", un magnifique tableau de l'artiste métisse Christi Belcourt, lauréate de nombreux prix. 

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National Indigenous Peoples Day: Reconciliation Can Be Beautiful

mer, 06/19/2019 - 14:32

For as far back as oral histories can tell us, Indigenous people around the world have marked the summer and winter solstices in ceremony, ritual and celebration. Here, on Turtle Island, most Indigenous communities mark the longest day of the year by reminding ourselves of all the good things in our lives and by giving thanks for all that the earth has shared with us.

On this National Indigenous Peoples Day, Indigenous people in our union are inviting everyone to join us in celebrating in a new way, one that not only highlights all we have to be thankful for, but also to focus on all that we have to offer the world.

In his book, An Inconvenient Indian, Indigenous author Thomas King ponders what Canada would look like today if settlers had adopted an Indigenous world view instead of the European model of mercantilism, profit and excessive consumption.

What if we lived in a world where people kept only what they needed, instead of taking everything they can get?

What if we were to treat the land and the water as if they were sacred and protected them as if our very lives depended on it – as they do?

What would society look like if the strongest in our communities made sure that the most vulnerable were taken care of and fully supported?

There are certainly many other examples of the ways in which an Indigenous value system would make the world more equitable, safe and peaceful. Let us this year commit to reconciliation in this most beautiful way.

This year's National Indigenous Peoples Day image is taken from "Wisdom of the Universe", a beautiful painting from award-winning Métis artist Christi Belcourt

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Moise de la Fierté : l'histoire de Wayne

mer, 06/19/2019 - 12:39

Wayne Kelley représente les membres LGBTQ2+ au Conseil de la région de l’Atlantique de l’AFPC, où il œuvre fièrement et sans relâche pour défendre leurs droits.

Né à Windsor, en Nouvelle-Écosse, il a terminé un programme de deux ans en gestion hôtelière en se classant parmi les cinq meilleurs étudiants de sa promotion. Wayne a toujours travaillé dans un milieu syndiqué, où il s’est distingué comme fervent défenseur des droits de la personne.

Son militantisme syndical a commencé sous l’impulsion de ses collègues du mouvement syndical lorsqu’il travaillait à la BFC Greenwood. Il a été un ardent défenseur de l’équité en matière d’emploi dès le début de ses activités syndicales et a représenté le syndicat aux réunions axées sur cet enjeu. Il est toujours membre de la section locale 80403 de l’UEDN et fier de l’être.

Wayne est particulièrement occupé pendant la saison des célébrations de la Fierté, participant aux défilés en portant le drapeau de l’AFPC tant dans les grandes que les petites collectivités du Canada atlantique. Président du conseil du travail de la vallée de l’Annapolis et représentant de l’AFPC-Atlantique au comité de la lutte contre le racisme et des droits de la personne de la Fédération du travail de la Nouvelle-Écosse, Wayne est avant tout passionné par la création d’alliances qui visent l’équité pour tous. Selon Wayne, la lutte pour la diversité et l’inclusion est une entreprise de toute une vie.

Wayne vit avec son partenaire Willis Bezanson depuis 1981.

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Pride month: Wayne's story

mer, 06/19/2019 - 12:37

Wayne Kelley is the Director for LGBTQ2+ members on the PSAC Atlantic Regional Council, where he works tirelessly and proudly to advocate for LGBTQ2+ members’ rights. 

He was born in Windsor, Nova Scotia, and completed a two-year program in Hotel Management where he graduated in the top five of his class. Wayne has always worked in a unionized environment where he has been a champion for human rights.

His union activism began at the urging of fellow union members when he worked at CFB Greenwood. He has been a strong advocate for employment equity early on in his union activities and represented the union at employment equity meetings. He continues to be a proud member of UNDE Local 80403.

