Journée national des autochtones

En 2015, j’ai eu le privilège de déménager au Nunavik pour le travail. Avant ce déplacement, j’avais peu ou pas de connaissances sur le peuple qui y habite et sur sa culture.

À mesure que je me préparais par une formation formelle et des recherches personnelles, j’ai pris conscience de l’impact du Nunavik et des peuples autochtones sur l’histoire du Québec et du Canada. J’étais gênée de n’avoir que peu ou pas de connaissances sur le peuple qui habite sur un territoire qui représente un tiers du Québec.

J’ai rapidement fait preuve d’humilité en faisant mes bagages et en prenant l’avion qui allait me conduire en deux heures et demie dans le nord du Québec. L’année vécue au Nunavik a été la plus enrichissante et la plus précieuse de toutes, car elle m’a permis de m’épanouir sur le plan personnel et professionnel. De plus, elle m’a permis de prendre conscience que les choses que nous considérons comme « luxueuses » ne sont pas si pratiques ou essentielles au quotidien.

Les peuples indigènes ont un lien profond avec la terre, et cette expérience m’a ouvert les yeux. Il y a une grande richesse de connaissances dans l’apprentissage de la terre sur laquelle nous vivons et des trésors qu’elle nous offre.

Alors que nous célébrons la Journée nationale des autochtones, le 21 juin, prenons le temps de reconnaître et de célébrer les cultures et les contributions des Premières nations, des Inuits et des Métis, c’est-à-dire du peuple autochtone! Prenons également le temps d’embrasser tout ce que nous avons et tout ce que nous avons appris au cours de l’année dernière, qui s’est avérée un véritable défi, et d’en être reconnaissants!

Bianca Zito

Gestionnaire de cas, Montréal

Mois national de l’histoire autochtone

Juin est le Mois national de l’histoire autochtone — qui donne à tous les Canadien-ne-s l’occasion d’apprécier et de célébrer l’histoire, les cultures et les contributions propres aux Premières Nations, Inuits et Métis.

Nous ne pouvons pas aller de l’avant sans reconnaître la façon tragique et dévastatrice dont les peuples autochtones ont été traités. La découverte d’une fosse commune où 215 enfants étaient inhumés est atterrante et crève le cœur! Comme le Premier Ministre Justin Trudeau l’a indiqué de manière si éloquente, ce fut « un douloureux rappel de ce sombre et honteux chapitre de l’histoire de notre pays ».

Les « écoles résidentielles indiennes » étaient des pensionnats dirigés par l’État et l’Église. Les enfants étaient arrachés à leur famille et privés de leur dignité. Ils se faisaient punir s’ils parlaient leur langue et subissaient des sévices physiques et sexuels. Il est impensable mais vrai que les derniers pensionnats autochtones n’ont fermé en Saskatchewan qu’en 1996! Les répercussions des pensionnats autochtones se font encore sentir très vivement, particulièrement chez les survivant-e-s, et elles ont une grande influence sur les communautés autochtones.

Une ligne d’écoute téléphonique nationale sur les pensionnats autochtones a été établie pour aider les anciens élèves des pensionnats et les autres personnes affectées. On peut obtenir des services de crise 24 heures sur 24 en composant le numéro de cette ligne nationale : 1-866-925-4419.

Le SEAC solidaire aux côtés de la communauté musulmane et de ses membres suite à l’attaque islamophobe et terroriste qui a décimé une famille à London en Ontario

Le Syndicat des employé-e-s des Anciens combattants (SEAC) est dévasté et horrifié par l’attaque terroriste islamophobe du 6 juin dernier, qui a tué quatre membres d’une famille pakistanaise musulmane de London, en Ontario et qui a laissé comme seul survivant, un jeune garçon de neuf ans, avec des blessures graves. 

Le SEAC adresse ses plus sincères sympathies à la famille, aux amis et aux collègues touchés par cette terrible tragédie et s’engage à lutter contre toutes les formes de racisme, de fanatisme et de haine.

Nos prières et nos pensées accompagnent ce survivant à qui nous souhaitons un prompt rétablissement, la paix et la justice qu’il mérite.

