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Victoire! Les membres civils appariés de la GRC auront leur augmentation

ven, 04/21/2017 - 15:50

Dans une lettre adressée à Scott Brison, président du Conseil du Trésor, la présidente nationale de l’AFPC, Robyn Benson, revendiquait le traitement équitable des membres civils de la GRC. Peu après, le Conseil du Trésor confirmait par écrit que les membres civils appariés auraient les mêmes augmentations de salaire que celles négociées pour le groupe de référence de l’administration publique centrale. Nous confirmerons à quelle date ces augmentations seront versées. Le Conseil du Trésor s’est aussi engagé à agir « de bonne foi » durant le processus d’intégration.

L’AFPC-SESG s’emploie à protéger les droits de tous les membres civils. Si le Conseil du Trésor a revu sa position, c’est que l’AFPC l’a talonné, ainsi que la GRC, pour savoir comment ils réconcilieraient les dispositions des conventions collectives dans la fonction publique et les conditions de travail actuelles des membres civils appariés. Madame Benson a aussi demandé à Scott Brison de lui accorder un entretien pour discuter, entre autres, de cette question.

Le Secrétariat du Conseil du Trésor a répondu qu’il n’a pas l’intention de modifier unilatéralement les conditions d’emploi actuelles des membres civils, même si elles ne concordent pas avec celles des groupes de référence de l’administration publique centrale. Il s’est engagé à négocier avec les représentants autorisés des membres dans ce domaine. L’AFPC-SESG va tout faire pour que les membres civils ne perdent pas les acquis qui les avantagent.

L’AFPC-SESG est fière de pouvoir transmettre cette information aux membres civils de la GRC. Elle sera là pour vous aider pendant toute la durée de l’intégration et continuera à défendre vos intérêts auprès de l’employeur.

Nous sommes passés à l’action et nous avons réussi. Et nous continuerons à exiger que les membres civils qui devraient avoir une augmentation soient traités équitablement.

Pour plus d’information, visitez : syndicatafpc.ca/grc

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Victory! PSAC gets pay increases for pay-matched RCMP Civilian members

ven, 04/21/2017 - 15:47

Shortly after PSAC National President Robyn Benson sent a letter to Minister Scott Brison, President of Treasury Board, asking about fair treatment of RCMP civilian members, we received Treasury Board’s written commitment to provide pay-matched civilian members with the pay increases recently negotiated by their comparators in the core public administration. We’ll confirm with the employer as to when raises will be provided. Treasury Board has also committed to ensuring that the deeming process will be undertaken on a “good faith” basis.

PSAC/USGE is working to protect the rights of all civilian members. The Treasury Board’s commitment is a response to PSAC’s demands about how Treasury Board and the RCMP will reconcile the differences between core public service collective agreements (TC, PA, EB and SV) and current terms and conditions of work for pay-matched civilian members. Robyn Benson has also requested a meeting with Minister Brison to address these and other issues.

Treasury Board Secretariat has replied that it has no plans to unilaterally change terms and conditions of employment, where there are discrepancies between civilian members and their pay-matched, core public administration comparators. Treasury Board has committed to negotiating with the appropriate employee representatives.  PSAC/USGE intends to fight hard for grandparenting of existing civilian member terms and conditions of employment, where those provide superior entitlements.

PSAC/USGE is pleased to share this information with the civilian member community and will work to support you throughout the deeming process. PSAC/USGE will continue to engage the employer on issues that concern you.

We took action and succeeded. We will continue to fight to get fair treatment for civilian members who should get the raises.

To get more information, visit psacunion.ca/rcmp

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Négos du groupe FB : Les prochaines étapes du processus de la CIP

ven, 04/21/2017 - 12:53

En février dernier, notre équipe de négociation de l’AFPC/SDI pour le groupe FB a mis fin aux pourparlers avec l’ASFC et le Conseil du trésor après trois jours de médiation sans faire aucun progrès sur nos principales revendications et après d’autres demandes de concessions de la part de l’employeur.

Par conséquent, notre équipe a procédé à l’étape prévue par la Loi, soit de demander la formation d’une commission de l’intérêt public (CIP).

En réponse à la demande de CIP de l’AFPC auprès de la Commission des relations de travail et de l’emploi dans la fonction publique (CRTEFP), le Conseil du Trésor a indiqué qu’il était prématuré de recourir à une CIP alors que d’autres médiations étaient nécessaires.

Notre réponse a été claire : après deux ans de négociation, dont une séance d’une semaine et demie en décembre 2016 et trois jours de médiation en février 2017, des négociations qui s’enlisent, il était grand temps de passer à une autre étape. Qui plus est, l’employeur (le CT et l’ASFC) n’a aucunement démontré qu’il était prêt à discuter des enjeux soulevés par notre équipe en négociation dont, entre autres, la rémunération, la pension et la durée du travail. Nous en sommes arrivés à la conclusion que d’autres délais étaient inutiles.

Le 5 avril dernier, la CRTEFP a informé notre syndicat qu’elle acceptait notre demande et qu’une CIP était en cours de formation, soit la désignation des représentants et représentantes des deux parties. Nous attendons depuis la nomination de la présidence par la CRTEFP. Or, la Loi ne prévoit pas de délai précis pour la formation d’une CIP, ni pour l’établissement du calendrier des audiences. Cela demeure du ressort de la CRTEFP.

Entre-temps, les dirigeants du SDI consultent les présidentes et présidents des succursales d’un bout à l’autre du pays, de concert avec des représentants de l’équipe de négo, au sujet des prochaines démarches à entreprendre. Nous envisageons notamment la mise en œuvre d’activités de mobilisation pour inciter le CT et l’ASFC à remédier aux enjeux liés à la parité avec les autres agences chargées de l’exécution de la loi. Pour plus d’information, veuillez communiquer avec votre présidente ou président de succursale du SDI.

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FB bargaining update: What comes next for the PIC

ven, 04/21/2017 - 12:48

Our PSAC/CIU bargaining team for the FB group broke off talks in February after spending three days in mediation with the employer and making no progress on our key priorities. Also, CBSA continued to push concessions.

Consequently, our bargaining team proceeded to the next step in the process provided for under the law – filing for a Public Interest Commission (PIC).