Wayne is busiest during Pride season when he flies the PSAC flag at Pride parades in both big and small Atlantic Canadian communities. He is the president of the Annapolis Valley Labour Council and the PSAC Atlantic representative on the Anti-Racism and Human Rights Committee for the Nova Scotia Federation of Labour. His passion lies in ally building, with a goal of achieving equity for all. Wayne believes that the struggle for diversity and inclusion is a life-long endeavor.

Wayne has been with his partner Willis Bezanson since 1981.

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L’équipe de négo du groupe FB réclame la retraite après 25 ans et rejette les concessions

ven, 06/14/2019 - 09:18

Au cours des pourparlers qui ont eu lieu durant la semaine du 10 juin, notre équipe de négociation du groupe FB (AFPC-SDI) a rejeté les concessions demandées par l’employeur relativement à la sécurité d’emploi. Elle a aussi réclamé à nouveau le droit à la retraite après 25 ans de service.

Notre équipe de négo est très frustrée par l’inaction de l’employeur en ce qui concerne nos principaux enjeux, dont une rémunération équitable pour les nouveaux agents (FB-2), la retraite après 25 ans de service et la refonte de la procédure de règlement des griefs.

Réforme du régime de retraite

Comme nous avions fait beaucoup de progrès en ce qui a trait à la parité avec l’ensemble du personnel chargé de l’exécution de la loi au pays durant les deux dernières séances de négociation, nous nous sommes concentrés cette fois-ci sur l’importance de modifier le régime de retraite des FB. Aussi avons-nous demandé au Conseil du Trésor qu’il s’engage à modifier notre régime de retraite. Et cet enjeu deviendra le cheval de bataille du SDI au cours de la prochaine campagne électorale.

Sécurité d’emploi

Le Conseil du Trésor a déposé des concessions à ce sujet. Ses propositions affaibliraient les dispositions sur la sécurité d’emploi qui se trouvent dans l’Appendice sur le réaménagement des effectifs. Nous avons rejeté ces propositions et lui avons plutôt demandé de nous accorder ce que nous réclamons : de meilleures protections pour nos membres.

Il a aussi été question du recours aux étudiants, une pratique qui sape notre travail et compromet la sécurité publique. Nos propositions visent à régler ce problème.

Procédure de règlement des griefs

Nous avons soumis des revendications visant à simplifier le processus de règlement des griefs. Si Ottawa prend les décisions, pourquoi faut-il rencontrer les chefs et les surintendants? C’est à la source qu’il faut s’attaquer.

Rémunération équitable pour les nouveaux agents (FB-2)

Encore une fois, nous avons réclamé que les agentes et agents des services frontaliers soient classés au niveau FB-3 après avoir terminé leur formation à Rigaud et qu’ils soient rémunérés adéquatement. Ils portent l’insigne de l’Agence. Ils portent l’uniforme. Ils prennent des décisions. Ils méritent d’être payés et traités équitablement par leur employeur.

Télétravail

Depuis des années, l’AFPC-SDI insiste pour que les agents de l’observation des échanges commerciaux aient un meilleur accès au télétravail. Finalement, l’ASFC a publié une politique sur le télétravail. Son application est nébuleuse toutefois. Nous avons donc réitéré l’importance d’avoir des dispositions à cet égard dans la convention collective.

Les négociations reprendront du 30 juillet au 1er août.

Pour consulter les propositions soumises par le syndicat et l’employeur, rendez-vous au syndicatafpc.ca/fb ou au ciu-sdi.ca/fr/bargaining. Nous vous tiendrons au courant des développements.

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FB bargaining team pushes for 25 and out retirement, rejects concessions at table

ven, 06/14/2019 - 09:14

Our PSAC-Customs and Immigration Union (PSAC-CIU) bargaining team representing Border Services (FB) rejected concessions to job security and again pushed for 25 and out retirement during negotiations with Treasury Board/Canada Border Services Agency (CBSA) the week of June 10.

 Our bargaining team is frustrated that the employer is still unwilling to make meaningful progress on a number of core issues, including fairly compensating new officers (FB-2s), 25 and out retirement and revamping the grievance procedure.