Toufic El-Daher

Vice-président exécutif national (VPEN)

Rapport de la Coordonnatrice accès à l’égalité – mai 2021

Je souhaite soumettre respectueusement mon rapport de dirigeante nationale pour la période de novembre 2020 à avril 2021 en tant que coordinatrice, accès à l’égalité (CAE) du Syndicat des employé-e-s des Anciens combattants (SEAC).

À ce titre, je suis membre du Comité consultatif national sur la diversité et l’inclusion (CCNDI); j’ai assisté à plusieurs réunions de ce Comité pour m’assurer que son mandat reflète nos préoccupations pour l’avenir. Je siège aussi au Comité de santé et sécurité de la section locale de Charlottetown et au Comité des agents négociateurs du Comité national d’orientation en matière de santé et de sécurité au travail (CNOSST). Je préside également le nouveau Comité national des droits de la personne du SEAC. J’en suis encore à mes débuts dans ce rôle, et j’espère pouvoir mieux le diriger à l’avenir. J’apprends quelque chose de nouveau chaque jour, et nous rédigeons des articles chaque fois qu’il y a une commémoration nationale pour diverses organisations.

En tant que CAE, je suis membre du Comité des droits de la personne de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC). Je suis également membre du Comité d’analyse comparative entre les sexes plus d’ACC, en plus d’accomplir mes tâches habituelles dans le cadre de mon emploi d’adjointe de projet à Anciens Combattants Canada; les défis auxquels nous faisons face au sein du syndicat peuvent être incroyables. L’année dernière, alors que je travaillais à domicile pendant la pandémie, toutes les questions de santé et de sécurité ont été continuellement mises au premier plan. Cette situation peut être très exigeante au quotidien et le lieu de travail est extrêmement occupé par les problèmes de nos membres.

En tant que facilitatrice du Programme d’apprentissage mixte (PAM), j’ai également suivi une formation il y a quelques mois pour animer de nouvelles sessions du PAM sur la plateforme virtuelle.

La charge de CAE n’a ni voix ni vote au sein de l’Exécutif national; une résolution visant à changer les choses a été présentée à maintes reprises lors de nos congrès du SEAC. Cette question a suscité de nombreux débats, et j’estime que cette charge doit être financée et reconnue au même titre que celle des autres dirigeantes et dirigeants de l’Exécutif national (DEN). Je suis déterminée à appuyer toute résolution visant à soutenir le motif en ce sens pour enfin agir correctement, et créer de nouvelles dispositions pour cette charge élue d’une importance primordiale.

Le 25 mars 2021, j’ai été réélue présidente de la section locale 90001 qui compte plus de 1000 membres. L’année dernière, j’ai été réélue secrétaire de la Fédération du travail de l’Île-du-Prince-Édouard. Je suis également présidente du Comité régional des femmes de l’AFPC de l’Î.-P.-É., présidente du Comité des droits de la personne de l’AFPC à l’Î.-P.-É. et première vice-présidente du Conseil régional de l’AFPC.

J’ai ardemment défendu les droits de la personne dans le cadre de mes diverses activités au sein de l’AFPC, du milieu de

travail et du SEAC. Je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont soutenue et aidée au cours des derniers mois. La situation que nous vivons peut parfois être stressante et avoir des répercussions sur certains de nos membres. Il est extrêmement important de continuer à défendre tous ceux et celles qui ont des problèmes au travail et de tenir compte de leurs préoccupations.

En toute solidarité,

Debi Buell

Rapport de la vice-présidente régionale du Québec – mai 2021

Je dois avouer que si l’on jette un regard rétrospectif sur l’année écoulée, alors que nous venons de marquer un an de confinement, le temps semble avoir filé étonnamment vite. Toutes nos vies ont été affectées par la pandémie de la COVID-19. Qu’il s’agisse du confinement à la maison, du maintien de la distance physique, de l’apparition soudaine du télétravail et des réunions Zoom, nous aspirons tous à retrouver une interaction en personne, mais la patience est de rigueur.