Once the PSAC filed for a PIC with the Public Service Labour Relations and Employment Board (PSLREB), the Treasury Board responded by indicating that a PIC was premature and that more mediation was required.

Our response was clear: after over two years of talks – including a week and a half session in December and three full days of mediation in February – the parties were indeed at impasse and that it is time to move to the next stage in the process. What’s more, the Treasury Board and CBSA provided no indication that the employer is prepared to address the issues that our bargaining team raised with respect to compensation, pension and hours of work, among others matters. Our position was that there should be no further delay.

The PSLREB contacted the union on April 5, 2017 to notify us that the PIC is going forward, and that the next step in setting up a PIC is being set in motion - the appointment of the parties’ nominees. We are now awaiting news from the PSLREB concerning the next step in the process - the naming of the Chair of the PIC.  Unfortunately, there are no timelines prescribed in the legislation in terms of getting the PIC set up and for the selection of a date for the hearing. It is up to the PSLREB.

In the meantime, CIU leadership is consulting with Branch Presidents across the country, along with representatives from our bargaining team, to discuss next steps beyond filing for a PIC – including potential mobilization activities to get the Treasury Board and CBSA to finally address our issues concerning parity with other law enforcement agencies.  For more information, speak with your CIU Branch President.

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Soutenir les droits des travailleuses et travailleurs du Bangladesh

ven, 04/21/2017 - 11:09

Le 24 avril 2017 marque le quatrième anniversaire de l’effondrement du Rana Plaza, au Bangladesh, qui a coûté la vie à 1 134 travailleuses et travailleurs du textile et en a blessé 2 500.

Pour commémorer ce triste anniversaire, les syndicats canadiens ont décidé de faire front commun pour promouvoir des actions visant à sensibiliser l’opinion publique à la lutte que mènent les travailleurs d’usine. Aujourd’hui, nous demandons aux détaillants canadiens qui exploitent des usines au Bangladesh de révéler qui sont leurs fournisseurs au pays. Nous leur demandons aussi de faire savoir comment ils appuient les droits des travailleuses et travailleurs et de dévoiler publiquement de quelle façon leurs fournisseurs corrigent les violations en milieu de travail mises au jour lors de l’inspection des usines.

Voici une lettre de Kalpona Akter, directrice du Centre de solidarité ouvrière du Bangladesh, dans laquelle elle demande à la population canadienne de se joindre à cette campagne. 

Bonjour, 

Je m'appelle Kalpona Akter. 

Je suis une militante des droits des travailleuses et travailleurs du Bangladesh et le but de ma lettre aujourd'hui est de demander aux Canadiens de m'aider.

La mobilisation des travailleurs me tient beaucoup à cœur parce que j'ai travaillé dans des usines de vêtements quand j'étais toute jeune. J'ai vécu dans des conditions dangereuses et injustes, comme celles des femmes encore aujourd'hui dans les usines de vêtements du Bangladesh.

Depuis l’effondrement du Rana Plaza en 2013, certaines entreprises ont pris des mesures pour rectifier la situation : elles déclarent où leurs usines sont situées, investissent dans l'amélioration de la sécurité des bâtiments et permettent aux inspecteurs et aux organisations de travailleurs de les visiter. Cependant, de nombreuses marques importent des vêtements confectionnés dans des usines dangereuses et délabrées.

Sports Experts, L'Équipeur et Canadian Tire sont des entreprises canadiennes qui nous laissent dans le noir.

Nous savons qu'elles importent des vêtements de 67 usines bangladaises différentes, mais elles gardent leurs usines loin des yeux du public.

Nous devons empêcher des décès dans l’industrie de la mode une fois pour toutes. Je suis convaincue qu'ensemble, nous pouvons forcer les entreprises comme Sports Experts à nous dire de quelles usines elles importent des vêtements afin que nous puissions vérifier si ces 67 usines ont exécuté les réparations recommandées après l'effondrement du Rana Plaza.

Ennoyez un courriel à la direction de Sports Experts et L’Équipeur aujourd’hui pour demander les noms et les adresses des usines qui leur fournissent.


Agissez maintenant. J'ai besoin de votre aide pour montrer aux entreprises que les Canadiens prennent la situation à cœur. 

Des centaines de travailleuses et travailleurs du vêtement au Bangladesh vous remercient de votre solidarité.

Kalpona Akter
La directrice générale, Centre de solidarité ouvrière du Bangladesh

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Supporting workers' rights in Bangladesh

ven, 04/21/2017 - 11:06

April 24, 2017, is the 4th anniversary of the Rana Plaza factory collapse in Bangladesh that killed 1,134 and injured 2,500 garment workers.

To commemorate this anniversary, Canadian unions have joined together to promote action to raise public awareness about the struggle of factory workers. Today, we are asking Canadian retail brands, that operate factories in Bangladesh, to disclose their suppliers in the country. We are also urging them to tell us how they are supporting workers’ rights and to publicly disclose how their suppliers are correcting the workplace violations uncovered by factory inspections.

Below is a letter from Kalpona Akter, the executive director of the Bangladesh Centre for Worker Solidarity. She is asking Canadians to join this campaign. 

 

Greetings,

I’m Kalpona Akter.

I’m a workers’ rights organizer in Bangladesh and I write to you today to ask Canadians for your help.

I am very passionate about organizing, because I worked in clothing factories as a young girl. I lived the unsafe and unfair conditions women still face in Bangladesh’s garment factories.

Since the Rana Plaza disaster in 2013, some companies have stepped up: they disclose their factory locations, invest in building safety upgrades, and allow inspectors and workers’ organizations to visit. But there are many clothing brands who import from factories with buildings that are unsafe and in disrepair.

Mark’s, Sport Chek and Canadian Tire are Canadian companies that operate in the dark.

We know that they import clothing from 67 different factories in Bangladesh, but they are keeping the factories hidden from public scrutiny.

We must stop fashion killings from ever happening again. I am confident that together we can force companies like Mark’s to tell us what factories they import clothing from, so that we can check to see if those 67 factories have made building repairs recommended after the Rana Plaza collapse.

Email Mark’s, Sport Chek and Canadian Tire today and ask them to tell us the names and addresses of the factories they use.