Pension Reform

We have made considerable progress over the past two rounds in our fight for parity with the broader law enforcement community. This week, we reiterated the need for pension reform for union members in the FB group. We are demanding a commitment from Treasury Board in support of pension reform. PSAC-CIU will also be undertaking other initiatives to push pension reform for the FB group during the coming election campaign.  

Job Security

Treasury Board has made proposals to undermine the job security language in our contract contained in the Workforce Adjustment Appendix. We rejected the employer’s proposal and instead reiterated our proposals to enhance protections for union members.

We also raised the issue of students being used to undermine our work and public safety. We have made proposals to deal with student-related issues in the workplace.

Grievance Procedure

We’ve tabled demands to streamline the grievance process. There is no need to meet with Chiefs and Superintendents if Ottawa is making the decisions. We should be dealing with the source.

Fairly compensate new officers (FB-2s)

We again stated that Border Services Officers (BSOs), upon completion of their training at Rigaud, should be made FB-3s and compensated accordingly. The FB-2 classification is being used to exploit new officers. They wear the badge. They wear the uniform. They make the decisions. They deserve to be paid and treated accordingly.

Telework

After years of raising the issue of telework access for Trade Compliance Officers and other non-uniformed staff, the CBSA has announced a policy on telework. However, its application is unclear. We reiterated the need for there to be language in the contract on this issue.

We are scheduled to return to the bargaining table July 30 to August 1.

To review the package of proposals that we tabled and those of the employer, go to: psacunion.ca/fb  We’ll be sure to provide updates as bargaining progresses.

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Mois de la Fierté : l'histoire de David

mer, 06/12/2019 - 14:02

David Carr est un militant syndical depuis 1978. À l’époque, il travaillait pour la Ville de Toronto et participait activement aux activités de son syndicat, le SCFP. En tant que membre d’une équipe de négociation, il a veillé à ce que l’on tienne compte des groupes d’équité, ce qui faisait grandement défaut auparavant. David a aussi aidé à planifier le tout premier défilé de la Fierté de Toronto et à ramasser des fonds pour cette activité, qui est devenue l’une des plus importantes en Amérique du Nord.

Des années plus tard, David a quitté son emploi à la ville de Toronto et ouvert le Gaslight, un gîte touristique qu’il gérait avec son ex-partenaire. Cet établissement à coût modique, ami des LGBTQ, accueillait les familles des patients hospitalisé à Casey House, le premier – et le seul – hôpital indépendant réservé aux personnes atteintes du VIH/sida au Canada.

En 2006, David travaillait pour le ministère de la Défense nationale au sein du régiment Lincoln and Welland. À ce moment-là, il s’est impliqué activement dans l’Union des employés de la Défense nationale (UEDN), un Élément de l’AFPC, d’abord comme délégué syndical puis comme vice-président et président de sa section locale. En tant que membre civil du régiment, il a offert des ateliers d’information sur les enjeux des LGBTQ+2 aux recrues afin de les sensibiliser aux difficultés que rencontrent ces personnes.

Voici d’autres charges syndicales qu’il a assumées à l’AFPC au fil des ans : secrétaire et vice-président du conseil régional de Niagara, représentant LGBT au sein du conseil de l’Ontario et membre du Comité national des droits de la personne. En novembre 2017, David a été élu coordonnateur des droits de la personne de l’UEDN. Il est toujours aussi passionné par les droits de la personne et les enjeux communautaires, politiques et syndicaux.

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Pride month: David's story

mer, 06/12/2019 - 13:25

David Carr’s union involvement dates back to 1978, where he worked for the City of Toronto and was an active member of CUPE. He had the opportunity to be part of the bargaining team and provided a much-needed equity lens during negotiations. David also assisted in the planning and fundraising for Toronto’s very first Pride parade, which has now become one of the largest Pride festivals in North America.