La pandémie a rendu de nombreuses personnes vulnérables. Son impact sur notre corps et notre esprit est différent pour chacun d’entre nous. Certains s’en sortent en contactant les membres de leur famille à l’aide de la technologie, en leur parlant plus que jamais. D’autres sont plus actifs et font des promenades ou des travaux domestiques qui figurent sur leur liste de choses à faire depuis un certain temps. La plupart des gens ont trouvé un côté positif à cette situation surréaliste, mais nous ne pouvons pas oublier ceux qui s’en sortent moins bien ni négliger la dépression et l’anxiété qui s’intensifient pendant l’isolement.

Le bureau national et moi-même avons travaillé dur pour nos membres afin de protéger leur santé mentale et d’assurer leur sécurité. Nous prenons notre rôle et notre engagement très au sérieux, et nous continuons à défendre fermement les intérêts de nos membres pour nous assurer que l’employeur prend soin d’eux. Nous rencontrons régulièrement la haute direction pour discuter des problèmes et faire part des préoccupations des membres. Nous avons obtenu des résultats positifs dans certains domaines; néanmoins, les problèmes majeurs sont toujours à l’ordre du jour, et nous continuons à les soulever jusqu’à ce que nous obtenions des résultats.

Malheureusement, nous n’avons pratiquement pas réussi à faire approuver les congés 699 liés à la COVID. La santé mentale de nos membres a été affectée par la COVID; pourtant l’employeur n’assure pas de soutien pour les besoins liés à la santé ou à la famille.

Nos membres me disent souvent que la surcharge de travail et les attentes les affectent de façon négative. Certains ont avoué qu’ils travaillent de plus longues heures pour répondre aux exigences de leur travail. Ils disent également que le fait de porter ce problème à la direction pourrait affecter leur carrière s’ils sont étiquetés comme des plaignards. Mon rôle est de veiller à ce que les voix des membres soient entendues par l’employeur à tous les niveaux. La question de la charge de travail est source de combat permanent avec le ministère, mais nous continuerons à faire pression sur l’employeur pour qu’il aborde cette question, et à dénoncer son inaction en la matière. 

Nous, les dirigeantes el les dirigeants de l’Exécutif national, continuons à tenir nos réunions régulières où nous échangeons des informations concernant l’employeur, les dossiers en cours et les comités afin de mieux comprendre la réalité de chaque région et de discuter de solutions pour mieux représenter nos membres. 

Au cours de la dernière année, j’ai été occupée à présenter des griefs au premier, au deuxième et au troisième palier de la procédure de règlement des griefs. Je me suis impliquée au niveau des sections locales en répondant aux demandes de renseignements des nouveaux présidents en les soutenant dans les différentes situations qui se présentent au niveau de la section locale. J’ai participé au Comité de consultation syndicale-patronale des sections locales (CCSP) pour soutenir les nouveaux présidents et continuer à travailler en étroite collaboration avec l’employeur sur les questions signalées et pour promouvoir le bien-être de nos membres.

Je travaille en étroite collaboration avec les présidents des sections locales qui font un excellent travail pour résoudre avec l’employeur les problèmes au niveau le plus bas possible en déendant toujours les intérêts des membres. Toutefois, dans certaines circonstances, d’autres approches sont nécessaires pour garantir le respect des droits des membres et de la convention collective.

Je tiens à remercier les membres de l’Exécutif des sections locales ainsi que les déléguées syndicales et les délégués syndicaux pour leur engagement et leur travail acharné pour s’assurer que nos membres sont pris en charge et que leurs droits sont protégés.

Nous avons été témoins de quelques cas de harcèlement et de discrimination en milieu de travail. Nous convenons qu’un incident est un incident de trop en raison de la gravité des effets que ces circonstances peuvent avoir sur la santé mentale de la personne concernée.

L’année qui vient de s’écouler n’ayant pas été une année comme les autres, nos priorités et notre plan d’action ont changé pour refléter la nouvelle réalité des problèmes amplifiés par la pandémie. La santé mentale de nos membres est devenue prioritaire, tout comme l’épuisement professionnel, la discrimination et la promotion de la diversité.