Take action now. I need your help showing the companies that Canadians care.

Hundreds of thousands of Bangladesh garment workers thank you for your solidarity.

Kalpona Akter,
Executive Director, Bangladesh Centre for Worker Solidarity

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Jour de la Terre : le gouvernement libéral doit faire mieux

ven, 04/21/2017 - 10:21

22 avril – Jour de la Terre

Il y a un an, le gouvernement canadien se ralliait à 194 pays pour signer l’Accord de Paris sur les changements climatiques. Ces pays s’engageaient ainsi à limiter l’augmentation de la température moyenne mondiale bien au-dessous de 2 °C et à s’adapter aux défis que posent les changements climatiques.

Les libéraux ont fait des promesses : consulter les Premières Nations au sujet des pipelines et de l’extraction de ressources; et mettre fin aux avis d’ébullition de l’eau dans toutes les communautés des Premières Nations au pays d’ici 2021.

L’AFPC veut s’assurer que le gouvernement atteindra ces cibles, mais après 16 mois au pouvoir, il accuse beaucoup de retard.  

Les libéraux ne vont pas assez loin

Selon le Réseau pour une économie verte, les mesures prévues dans le Cadre pancanadien sur la croissance propre et les changements climatiques sont insuffisantes si l’on veut atteindre les cibles et plafonner le réchauffement climatique à 2 degrés d’ici 2030.

Une étude récente dEnvironnement et Changement climatique Canada arrive à la même conclusion.

Pipelines et extraction des ressources : une consultation s’impose

Lors des  dernières élections, les libéraux ont pris des engagements considérables envers les peuples autochtones.

Entre autres, ils ont promis de mettre en œuvre les 94 recommandations de la Commission de vérité et réconciliation, en commençant par la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. La Commission avait recommandé que le gouvernement consulte les Premières Nations pour obtenir leur consentement avant la construction de pipelines ou l’extraction de ressources. Plutôt que de se conformer, le gouvernement a émis des permis et accordé l’accès aux territoires traditionnels.

Le gouvernement libéral doit tenir parole afin que les communautés autochtones puissent stopper les projets d’extraction qui causeront un tort irréparable aux communautés et à la planète.

Tout le monde a droit à l’eau potable

Le gouvernement avait promis que toutes les communautés autochtones auraient accès à l’eau potable. Malheureusement, il se traîne les pieds dans ce dossier. L’eau est un droit fondamental que la plupart des Canadiennes et Canadiens tiennent pour acquis.

Dans leur budget de 2016, les libéraux s’étaient engagés à investir 1,8 milliard de dollars en cinq ans dans des projets d’amélioration des infrastructures hydrauliques et 141,7 millions pour l’amélioration de la qualité de l’eau. Le budget de 2017 prévoit 3,4 milliards en fonds d’infrastructure, mais on ne sait pas si de nouvelles sommes seront investies dans l’eau potable. Pendant ce temps, une centaine d’avis d’ébullition de l’eau sont en vigueur. On estime qu’il faudra investir au moins 5 milliards de dollars en dix ans pour remédier à ce problème qui perdure.   

L’AFPC collabore avec la communauté de Grassy Narrows à sa campagne visant à régler le problème de l’eau potable dans les communautés des Premières Nations. L’accès à l’eau potable, tant pour boire que pour se laver, est une nécessité absolue. Il est aberrant que ce droit fondamental soit refusé à tant de communautés autochtones.

Il faut s’occuper dès maintenant du problème qui sévit à Grassy Narrows et dans d’autres collectivités.

Le Jour de la Terre, l’AFPC demande au gouvernement fédéral de prendre des mesures vigoureuses pour protéger l’environnement, tout en tenant compte des droits des peuples autochtones.

 

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Earth Day: Liberal government must do more

ven, 04/21/2017 - 10:18

April 22 is Earth Day.

One year ago, the Canadian government, along with 194 other countries, signed the Paris climate change agreement. By signing, Canada and other countries agreed to limit global warming to well below 2 degrees Celsius and to adapt to climate change impacts.

The Liberals have also promised to consult First Nations on pipelines and resource extraction and to end boil water advisories in First Nation communities across the country by 2021.

PSAC is working to ensure the government meets these targets, but after 16 months in power they are far behind where they should be.

Liberal’s climate changes measures are not enough

According to the Green Economy Network, the measures in the government’s Pan-Canadian Framework on Clean Growth and Climate Change are insufficient to meet its targets and limit global warming to 2 degrees by 2030.

A recent Environment Canada study comes to a similar conclusion.

Government must consult on pipelines and resource extraction

In the last election, the Liberals ran on a platform that was heavy with commitment to Indigenous Peoples.

The government pledged to implement all 94 Truth and Reconciliation Commission recommendations, beginning with the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples. One of the recommendations requires the government to consult with First Nations to receive consent before any pipelines are built or any resource extraction takes place. Instead of complying, the government has issued mining permits and granted pipeline access through traditional territories.

The Liberal government must keep its promises to ensure that Indigenous communities can say no to resource extraction projects that will do irreparable harm to their communities and to the earth.

Clean water is a right

This government is moving far too slowly on its promise to ensure that all Indigenous communities benefit from access to clean water. Water is a human right, and something that is taken for granted by most Canadians. 

In the 2016 budget, the liberals promised $1.8 billion over five years for water infrastructure and $141.7 million for water quality monitoring. The 2017 budget allocated $3.4 billion in infrastructure spending, but it is unclear if there was any new money for water. At the same time, there are still over 100 boil water advisories in place and it is estimated that at least $5 billion over ten years is required to fix this long standing problem.   

PSAC has been working with the community of Grassy Narrows on its campaign to demand safe drinking water in all First Nations communities. Access to safe and clean tap water for drinking and bathing is an absolute necessity. It is appalling that so many First Nations communities are not guaranteed this basic human right.

Situations like those in Grassy Narrows and other communities must be resolved now.

On Earth Day, PSAC calls on the federal government to take strong action to protect our environment while respecting and recognizing the rights of Canada’s Indigenous peoples.