Years later, David left the City of Toronto to run, with his then partner, an LGBTQ-friendly bed and breakfast, known as “The Gaslight.” They offered affordable accommodation to family members of residents of Casey House, Canada’s first and only stand-alone hospital for people with HIV/AIDS.

David became an active member of the Union of National Defence Employees (UNDE), a component of PSAC, while working with the Department of National Defence at the Lincoln and Well Regiment in 2006. He was a union steward and has since held the positions of vice-president and president of his UNDE local. As a civilian member of the Regiment, he has provided LGBTQ2+ orientation for all new recruits in the hopes of fostering understanding of the issues facing the community.

Other union positions that David has held include: secretary and vice-president of the PSAC Niagara Area Council, the LGBT representative on the PSAC Ontario Council and a member of the PSAC National Human Rights Committee. In November 2017, he was elected as the UNDE Ontario Human Rights Coordinator. David continues to take an active interest in human rights, community, political and union issues.

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Victoire! Les surveillantes et surveillants d’examen de l’Institut universitaire de technologie de l’Ontario joignent les rangs de l’AFPC

lun, 06/10/2019 - 12:05

Plus de 200 surveillantes et surveillants d’examen de l’Institut universitaire de technologie de l’Ontario (IUTO), à Oshawa, en Ontario, sont maintenant membres de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) après avoir voté massivement pour la syndicalisation. 

Chargés de superviser les examens, les tests et les laboratoires, ces travailleurs et ces travailleuses se font offrir des contrats qui ne sont que de courte durée. Leurs conditions d’emploi sont donc précaires et imprévisibles, et leur dernière augmentation de salaire remonte à 2007. 

« Je tiens à accueillir chaleureusement ces nouveaux membres au sein de notre syndicat, a déclaré la vice-présidente exécutive régionale de l’AFPC-Ontario, Sharon DeSousa. Je suis impatiente de travailler avec eux afin que nous puissions nous attaquer sans tarder à leurs conditions de travail. » 

Les surveillantes et les surveillants d’examen se joindront à la section locale à charte directe (SLCD) 555 qui compte déjà plus de 450 auxiliaires de recherche et auxiliaires d’enseignement, ainsi que d’autres membres du personnel enseignant de l’IUTO. 

Syndicaliser le secteur universitaire et lutter contre le travail précaire 

Ce n’est pas d’hier que l’AFPC cherche à syndicaliser le secteur universitaire canadien. En effet, elle compte plus de 30 000 universitaires parmi ses membres. De plus, l’AFPC a déposé récemment une demande d’accréditation pour représenter d’autres groupes de travailleuses et de travailleurs de l’Université McGill et de l’Université de la Saskatchewan. 

Depuis au moins deux décennies, les universités canadiennes ont de plus en plus recours aux contrats de courte durée pour pourvoir les postes d’enseignement et de soutien. Par conséquent, un grand nombre de travailleuses et de travailleurs du secteur universitaire sont sans régime de retraite et ont peu ou pas d’avantages sociaux. Quant à leur salaire, il reste bas. 

Lors du Congrès national triennal de l’AFPC en mai 2018, les membres ont voté massivement pour faire campagne contre la hausse du travail précaire. Ils ont aussi réitéré l’engagement du syndicat à poursuivre ses travaux de syndicalisation. En novembre dernier, des déléguées et délégués des SLCD de l’AFPC, dont la grande majorité représente du personnel universitaire, se sont réunis à Montréal pour discuter des façons d’aborder le problème du travail précaire dans le secteur. 

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Victory: University of Ontario Institute of Technology invigilators join PSAC

lun, 06/10/2019 - 11:59

Over 200 invigilators at the University of Ontario Institute of Technology (UOIT) in Oshawa, Ontario, are now Public Service Alliance of Canada (PSAC) members following an overwhelming vote in favour of unionization. 

The invigilators supervise exams, tests and labs and are precariously employed by UOIT on unpredictable, short-term contracts. They have not received a raise since 2007. 