Je fais partie du Comité des droits de la personne du SEAC. Le SEAC est déterminé à avoir une certaine visibilité de sorte que les membres sentent que leur syndicat est le gardien de leurs droits de la personne en milieu de travail. Je suis extrêmement fière de faire partie de cette équipe et de contribuer de toutes les manières possibles à un changement. Je fais également partie du Comité d’action politique où je sens un lien direct avec le mandat du Comité des droits de la personne, qui consiste à tenir ACC responsable de ses promesses et de ses responsabilités envers nos membres tout en défendant les questions qui préoccupent les membres.

Autres activités

  • J’ai dirigé la procédure de règlement des griefs de l’agent des pensions au niveau national;
  • J’ai travaillé en étroite collaboration avec l’employeur dans les dossiers d’accommodement;
  • J’ai agi en tant que formatrice syndicale du Programme d’apprentissage mixte – j’ai animé dans différents ministères plusieurs séries de discussions concernant l’impact de la pandémie sur le personnel et les membres de leurs familles; 
  • J’ai assisté à des webinaires et à des cours sur la santé mentale afin de mieux soutenir nos membres;
  • J’ai participé à des webinaires offerts par l’AFPC-Québec sur différents enjeux, impacts et solutions afin de mieux représenter nos membres;
  • J’ai travaillé avec l’AFPC sur des dossiers complexes en cours avec la Sun Life, l’agent national des pensions et l’agent responsable de l’assurance invalidité de l’AFPC.

Cette année a été bouleversante et mes capacités multitâches et ma santé mentale ont été mises à l’épreuve comme jamais auparavant. Je continuerai à travailler dur pour soutenir les sections locales, pour renforcer les lignes de communication et pour le bien-être de nos membres, car je crois au changement. 

En toute solidarité,

Rosa Martin

Rapport de la vice-présidente régionale de l’ouest – mai 2021

C’est avec grand plaisir que je soumets mon rapport qui couvre la période de septembre 2020 au 31 mars 2021.

Le 11 mars 2021 marque le premier anniversaire de la décision de l’Organisation mondiale de la santé de considérer officiellement la COVID-19 comme une pandémie. Depuis, le Canada a enregistré près de 900 000 cas de COVID-19 et plus de 22 000 décès. J’aimerais prendre un moment pour me souvenir des personnes qui ont succombé au virus et pour rendre hommage aux travailleurs du secteur de la santé et aux autres travailleurs essentiels grâce à qui le pays a pu fonctionner pendant une crise mondiale de santé publique.

L’incertitude créée par la pandémie a eu un impact dévastateur sur notre santé mentale collective. Les différentes étapes de la pandémie et les confinements qui ont suivi ont été difficiles de diverses manières pour chacun d’entre nous, et le sont encore. L’isolement des amis et des proches, la garde des enfants et de nombreux autres défis ont gravement affecté le bien-être mental de nombreux membres. Pourtant, nous voici, un an plus tard.

Je pense qu’il est parfaitement normal de ressentir de l’anxiété et de la peur pendant que nous faisons face aux effets de cette pandémie. Nous savons que cette situation est stressante pour tout le monde. En ce qui me concerne, la seule chose positive que je peux reconnaître un an après le début de la pandémie, c’est que j’ai un nouveau respect pour moi-même et une plus grande

confiance en mes capacités. J’ai réussi à traverser seule une période très isolante, difficile et anxiogène et je me rappelle chaque jour ma propre force.

Votre Exécutif national s’est concentré sur le bien-être mental de nos membres et a envoyé un sondage sur la santé mentale pour voir comment chacun s’en sortait. Les résultats du sondage ont confirmé que je n’étais pas seule, et que nos membres font également face à des défis. Je maintiens que la santé mentale est importante, qu’il est important de vivre une vie saine et équilibrée. Nous continuons à mettre ce sujet important à l’avant-plan et à préconiser des changements, non seulement pour que la politique concernant le congé de l’employé 699 comprenne le congé pour la santé mentale, mais aussi pour que l’employeur fournisse des ressources et du soutien supplémentaires à nos membres.