 

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Phénix: L'AFPC réclame une indemnisation pour préjudice aux employés touchés

jeu, 04/20/2017 - 12:30

L’AFPC ne ménage aucun effort pour régler les problèmes associés à Phénix afin que ses membres fonctionnaires fédéraux soient payés à temps et correctement. Nous demandons au gouvernement qu’il trouve des solutions aux difficultés que nos membres continuent à subir.

L’AFPC rencontre régulièrement des porte-parole de l’employeur pour leur faire part des préoccupations des membres et collabore avec eux pour trouver des solutions concrètes.

Récemment, l’AFPC a réclamé ce qui suit pour les fonctionnaires touchés par Phénix :

  1. dommages-intérêts pour préjudice moral
  2. remboursement des intérêts accrus en raison des retards de la paye
  3. remboursement des honoraires d’un professionnel pour régler les problèmes importants liés à l’impôt.

Nous avons aussi demandé au greffier du Conseil privé d’intervenir auprès de Services publics et Approvisionnement Canada et de tous les ministères et organismes afin qu’ils fassent tout en leur pouvoir pour arranger Phénix rapidement. Nous l’avons également enjoint de s’assurer que le gouvernement accorde les fonds nécessaires pour y arriver.

N’hésitez pas à consulter notre site Web pour obtenir d’autres renseignements sur Phénix.

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Phoenix: PSAC demands compensation for hardship to affected employees

jeu, 04/20/2017 - 12:27

PSAC is doing everything in its power to ensure that the pay system is fixed so that our members in the federal public service get paid correctly and on-time. We are also demanding the government address the difficulties our members are facing because of Phoenix.

PSAC meets regularly with the employer to advance the concerns of our members and to find concrete solutions.

Most recently, PSAC has demanded that employees affected by Phoenix be:

  1. Compensated for pain and suffering,
  2. Compensated for lost interest due to delay in receiving pay, and
  3. Reimbursed for the cost of using the services of a tax professional to help with significant tax problems.

We’ve also demanded that the Clerk of the Privy Council take a leadership role to ensure that Public Service and Procurement Canada, and all departments and agencies do, everything in their power to fix Phoenix quickly and ensure that the government provides funds to help them do so.

For more information and assistance check out PSAC’s Phoenix Toolkit 

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Négociations concernant le Régime de soins dentaires

mer, 04/19/2017 - 15:12

Après un vaste sondage mené auprès des membres de l’AFPC visés par le Régime de soins dentaires de la fonction publique, nous avons entamé des négociations avec l’employeur en vue d’améliorer notre Régime. Nous avons présenté nos revendications initiales et serons de retour à la table en mai.

Nous nous attendons à ce que le Régime soit bonifié pour tenir compte de vos besoins futurs. 

Il s’agit d’un processus distinct du processus de négociation de notre convention collective. En cas d’impasse, nous pouvons recourir à l’arbitrage exécutoire.

Nous avons proposé les améliorations suivantes.

Hausse de la limite et remboursement

Revendication

Couverture actuelle

Soins préventifs : distincts des soins majeurs; aucune limite, coassurance à 100 %

90 % des frais engagés, jusqu’à concurrence de 1 700 $

Coassurance : 90 % pour les soins de restauration majeurs et de prosthodontie (p. ex. ponts, incrustations, obturations, couronnes, périodontie et dentiers)

50 %

Soins de restauration majeurs et prosthodontiques : limite distincte de soins préventifs  avec une limite annuelle de 3 000 $ par personne

Limite de remboursement de 1 700 $, y compris les soins préventifs

Soins orthodontiques : maximum viager de 5 000 $ par personne

3 000 $

Tableau d’honoraires le plus récent

Tableau d’honoraires de l’année précédente

Éliminer les franchises de 25 $ pour une protection individuelle et de 50 $ pour une protection familiale

 

 

Amélioration de la couverture

Revendication

Couverture actuelle

Remboursement des frais de nettoyage, de polissage et d’application de fluorure aux 6 mois pour les adultes

Adultes : 9 mois

Enfants : 6 mois

Faire passer le nombre d’unités de détartrage à 12

 

6 unités; jusqu’à 12 unités dans certaines circonstances

 

Assurer les implants

Pas de couverture

Modifier la définition d’« enfant admissible » pour y inclure un étudiant à temps partiel, interne ou apprenti qui vit chez le membre.

 

Se limite aux étudiants à temps plein

Remboursement complet en cas d’accident du travail

 

 

Remboursement des plaques occlusales et des protecteurs buccaux jusqu’à concurrence de 500 $ tous les trois ans.

Aucune couverture, mis à part les appareils de contrôle des mauvaises habitudes.

Période d’attente de 3 ans pour la réparation des couronnes et des ponts

Période de 5 ans

Couronnes et placage non esthétiques

Il y a certaines exclusions

Enfants : éliminer la période d’attente pour la réparation d’une obturation

 

Obturation de dents recouvertes d’une couronne

 

Il y a certaines exclusions

Un seul blanchiment des dents, jusqu’à concurrence de 500 $

 

 

Couverture pour une absence congénitale de dents afin de corriger une malformation congénitale ou de croissance, sans restriction d’âge. 

Le traitement est seulement offert aux personnes de moins de 19 ans.

 

Autres questions

Revendication

Couverture actuelle

Examiner les autorisations que doit fournir le membre et qui doit signer pour les demandes de règlement

 

Améliorer la capacité de transmettre les demandes par voie électronique

 

Afficher le guide du régime en ligne

 

 

 

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Dental Care Plan Negotiations

mer, 04/19/2017 - 15:03

After an extensive survey of all members covered by the PSAC Public Service Dental Plan, we are going to the table to negotiate improvements to our Dental Plan. We have tabled our initial proposals and will be back at the table in May. 

We expect for the Plan to be improved and updated to reflect your needs going forward. 

This is a separate negotiations process from the one that we are using for our collective agreement.  If we are unable to get to an agreement, we have access to binding arbitration. 