“I want to extend a warm welcome to these workers as the newest members of our union,” said Sharon DeSousa, PSAC Regional Executive Vice-President for the Ontario Region. “I look forward to working together to ensure any workplace concerns are quickly addressed.” 

The invigilators will join PSAC’s existing Directly Chartered Local 555 at UOIT, which includes over 450 research and teaching assistants as well as other academic workers.  

Unionizing the university sector, fighting precarious work 

PSAC has a long history of organizing in Canada’s universities and now counts over 30,000 members from this sector in its ranks. Recently, the union also filed for certification of additional workers at McGill University and the University of Saskatchewan, where PSAC locals already exist. 

For at least two decades, Canadian universities have increasingly turned to short-term contracts for their academic and support staff. This has led to chronically low wages, no pensions and few, if any, benefits for many workers in the sector. 

At the May 2018 PSAC Triennial National Convention, members voted overwhelmingly to campaign against the rise in precarious work and reaffirmed the union’s commitment to organizing the unorganized. Meanwhile, last November, delegates from PSAC’s Directly Chartered Locals, the vast majority of whom represent university workers, gathered in Montreal to discuss addressing precarious work in the sector. 

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Les méfaits de la privatisation soulignés dans une nouvelle vidéo

lun, 06/10/2019 - 09:20

L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) et l’Union canadienne des employés des transports (UCET), un de ses Éléments, ont produit une vidéo qui présente les conséquences néfastes de la privatisation à grande échelle d’infrastructures publiques essentielles.

Unique port canadien en eau profonde dans l’Arctique, Churchill est une petite communauté du nord sur les rives de la baie d’Hudson, domicile de quelque 850 personnes. De par sa situation géographique, elle est inaccessible par la route, et donc tributaire des liaisons par chemin de fer, voie maritime et vols aériens. Cependant, son emplacement géographique en fait un endroit idéal pour un port, du fait de son accès à l’Atlantique Nord. Le port avait été conçu à l’époque comme « un grand projet d’édification de la nation », offrant une route plus directe vers l’Europe et garantissant au Canada une porte d’entrée stratégique sur l’Arctique.

Toutefois, plutôt que d’investir dans cette communauté et ce port stratégique, le gouvernement canadien a laissé tomber Churchill, ses citoyens et l’ensemble du Canada en laissant des entreprises privées s’en emparer, ce qui a entraîné des résultats désastreux.

En 1931, le gouvernement du Canada ouvrait le port de Churchill, en faisant ainsi un lieu majeur d’expédition du grain grâce à une voie ferrée reliant Churchill à d’autres régions du pays. Soixante-six ans plus tard, en 1997 exactement, le gouvernement Chrétien vendait le port à une entreprise privée américaine (OmniTRAX) pour la somme symbolique d’un dollar, sorte de bonus à l’achat du chemin de fer. En 2012, le gouvernement Harper procédait à la dissolution de la Commission canadienne du blé (CCB), ce qui entraîna une diminution dévastatrice des expéditions depuis Churchill. En 2016, OmniTRAX fermait le port (qui employait alors 10 % de la population de la ville) et réduisait de moitié le service ferroviaire. Les crues printanières de l’année suivante emportèrent les voies, forçant la fermeture de la seule liaison ferroviaire vers Churchill, l’isolant ainsi du reste du pays.

OmniTRAX refusa de réparer les voies, causant ainsi d’énormes difficultés aux résidents pendant plus d’une année.

Un consortium de Premières Nations, de communautés du Nord et une entreprise privée allièrent leurs forces et ressources pour acheter le port, réparer les voies, le tout grâce à un financement important du gouvernement fédéral.

Cette nouvelle entente, dorénavant un partenariat public-privé (P3), a permis au port de reprendre ses activités, aux trains de rouler de nouveau, et aux marchandises de circuler.