L’enquête a également révélé que nos membres ont vécu de la discrimination et du harcèlement sur leur lieu de travail. Si les types de harcèlement les plus fondamentaux sont le harcèlement verbal et psychologique, il existe également des formes plus graves, telles que le harcèlement physique et sexuel. Aucun type de harcèlement n’a sa place sur le lieu du travail. Les membres ont aussi le droit d’être traités équitablement dans des lieux de travail exempts de toute forme de discrimination. Tout le monde devrait pouvoir travailler dans un lieu sûr et sain. Le bureau national et moi-même allons continuer à engager des conversations avec l’employeur afin d’aborder ce qui se passe dans nos milieux de travail et de réclamer des changements afin de garantir un milieu de travail sain et positif.

Pour certains d’entre nous, le travail à domicile présente des défis non seulement pour notre santé mentale, mais aussi pour la logistique liée à l’installation d’équipements de bureau dans nos domiciles. Je continue à travailler avec l’employeur pour m’assurer que ses obligations légales en matière d’adaptation sont respectées.

Le SCT a modifié ses directives concernant l’utilisation du congé payé 699 pour une autre raison. La restriction de l’utilisation de ce congé pour les membres qui sont incapables de travailler en raison de la pandémie a eu de profondes répercussions sur nos membres.

On s’attend maintenant à ce que les membres qui doivent retirer leurs enfants malades de l’école ou de la garderie, ou les travailleurs qui prennent soin de leurs proches âgés, utilisent leurs congés annuels, leurs congés pour obligation familiale et leurs congés de maladie en raison de circonstances indépendantes de leur volonté. Les membres ont le droit d’utiliser le congé 699 parce que nous l’avons négocié dans leurs conventions collectives; il ne peut être retiré arbitrairement par les gestionnaires.

L’AFPC et le SEAC continueront de lutter contre ce changement afin que nos membres continuent de bénéficier du soutien et des congés payés dont ils ont besoin pendant la pandémie.

Au cours des derniers mois, j’ai été extrêmement occupée à représenter les membres et à assister à des réunions avec les dirigeants nationaux. Je rencontre aussi régulièrement les représentants de l’employeur pour voir si nous pouvons trouver des solutions aux situations. De plus, j’ai présenté des griefs aux trois niveaux. Les présidentes et les présidents des sections locales de la région de l’Ouest et moi-même nous réunissons toutes les six semaines pour partager de l’information et discuter de ce qui se passe dans chacune de leurs sections locales respectives. Ces réunions ont renforcé notre équipe et nous donnent aussi l’occasion d’envisager la résolution de problèmes qui pourraient survenir dans notre région et de prendre des décisions en équipe sur la meilleure façon de procéder.

J’aimerais profiter de cette occasion pour souhaiter la bienvenue à Damian Dorschner, notre nouveau président de la section locale 20035, ainsi qu’à tous les membres de l’Exécutif nouvellement élus.

Je tiens également à remercier Arlene Suzuki, la vice-présidente de la section locale 30029, qui a dû remplacer le président de la section locale pendant son absence.

Je tiens à remercier les présidentes et les présidents, les membres de l’Exécutif et les délégués syndicaux des sections locales de la région de l’Ouest de soutenir et d’aider continuellement leurs membres.

Nous avons dû dire au revoir à deux présidentes de section locale de la région de l’Ouest, Rachael Alva et Terri Phelan. Rachael, depuis le jour où vous avez assumé le rôle de présidente de section locale, j’ai toujours pu compter sur votre soutien constant. Pour être honnête, je n’ai jamais rencontré quelqu’un d’aussi bienveillant, attentionné et solidaire que vous. Je vous souhaite beaucoup de succès et la meilleure des chances dans vos projets, car vous le méritez bien. Terri, ce fut un privilège de travailler avec vous. Merci d’être vous-même. Votre détermination, votre motivation et votre inspiration ont été des atouts précieux pour notre équipe. Vous rendez le lieu de travail un peu plus lumineux et beaucoup plus amusant. Merci d’être la bouffée d’air frais au milieu de tout ce stress.

En toute solidarité,

Lisa Nelson