We have tabled the following improvements:

Improvements to Maximums and Reimbursement

Proposal

Current Provision

Basic services maximum to be separate from Major restorative. Basic services to have no set maximum and co-insurance at 100% paid

Co-insurance paid at 90%; covered up to $1,700

Increase co-insurance of major restorative and prosthodontic services such as bridges, inlays, onlays, crowns, periodontist services and dentures to 90% paid

Co-insurance paid at 50%

Create a separate maximum and increase the annual reimbursement per person for major restorative and major prosthodontic services to $3,000

Combined Maximum of $1,700 – preventative services count against the maximum

Increase the lifetime maximum per person for orthodontic services to a maximum of $5,000

Current maximum of $3,000

Change the dental fee guide to the current year

Fee guide lags by one year

Eliminate the annual deductible of $25 per single or $50 per family

 

 

Improvements in Coverage

Proposal

Current Provision

Allow the reimbursement of the cost for adults of dental cleaning and polishing and the application of fluoride every six months

Currently 9 months;

6 months is available to children

Increase the number of scaling units (to 12)

 

Coverage of 6 units which can be expanded to 12 under certain circumstances

Include coverage for implants

No coverage

Change the definition of eligible child to include children residing with the plan member part-time students, interns, or apprentices.

Only full-time students are covered

Full coverage without limitation for any accident suffered as a result of duties at work

 

 

Bite plates and mouth guard coverage to a set maximum of $500 every 3 years

No coverage beyond night guards for tooth grinding

Reduce the time period for replacements for crowns and bridges to 3 years

Replacements are not covered for 5 years

Crowns and veneers for any non-cosmetic reason

 

Can be excluded in certain circumstances

Allow re-imbursement of cost for a cavity that requires to repair before the 1-year period has expired in children

 

Ensure that fillings on crowned teeth are eligible

 

They are ineligible in some cases

One-time limit for teeth whitening of $500

 

 

Provide coverage for congenitally missing teeth at any age to correct congenital or developmental defects. 

This is only covered for people aged under 19

 

Other Issues

Proposal

Current Provision

Review authorizations by the member and who can sign for claims

 

Improve the ability to make claims electronically

 

Ensure the plan document is online

 

 

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Budget 2017 et droits de la personne

mer, 04/19/2017 - 11:47
Égalité des femmes

Le budget de 2017 est le premier budget à comprendre une analyse comparative entre les sexes et, pour cette raison, certains le considèrent comme un « budget féministe ».

Analyser comment les dépenses touchent les femmes et les hommes différemment était une première démarche importante. Maintenant, le gouvernement doit joindre le geste à la parole et investir dans les initiatives favorisant l’égalité des femmes.

Le budget de 2017 propose d’investir des fonds pour établir une stratégie fédérale contre la violence fondée sur le sexe. Le budget indique également que le gouvernement élargira la capacité de Condition féminine Canada. L’AFPC se félicite de ces importantes démarches visant à éliminer certains obstacles à l’égalité des femmes.

Le budget renferme aussi certaines améliorations quant à l’assurance-emploi, dont une nouvelle prestation pour aidants naturels et un congé de maternité prolongé. Cependant, la prolongation du congé de maternité ne s’appliquera pas à de nombreuses femmes et n’entrainera pas une augmentation du montant des prestations d’assurance-emploi; celles-ci seront par contre étalées sur une plus longue période.

Le budget prévoit également des fonds pour les services de garde, mais pas assez pour créer un programme de services de garde universel et abordable (voir Budget 2017 et services de garde).

Immigration et réfugiés

Compte tenu de l’afflux récent de réfugiés et de demandeurs d’asile au Canada, l’AFPC est déçue que le budget ne renferme pas davantage de financement pour ce secteur.

Bien que le budget de 2017 renferme des fonds pour les services d’aide juridique des demandeurs d’asile, il n’y a rien pour ceux et celles qui traversent la frontière la frontalière pour trouver refuge au Canada. Le budget ne renferme pas de financement pour assurer que l’Agence des services frontaliers du Canada fournisse les ressources adéquates et du soutien aux agents des services frontaliers.

Les libéraux ont également ignoré la demande de la Commission de l’immigration et du statut de réfugié visant à obtenir plus de financement pour traiter l’arriéré croissant des demandes du statut de réfugié.

En ce qui concerne la réforme du Programme des travailleurs étrangers temporaires, le gouvernement est resté muet. Idem pour les vulnérabilités touchant les travailleurs étrangers au Canada. Il a aussi ignoré les importantes demandes des travailleurs migrants concernant les permis de travail ouverts, la résidence permanente et la protection des droits.

Mesures d’adaptation pour les personnes ayant un handicap

Le budget ne renferme aucun financement supplémentaire à cet égard, ni de mesures visant à améliorer l’accès aux emplois ou à la formation. En fait, la seule mention des mesures d’adaptation dans le budget est une brève référence à un projet de loi en matière d’accessibilité. L’AFPC est déçue qu’aucun programme ou financement n’ait été annoncé, ce qui laisse les personnes ayant un handicap en plan.

Enjeux de la communauté LGBTQ

Le gouvernement a annoncé la mise sur pied d’un secrétariat LGBTQ2 au sein du Bureau du Conseil privé (BCP), assortie d’une subvention de 3,6 millions de dollars sur trois ans, à compter de 2017-2018. Ainsi, BCP sera en mesure d’appuyer les initiatives du gouvernement portant sur les enjeux de la communauté LGBTQ2. Le nouveau secrétariat aidera le conseiller spécial du premier ministre dans l’exécution de son mandat : offrir des conseils sur l’élaboration et la coordination des initiatives du gouvernement concernant les enjeux liés à la communauté LGBTQ2.

Le gouvernement fédéral a également veillé à ce que les familles LGBTQ et les célibataires soient admissibles à un allègement fiscal concernant les technologies reproductives. Il s’agit de la même réduction d’impôt qui auparavant était réservée aux personnes ayant des problèmes de stérilité. Ladite réduction s’appliquera à partir de 2007.

L’AFPC salue ces annonces, qui constituent une première étape importante dans l’avancement des droits de la communauté LGBTQ.

Peuples autochtones

Le budget 2017 propose quelques nouveaux financements pour les communautés des Premières Nations et les peuples autochtones (voir Budget 2017 et Peuples autochtones).

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Budget 2017 and human rights

mer, 04/19/2017 - 11:36
Women’s equality

The 2017 budget was the first budget to include a gender analysis, and for that reason, was seen by some as a “feminist budget”.