Il reste à confirmer si cette nouvelle entente va vraiment assurer des services et emplois durables pour la population de Churchill, ou bien si le P3 risque plutôt d’avoir des effets néfastes, comme cela a été le cas dans d’autres situations semblables.

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New video highlights risks of privatization

lun, 06/10/2019 - 09:03

Working together, the Public Service Alliance of Canada (PSAC) and its component union, the Union of Canadian Transportation Employees (UCTE), have produced a video to highlight the negative outcomes of the full-scale privatization of critical public infrastructure.

Canada’s only arctic deep-water port, the town of Churchill is a small northern community, home to 850 people, on the shore of Hudson Bay. Due to its geography, the community is inaccessible by road and dependent on connections by rail, water, and air. However the geographic location of Churchill makes it an ideal spot for a port, since it provides access to the North Atlantic. The Port was conceived as “a great nation-building enterprise”, a more direct route to Europe, and a strategic gateway for Canada’s claim to the Arctic.

Instead of investing in this community and strategic Arctic port, successive Canadian governments failed this town, its citizens, and all of Canada by allowing private corporations to take over the port, with disastrous results.

In 1931, the Government of Canada opened the Port of Churchill as a major port that shipped primarily grain with a rail line connecting Churchill to other parts of the country. Sixty-six years later, in 1997, the Chrétien government sold the port to a private American corporation, OmniTRAX, for a mere $1 as an add-on to the sale of the rail line. In 2012, the Harper government dissolved the public Canadian Wheat Board (CWB), resulting in a significant and devastating decline in shipments through Churchill. In 2016 OmniTRAX shut down the port (which employed 10% of the town’s population) and cut rail service in half. The following year, a spring flood washed out the tracks, and closed the rail line, isolating Churchill from the rest of the country.

OmniTRAX refused to fix the track, while residents faced severe hardships for more than a year.

Working together, a consortium of First Nations, northern communities and a private corporation have now purchased the port, and repaired the railway, with significant funding from the Federal Government.

This new deal, now a Public-Private Partnership (P3), has allowed the port to reopen, trains to run, and goods to flow.

It remains to be seen if this new deal provides sustainable service and jobs to the people of Churchill, or if the P3 nature will result in more negative outcomes, as so many such schemes do.

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Semaine nationale de la fonction publique : vous méritez un traitement juste et équitable

ven, 06/07/2019 - 11:25

La Semaine nationale de la fonction publique (SNFP) se déroule du 9 au 15 juin. Au même moment, 140 000 membres de l’AFPC luttent pour obtenir une convention collective équitable et un dédommagement convenable pour les difficultés qu’ils ont subies à cause du fiasco Phénix.

La SNFP est censée être une occasion pour le gouvernement fédéral d’exprimer sa reconnaissance envers ses fonctionnaires. Mais dans la dernière année, le gouvernement Trudeau a fait le contraire.

L’AFPC encourage ses membres à profiter des activités de la SNFP pour dire clairement au gouvernement qu’il a manqué à son devoir envers ses employés.

Les prochaines élections fédérales approchent à grands pas. C’est le moment idéal de dire au gouvernement :

Il faut que ça bouge!

Communiquez avec votre section locale pour obtenir des autocollants et des tracts à utiliser pour votre action politique pendant la SNFP.

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National Public Service Week: You deserve a fair contract and Phoenix settlement

ven, 06/07/2019 - 11:18

This year’s National Public Service Week (NPSW), being held between June 9 and 15, is happening while 140,000 PSAC members are fighting to reach fair collective agreements and proper compensation for the Phoenix disaster. 

While the NPSW is supposed to celebrate and express appreciation for federal workers, the Trudeau government’s actions over the last year have done the opposite: 

PSAC encourages members to participate in NPSW events and use them as an opportunity to send a clear signal to government that it has failed its own employees. 

With the federal election quickly approaching this fall, there is no better time to send the government a message: 

Let’s Get It Done! 

PSAC has created stickers and leaflets to bring home this message during NPSW events across the country — contact your local to get a hold of them. 

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