The analysis of how spending affects women and men differently was an important first step. However, the government must match that with funding commitments that advance women’s equality.

Budget 2017 proposes funding to establish a National Strategy to Address Gender-Based Violence. The budget also states that the government will expand the capacity of Status of Women Canada. PSAC welcomes these important steps to addressing some of the barriers to women’s equality.

The budget also contained some improvements to employment insurance, including a new caregiver benefit and extended maternity leave. However, the maternity extension will not apply to many women and does not increase the amount of EI benefits provided but only expands them over a longer period.

The budget also contains money for child care, but not enough to create a universal, affordable child care program for all Canadians who need it (see Budget 2017 and child care).

Immigration and refugees

Given the recent influx of refugees and asylum claimants in Canada, PSAC is disappointed that the budget did not contain more funding for this sector.

Although the 2017 budget provides money for legal aid services for asylum claimants, it failed to offer any other new money in response to the rise in asylum seekers crossing into border communities. There is no money for the Canada Border Services Agency to ensure that they have adequate resources and support for Border Service Officers.

The Liberals also ignored the Immigration and Refugee Board’s request for more money to deal with its rising backlog of refugee claims.

This budget also failed to deliver promised details on reforms to the Temporary Foreign Worker Program and does not address the vulnerabilities faced by foreign workers in Canada. The government has ignored migrant workers’ critical demands for open work permits, permanent residency and rights enforcement. 

Accessibility for people with disabilities

This budget fails to provide any new funding to support accessibility for people with disabilities or any measures to improve access to jobs or training. In fact, the only mention of accessibility in the budget is a brief reference to the planned new accessibility legislation. PSAC is disappointed that no programs or funding has been announced, leaving people with disabilities out in the cold.

LGBTQ issues

This budget announced that the Government will establish an LGBTQ2 Secretariat within the Privy Council Office (PCO). The budget provides $3.6 million over three years, starting in 2017–18, to PCO to support the Government’s initiatives on LGBTQ2 issues. The new secretariat will support the work of the Prime Minister’s Special Advisor on LGBTQ2 issues in delivering on his mandate to provide advice on the development and coordination of the Government’s LGBTQ2 agenda.

The federal government has also made LGBTQ families and single people eligible for the same tax break on reproductive treatments that only people with infertility conditions could previously access — including for services dating back to 2007.

PSAC welcomes these announcements, which are an important first step in advancing LGBTQ rights.

Indigenous Peoples

The budget proposes some new funding for First Nations communities and Indigenous Peoples (see Budget 2017 and Indigenous Peoples).

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Le budget 2017 et les peuples autochtones

mar, 04/18/2017 - 14:13

Dans son budget 2017, le gouvernement fédéral prévoit 3,4 milliards de dollars sur cinq ans pour les communautés autochtones.

Cette somme servira à financer et à soutenir les Premières Nations dans des domaines comme le logement, les infrastructures, l’éducation, la formation, les services de police et la santé. Le budget prévoit aussi des fonds visant à préserver, à revitaliser et à renforcer les langues autochtones.

Voici certaines des mesures annoncées :

  • 8,6 millions de dollars sur quatre ans à Affaires autochtones et du Nord Canada, à compter de 2017-2018, pour soutenir le développement de l’industrie touristique autochtone du Canada;
  • 90 millions de dollars supplémentaires sur deux ans pour le Programme d’aide aux étudiants de niveau postsecondaire, à compter de 2017-2018, afin d’appuyer les étudiants autochtones;
  • 50 millions de dollars en 2017-2018 pour la Stratégie de formation pour les compétences et l’emploi destinée aux Autochtones (SFPEA);
  • 39,2 millions de dollars en 2017-2018 pour offrir des services de gestion de cas aux jeunes qui vivent dans les réserves.

Eau potable

En ce qui concerne l’accès à l’eau potable dans les réserves des Premières Nations, le document budgétaire soutient qu’il y a actuellement « 201 projets en cours qui mèneront à l'élimination des avis [d’ébullition] à long terme qui restent d'ici mars 2021 ». Selon Affaires autochtones et du Nord Canada, il faudrait plus de 8 milliards de dollars pour régler les problèmes d’eau potable dans les communautés des Premières Nations. Les sommes prévues dans le budget à cet effet sont bien inférieures.

Les investissements annoncés sont insuffisants. Attendre encore quatre ans pour avoir de l’eau potable, c’est beaucoup trop long.

Dans le cadre de la campagne Soif de justice, l’AFPC et les Premières Nations exigent que les communautés autochtones aient accès à de l’eau potable. L’accès à une eau potable propre, tant pour boire que pour se laver, est une nécessité absolue. Il est aberrant que ce droit fondamental soit refusé à tant de communautés autochtones.

Le gouvernement doit :

  • prévoir suffisamment de fonds et de ressources pour la mise en place des infrastructures publiques d’approvisionnement en eau nécessaires;
  • soutenir la formation et la certification d’opérateurs de systèmes d’aqueduc choisis parmi les membres des Premières Nations;
  • mettre en place des procédés de traitement de l’eau plus efficaces, garantis par le gouvernement fédéral;
  • s'assurer que les Premières Nations possèdent l’information et la formation nécessaires pour prendre des décisions éclairées concernant le traitement de leur eau.

Éducation

Le budget prévoit 90 millions de dollars pour l’aide aux étudiants de niveau postsecondaire des Premières Nations, mais n’accorde aucun financement supplémentaire pour les écoles primaires dans les réserves en sus des 2,6 milliards de dollars sur cinq ans annoncés dans le dernier budget.

Les enseignants des communautés des Premières Nations ont moins de ressources que leurs homologues provinciaux. C’est injuste pour les enfants autochtones, qui méritent une éducation de qualité.

Dans un rapport récent sur l’éducation dans les réserves des Premières Nations, le directeur parlementaire du budget (DPB) estime « qu’à moyen terme les nouveaux investissements consentis dans le cadre du budget de 2016 pour les dépenses du programme d’éducation pourraient commencer à s’attaquer au déficit de financement pour les écoles administrées par les bandes ». Le DPB ajoute toutefois que cela dépendra de la façon dont ces fonds seront attribués.

L’AFPC continuera de revendiquer un système de financement équitable pour les écoles des Premières Nations.

Services de police des Premières Nations

Le budget prévoit un investissement de 81,6 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2018-2019, pour répondre aux besoins les plus pressants des services de police autochtones. Il ne propose toutefois aucune mesure pour répondre à leurs besoins à long terme.

L’AFPC représente plusieurs policiers des Premières Nations et préconise un financement stable qui permettra aux services de police de savoir de quel montant ils disposent chaque année.

En Ontario, il faudrait investir massivement dans les infrastructures des Premières Nations pour que leurs services de police soient sur un pied d’égalité avec leurs collègues des autres corps policiers. En outre, les salaires et les avantages des policiers des Premières Nations sont bien en deçà de ce à quoi leurs homologues provinciaux ont droit. La plupart d’entre eux travaillent seuls dans des communautés éloignées, où les renforts peuvent prendre des jours à arriver. Leur sécurité est constamment menacée.

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Budget 2017 and Indigenous peoples

mar, 04/18/2017 - 14:01

This year’s federal budget allocates $3.4 billion for Indigenous communities over five years.

The budget includes investments and support for First Nations in a number of areas including housing and infrastructure, education and training, policing, and health. The budget also commits resources to enhance, support and archive Indigenous languages.

Some of the measures include:

  • $8.6 million over four years, starting in 2017–18, to Indigenous and Northern Affairs Canada to support the development of Canada’s Indigenous tourism industry,
  • An increase of $90 million over two years, beginning in 2017–18, to the Post-Secondary Student Support Program for indigenous students
  • An investment of $50 million in 2017–18 in the Aboriginal Skills and Employment Training Strategy (ASETS)
  • $39.2 million in 2017–18 to provide case management services for youth living on-reserve
Clean water

On the issue of access to clean water on First Nations reserves, the Budget document states that there are “201 projects underway that will lead to the elimination of remaining long-term (boil water) advisories by March 2021”. Indigenous and Northern Affairs Canada themselves say that more than $8 billion is required to fix the water problems in First Nation communities – this budget falls far short of that requirement.

This is not enough. Four years is too long to wait for clean water.

PSAC has been working with First Nations on its campaign demanding safe drinking water in First Nations communities. Access to safe and clean tap water for drinking and bathing is an absolute necessity. It is appalling that so many First Nations communities are not guaranteed this basic human right.

The government must:

  • Providing appropriate funds and resources to support the development of much-needed publicly delivered water infrastructure.
  • Supporting the training and certification of First Nation water operators.
  • Implementing more effective water treatment processes, guaranteed by the federal government.
  • Ensuring adequate education and training for First Nations to be able to make decisions about the treatment of their own water.
Education

While the budget provided $90 million for First Nations post-secondary education, there was no new funding for on-reserve K to 12 education beyond the $2.6 billion over five years promised in the last budget.

Teachers in First Nations communities still have fewer resources than their provincial counterparts. This is unfair to Indigenous children, who deserve a quality education

In a recent report on First Nations education, the Parliamentary Budget Officer PBO estimates that “new investments in education program spending announced in Budget 2016 could begin to address funding shortfalls for band-operated schools”. The report notes however, that this will depend on how new investments are allocated.

PSAC will continue to push for an equitable funding system for First Nations education.

First Nations policing

The budget proposes funding of $81.6 million over five years, starting in 2018–19, to address the most immediate needs of Indigenous police forces. However, the budget does not address the long term needs for First Nations policing.

PSAC represents many First Nations police officers and has been advocating for a stable funding formula so the police forces don’t have to guess what their funding levels are going to be every few years.

In Ontario, these forces would need a tremendous amount of infrastructure spending to be close to what other police forces have. The wages and benefits of First Nations police are also well below their provincial counterparts.  Most officers work alone in remote communities where it could take days for back-up supports to arrive. The threat to officer safety is constant.

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Postes Canada s’attaque à la sécurité d’emploi. L’AFPC-SEPC demande des explications

mar, 04/18/2017 - 11:30

Les 11 et 12 avril derniers, l’AFPC a rencontré Postes Canada.

Nous avons posé beaucoup de questions à l’employeur concernant sa proposition visant à modifier en profondeur les dispositions sur la sécurité d’emploi de notre convention collective. D’ailleurs, nous aimerions bien savoir ce que vous en pensez. Écrivez-nous à Nego2017upce-sepc@psac-afpc.com.

Notre équipe de négo a aussi abordé le régime d’assurance invalidité de courte durée et les dispositions sur les prestations.

D’autres séances de négociation sont prévues du 16 au 17 mai et du 25 au 27 juillet.

Votre équipe de négociation vous remercie de votre patience et de votre appui.

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PSAC-UPCE questions Canada Post’s proposed concessions on job security

mar, 04/18/2017 - 11:22

Our bargaining team met with the Canada Post Corporation on April 11 and 12, 2017.

We spent some time questioning the Corporation about their intent with regard to their proposed overhaul of our current Job Security provisions. We are still very interested in receiving feedback on this proposal by emailing Nego2017upce-sepc@psac-afpc.com .

Our team also discussed changes to the short-term disability (STD) plan and benefit provisions.

We are scheduled to resume negotiations on May 16-17 and July 25-27, 2017.

Our bargaining team thanks you for your patience and support.

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Conférences nationales Équité : enjeux et stratégies pour réaliser l’égalité au travail

jeu, 04/13/2017 - 17:31

En mars dernier, plus de 500 membres des cinq groupes d’équité de l’AFPC, ainsi que leurs alliés, ont participé aux conférences nationales triennales Équité tenues à Toronto. Ils y étaient pour faire connaître leurs enjeux, améliorer leurs connaissances et élaborer des stratégies d’action pour combattre la discrimination et promouvoir l’égalité.

Sous la bannière « L’égalité en action », le rassemblement de cinq jours était le deuxième en son genre. L’AFPC réunit en un même endroit les cinq groupes d’équité (femmes, personnes racialisées, GLBT, Autochtones et membres ayant un handicap), favorisant ainsi un partage transversal d’idées et de points de vue.

« Ce rassemblement a lieu à un moment difficile de l’histoire », déclarait Robyn Benson, présidente nationale de l’AFPC, dans le cadre de son allocution d’ouverture. Elle soulignait l’élection d’un président misogyne et raciste aux États-Unis et la montée de l’extrême-droite en Europe et au Canada. La présidente a mentionné la récente attaque survenue dans une mosquée de Québec qui a fait six morts et 19 blessés.   

« Ces incidents doivent attiser notre volonté d’éradiquer la haine et l’oppression, fondées sur l’islamophobie, le racisme, le colonialisme, la capacité physique, l’homophobie, la transphobie ou la misogynie, a-t-elle ajouté. Aujourd’hui, à la conférence, demain et toujours, mobilisons-nous pour réaliser l’égalité. »

Ateliers

Les membres des cinq groupes d’équité étaient réunis en séance plénière pour assister à la cérémonie d’ouverture et entendre les conférenciers et conférencières. Les membres de chaque groupe ont également participé à des ateliers ciblés leur permettant d’échanger sur leur vécu et de bâtir la solidarité.

Les 20 ateliers avaient des objectifs communs : outiller les membres des groupes d’équité et discuter des stratégies de mobilisation et d’action politique qui permettront de faire évoluer les lieux de travail et la société.

Pour la première fois, des ateliers pour alliés étaient offerts. Chaque groupe d’équité a eu l’occasion de sensibiliser ces personnes aux enjeux qui le touchent et de bâtir la solidarité avec elles. 

Adoption de résolutions importantes

Chaque groupe d’équité a examiné et adopté des résolutions dans le cadre de ses séances plénières respectives. En tout, les cinq groupes ont adopté 29 résolutions. Celles-ci seront renvoyées au Congrès national triennal de l’AFPC en 2018 et débattues par les délégués.

Notons particulièrement l’adoption de la résolution réclamant une modification des Statuts de l’AFPC afin que chaque groupe d’équité puisse déléguer deux personnes au Congrès national triennal. Ces personnes seront élues dans le cadre de leur caucus d’équité respectif lors de leur congrès régional triennal.

Élections

Chaque groupe d’équité participant aux conférences Équité a élu deux personnes qui seront déléguées au Congrès national triennal de l’AFPC en 2018. La conférence des membres autochtones a également choisi les personnes qui formeront le prochain Cercle national des peuples autochtones de l’AFPC.

Action politique

Les délégués aux conférences en ont profité pour transmettre divers messages aux parlementaires en signant des pétitions. 

Leurs revendications :

  • Que la Chambre des communes mette en place les mesures nécessaires afin de créer un cadre législatif dynamique et détaillé sur l’accessibilité.
  • Que le Sénat adopte rapidement le projet de loi C-16 visant à modifier la Loi canadienne sur les droits de la personne et le Code criminel afin de mieux protéger les droits des personnes trans; ce projet de loi a d’ailleurs été adopté par la Chambre des communes en octobre dernier.
  • Que le gouvernement procède à l’examen approfondi de la Loi sur l’équité en matière d’emploi pour y intégrer la protection des droits des personnes GLBT.

« Consœurs et confrères, profitons des jours qui viennent pour discuter des mesures à prendre pour offrir un regain d’espoir à nos membres et les inciter à changer les choses », a conclu Robyn Benson dans son allocution d’ouverture.

Chose dite, chose faite.

Topics: Publisher:  Attachments:  2017_nec_participant_guide_-_speaker_bios_2017-03-09_fr.pdf 2017_nec_participant_guide_-_workshops_2017-03-09_fr.pdf resolutions_adopted_at_the_2017_psac_national_equity_conferences_titles_in_fr.pdf combined_petition_bkgrounders-fr.pdf 2017_nec_-_political_action_-_petition_access_-_fr.pdf 2017_nec_-_political_action_-_petition_pride_-_fr.pdf 2017_nec_-_political_action_-_petition_rvm_-_fr.pdf Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Les membres de l’AFPC ratifient les nouvelles conventions avec le Conseil du Trésor

jeu, 04/13/2017 - 11:40

Quelque 100 000 fonctionnaires, membres de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC), ont renouvelé leurs conventions collectives avec le Conseil du Trésor. Aucune concession n’a été faite durant la dernière ronde de négociation.

Les membres des quatre unités de négociation – PA (Services des programmes et de l’administration), TC (Services techniques)SV (Services d’exploitation) et EB (Enseignement et bibliothéconomie) – ont  majoritairement voté en faveur des nouvelles conventions.

« Je suis fière de la tâche abattue par nos équipes de négociation au cours des deux dernières années. Si nous avons une entente aujourd’hui, c’est grâce au travail acharné et à la détermination de notre équipe de négociation ainsi qu’au soutien sans faille de nos membres durant cette ronde », affirme Robyn Benson, présidente nationale de l’AFPC.

Percées importantes

En négociant ces conventions, l’AFPC a réalisé d’importants gains, notamment :

  • Congés de maladie : Les congés de maladie prévus dans nos conventions collectives demeurent les mêmes. Les parties ont négocié un protocole d'entente visant à mettre sur pied un groupe de travail chargé de recommander des moyens d'améliorer le bien-être des employés.
  • Réaménagement des effectifs : Nous avons négocié la plus importante amélioration du réaménagement des effectifs depuis l’ajout de cet appendice à nos conventions collectives en 1998.
  • Exigences familiales : Nous avons convenu de mettre sur pied un comité chargé d’examiner les besoins en matière de garde d’enfants. Nous avons également obtenu de meilleurs congés familiaux, y compris pour la famille élargie.
  • Groupe de travail sur la santé mentale : À la nouvelle convention collective s’ajoute également le protocole d’entente ayant mené à la création, en 2015, d’un groupe de travail sur la santé mentale.
Gains pécuniaires

Les conventions collectives d’une durée de quatre ans, qui viendront à expiration en 2018, prévoient des augmentations salariales annuelles générales de 1,25 % chaque année ainsi que d'autres rajustements salariaux selon l'unité de négociation et la classification.

Groupe FB

Le groupe Services  frontaliers (FB) n’a pas réussi à conclure une entente de principe et, par conséquent, une commission de l’intérêt public sera mise sur pied.

Renseignements

Pour obtenir plus d’information sur les conventions collectives :

Prochaines étapes : Topics: Publisher: Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

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